Balade au Mont-Saint-Hilaire

Sentiers./ Photo DR Lexie Swing

Sentiers./ Photo DR Lexie Swing

Un soleil radieux et une belle neige (oui oui, de la nei-geuh) nous ont donné l’enthousiasme nécessaire à un chouette dimanche. Après avoir barboté à la piscine, et fait quelques courses au petit magasin local-bio-gourmet de Monkland, nous avons déjeuné (ou dîné, en bons Québécois) et pris la route direction le Mont-Saint-Hilaire. Après quelques tours de quartier à admirer les belles maisons, nous avons enfin trouvé la bonne route, la rue de la montagne, pour nous présenter à l’entrée du Centre de la nature. 12$ (2 adultes – grominou ne marche pas donc elle ne compte pas :))  et une levée de portillon plus tard, nous avons investi l’accueil et ses toilettes pour un changement de couche et un équipement anti-moins-dix-degrés-un-23-mars : veste, jambières, tuque et combinaison.

La balade est ultra agréable avec ses petits sentiers bien aménagés et ses voies pour skis de fond. Nous avons piqué vers le lac, avant de suivre le sentier du ruisseau et de remonter vers le Pain de sucre. Nous avons rebroussé chemin au bout d’une quarantaine de minutes de peur de se retrouver avec un Mister Freeze dans le porte-bébé!

Un endroit à découvrir donc, et à reparcourir lorsque les beaux-jours-chauds auront enfin pointés leur nez!

Lac gelé au Mont-Saint-Hilaire./ Photo DR Lexie Swing

Lac gelé au Mont-Saint-Hilaire./ Photo DR Lexie Swing

-Lexie Swing-

J-1 avant Jazz in Marciac

Niché au creux d’un petit village gersois, le festival de jazz de Marciac attend tranquillement que la fête reprenne. Chaque été depuis 1978, Marciac la tranquille s’éveille à la fin du mois de juillet, bercée par les sessions (et jam sessions) de musiciens venus d’Europe, mais aussi des USA ou d’Amérique Latine et Centrale.

Ce vendredi, c’est le bluesman Robert Cray qui ouvre le bal, suivi de l’immense Marcus Miller, bassiste (quoique multiinstrumentaliste) de son état. Samedi, c’est au tour d’un trio féminin très spécial: Geri Allen (piano), Esperanza Spalding (contrebasse) et Terri Lyne Carrington (batterie), le genre de rencontres assez inattendue, qualifiée par les organisateurs du festival comme « un véritable all-stars du jazz contemporain ».

Dimanche, l’Astrada, la salle marciacaise intimiste inaugurée il y a deux ans, entre à son tour dans la danse, accueillant la chanteuse Sandra Nkake.

Et puis après? Après… On a le temps… Un tel programme, ça se savoure!

– Lexie Swing-