Mon enfant dort mal, que faire?

Sous ce titre digne du meilleur magazine de parentalité éclairée, se cache une réalité sournoise : celle du parent qui ne dort pas. Car si vous êtes arrivé jusqu’ici en googlant avec férocité « sommeil enfant solutions », nous savons vous et moi que ce n’est pas le sommeil de l’enfant que vous voulez sauver, c’est le vôtre. Et c’est normal. Et c’est sain. Et personne ne vous jugera pour ça. Parce que l’enfant a encore ses siestes pour récupérer mais vous, vous avez un 9h-17h à accomplir et un open-space qui ne vous laisse guère fermer l’oeil. Vous avez sommeil, et faire dormir l’enfant est votre solution. C’est un pari risqué, l’enfant est un allié fourbe, mais vous n’avez guère le choix.

Pourquoi me faire confiance à moi, alors qu’il est de notoriété désormais publique – si mes cernes n’avaient pas vendu la mèche depuis 4 ans – que mon enfant dort mal? Parce que nous, parents d’enfants insomniaques, nous avons de l’expérience. Que sait le parent d’un enfant qui dort? Rien, c’est un parent qui n’a pas vécu, un parent qui n’a pas souffert (vous l’entendez, la voix d’Édouard Baer là-dedans?). C’est un parent chanceux voilà tout! Je le sais, j’ai fait partie de la gang. Je claironnais, cheveux au vent et yeux reposés, que mon premier enfant avait fait ses nuits dès l’âge d’un mois et demi. Officiellement, je me taxais de chanceuse. Officieusement, je mentionnais volontiers mon talent de nouveau parent qui avait tout compris au fonctionnement nocturne du nourrisson.

Ô combien étais-je naïve.

J’ai eu un deuxième enfant, qui a fait ses nuits à un mois. Un mois, Mesdames et Messieurs, ceci confirmait mes capacités hors du commun en tant que mère. A deux mois, les reflux ont commencé à se faire douloureux et la douleur a emporté dans sa poche nos si belles nuits. Lait adapté, lit surélevé, l’enfant a grandi, les douleurs ont fait place aux cauchemars, les cauchemars aux terreurs nocturnes, les terreurs nocturnes aux réveils fréquents et à l’agitation. Ces temps-ci, ma cadette crie sans se réveiller. Et dans mon malheur, c’est mon nom qu’elle hurle toujours en premier, comme si, au fond de sa mémoire ensommeillée, elle connaissait déjà la profondeur du sommeil de son père. Bref, 4 ans de recherches, d’observation vaillante à 2h du matin, de dosage d’homéopathie et d’incantations chimériques pour produire des résultats invérifiables. Voyons voir…

« Il faut laisser du temps au temps » : ta copine qui ne sait pas ce que c’est que d’avoir un gamin qui ne dort pas parce que le sien roupille de 19h à 7h du matin, 3h de sieste et une grasse mat’ le dimanche.

Laisser du temps au temps, comme son nom l’indique, est un procédé qui demande de la patience et du renoncement. Tout ce dont dispose un parent qui n’a pas dormi depuis des mois et tient debout grâce à huit cafés bien serrés et la menace de perdre son emploi. C’est une forme de deuil, celle du sommeil donc, dans sa dernière phase : celle de l’acceptation. Vous avez accepté que vous ne dormirez jamais plus. Adieu, donc.

« Fais lui sauter la sieste » : ton bon copain qui n’a pas de gamin et donc une logique encore intacte

Comme 2+2 font 4, ton bon copain suit une idée logique : si ton enfant ne dort pas, c’est qu’il n’est pas fatigué. Arrête de le faire dormir la journée et il dormira en soirée. C’est une idée qui n’est d’ailleurs pas inintéressante, surtout si l’enfant a surtout de la peine à s’endormir le soir. Une difficulté que l’on expérimente à loisir par chez nous, avec nos garderies jusqu’à 5 ans accompagnées de leurs siestes obligatoires. Cependant, le jeune enfant qui ne dort pas la journée n’est pas forcément celui qui dormira la nuit. Aucune garantie, ni repris, ni échangé. L’enfant ainsi vicié est un enfant double peine : il s’endort mais se réveille au pire moment, celui où l’on commence tout juste à se pelotonner entre ses draps. Pas de répit pour les braves. Et si en plus il est sujet aux terreurs nocturnes et que vous l’avez couché trop fatigué, vous touchez le jackpot.

« Essayez l’homéopathie » : ton pharmacien qui ne veut pas que tu files un somnifère à ton enfant derrière son dos

L’homéopathie, ça ne marche pas (disent les chercheurs), mais ça ne coûte rien d’essayer (dit la pharmacienne qui a oublié que les précieuses pilules se vendent 10 dollars le tube dans nos contrées). Ça a surtout un merveilleux effet placebo, notre cadette faisant « de tellement beaux dodos » (selon ses mots) depuis qu’elle en prend. Après un mois de traitement, nous arrivons donc en phase de désintoxication, une pilule à la fois. La nuit dernière a connu son lot d’appels à l’aide, course effrénée dans le lit et requêtes pleurnichantes. Le sevrage sera rude.

« Fais-la dormir avec toi » : ta soeur qui en a élevé 5 et apprit à dormir sur un rectangle de 2 (mètres) * 15 (centimètres).

Passées la toute petite enfance et la crainte d’écraser son poupon tout neuf, on peut choisir d’allonger les nuits en partageant son lit. Nul doute que celles du bambin seront allongées, royal qu’il sera à cheval sur vos deux oreillers. En témoigne ce choix éclairé fait par Tempête pas plus tard qu’hier soir : alors que nous lui proposions de se remettre de son cauchemar dans notre lit (où nous n’étions pas encore), mon conjoint lui a demandé si elle voulait être « du côté de papa ou de celui de maman ». « Entre vous », a-t-elle répondu sans hésitation. Car l’enfant qui maudit vos nuits est un enfant qui sait ce qu’il veut. Votre lit, entouré de corps qu’il pourra labourer comme bon lui semble.

 « Fais le 5-10-15 » : une inconnue sur Doctissimo

Le 5-10-15, qui se compte en minutes et pas en secondes comme certaines mères qui ont un peu trop le doigt sur la gâchette, que dis-je, la poignée de la porte, semblent l’ignorer. 5-10-15 minutes donc, qui correspondent au laps de temps que tu laisses entre chaque moment où tu entres dans la chambre pour parler-sans-le-regarder-mais-avec-bienveillance-surtout à ton enfant. Ça c’est la loterie. Soit tu as un enfant qui se lasse vite, soit tu as un monstre qui devient hystérique et n’hésite pas à tambouriner sur le mur pour finalement sortir de sa chambre, les poings sur les hanches, pour t’haranguer tel un pilier de bar après la quatrième tournée : « Ben là, ça fait dix minutes que j’t’appelle! ». Je vous laisse deviner quelle version j’ai enfanté.

« Crie-lui « mais tu vas la fermer bon sang » : mon système lymbique après 4 ans d’insomnies.

Ça défoule. Mais ça ne marche pas. Pire : ça les amuse. Vous voulez d’un perroquet qui répète « mais tu vas la fermer bon sang » pendant une heure au milieu de votre nuit? N’hésitez plus !

Alors on fait quoi? Vous, je ne sais pas mais moi j’attends le début de l’école, l’année prochaine, avec une ferveur toute naïve. Je mise tout sur les récrés à rallonges et l’absence de siestes.

A l’année prochaine (et bonne insomnie à tous!)

-Lexie Swing-

 

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33 réflexions sur « Mon enfant dort mal, que faire? »

  1. J’ai la chance de ne pas trop connaître les problèmes de sommeil, mais je te comprends et je compatis: quand je ne dors pas, je deviens mauvaise puis franchement dépressive. Sacralisons le sommeil parental!! Comment? C’est une autre affaire ;-)

    1. Satisfait ou remboursé, je ne vois que ça ;p

  2. C’est pour ça que l’usine à bébés a fermé ses portes chez nous après le 2ème :-)

  3. Comme je te comprends !!! Moi c’est les deux qui ont des problèmes de sommeil de 0 à 3 ans. Après l’école aidant, ça s’est amélioré. Mais je ne te dis pas combien de fois on m’a dit que je n’avais pas y faire, que je m’y prenais mal. J’ai appris à me taire. La numéro deux a été vraiment terrible, je me rappelle de mon mari pleurant de fatigue sur le bord de notre lit… A 7 ans et demi, elle dort mieux mais a toujours du mal à s’endormir. Nous avons été voir une psychologue hypnothérapeute qui au premier entretien s’est demandé comment on avait pu tenir 3 ans ainsi privé de sommeil. Ma fille ne s’endort pas car elle n’arrive pas à mettre son cerveau au repos, elle n’arrive pas à stopper ses pensées. Est-ce parce qu’elle est hypersensible ? Ca allait nettement mieux, puis le chat est mort… Et ça fait des 2 mois qu’elle ne s’endort plus sans moi…
    Je te souhaite du courage…

    1. Ma pauvre ! J’ai de la chance : elles s’endorment sans moi. Par contre la petite se réveille et tjs au moment le plus traître.

      1. 8 mois sans dormir plus de 1h30 d’affilée avec le no 3, j’ai cru que je devenais folledingue…aigrie, à fleur de peau, plus aucune once de patience envers les 2 plus grandes, un cauchemar!
        Et mtnt après une pause bénie de 16mois il recommence!
        J’ai été acheté des pierres, des fleurs de Bach, des Osteo, des microkiné, bref…
        On y croit….on y croit…..

      2. Ça va aller (il parait), je te souhaite que ce soit bientôt le cas.

  4. J’ai vraiment ri en lisant la dernière ! Je ne devrais pas, je ne sais pas ce que c’est un enfant qui ne dort pas. Un pédiatre a conseillé à une de mes amies (qui avait le même problème que toi) de mettre sa fille à un endroit où elle ne l’entendrait pas, et lui a interdit de se lever la nuit. Et il a aussi fait un sermon à la petite en lui expliquant qu’elle était grande et qu’elle devait laisser dormir ses parents. Problème réglé en une semaine (difficile). Bon courage !

    1. J’ai déjà essayé de lui faire moi même la leçon. Ça a marché ! (Une nuit) (plus depuis ;)). Et puis elle ne se réveille pas toujours la bougresse, va parler à l’inconscient d’un enfant !

  5. Qu’est-ce que j’ai ri… je me reconnais dans tout cela, les deux premiers ayant dormi tranquillou pépère à 2 mois 1/2 pour ne plus jamais ou presque nous réveiller, et le 3e ayant largement compensé dans l’autre sens. Il va avoir 4 ans, et dort maintenant bien. Juste compensation : il est très chiant en journée. Eh oui, on ne peut pas tout avoir !

    1. T’inquiète pas, la mienne est chiante aussi en journée :)

  6. 3kleinegrenouilles 18 novembre 2019 — 5:11

    Est-ce qu’avoir des enfants petits dormeurs qui se réveillent au plus tard à 6h du mat’ le week-end permet de rentrer dans la catégorie des parents dont les enfants dorment mal ? La benjamine dort encore moins que les autres, elle se réveille fréquemment à 3 ou 4h du mat’ en étant d’excellente humeur voire d’humeur farceuse et ne se rendort (quand elle se rendort) que vers 6h du matin…
    Les trois ont commencé à faire leurs courtes nuits vers un an. J’ai besoin de peu de sommeil, donc je tiens le coup mais mon mari, ascendant marmotte, est régulièrement au bord du nervous break down.
    Allez courage ! Tôt ou tard, ils seront ados et ne sortiront plus de leur lit avant midi…

    1. Je suis comme ton mari, j’ai besoin de beaucoup de sommeil. beaucoup plus que ma fille en fait. Nous on a réussi à survivre car je suis du soir et mon mari du matin. J’assurais après 23 heures, il assurait à partir de 8 h. je me souviens encore d’un voyage chez mes parents.nous étions partis à 21 h, espérant qu’elle dorme en voiture car ça aussi c’était l’horreur elle avait dormi 1h 30… J’avais conduit 4 heures et demi, on est arrive à 1 h du matin, elle ne s’est rendormi qu’à 6 heures…..

      1. 3kleinegrenouilles 18 novembre 2019 — 5:52

        Nous ne sommes pas seuls… J’ai toujours entendu dire que les enfants s’endormaient immédiatement en voiture. Ils ont dormi bébé en voiture (mais pas tout le trajet non plus) mais quand on part en vacances en France (on habite dans le nord de l’Allemagne), on a souvent 8h de trajet par jour. Au grand maximum, les deux filles dorment une à deux heures…

      2. En road trip elles ne dorment pas plus de 2h non plus. Mais par contre elles s’occupent assez bien seules par la suite

    2. Tu crois ? J’ai tellement de mal à imaginer qu’un jour elles se lèveront à midi !! ;p

  7. Le sommeil on prend carrément ça comme un truc naturel jusqu’à… ce qu’on ait des enfants. C’est peut-être le seul poncif « tu verras quand tu auras des gosses » qui est vrai. Déjà, enceinte, alors qu’on te répète que tu vis l;à tes dernières nuits paisibles, tu dors mal (gros vente, bébé qui danse, envie de faire pipi). Puis après, c’est jamais comme… ben, avant. J’ai jamais autant parlé sommeil que ces dernières années.

    Courage. Parce qu’en prime, j’ai pas la solution.

    1. Je me dis qu’un jour ça reviendra… déjà il n’est pas rare qu’elles se réveillent sans nous réveiller le week end et qu’on gagne ainsi une mini grasse mat, on tient le bon bout !

  8. Ah comme je te comprends ! Sujet capital s’il en est : la privation de sommeil est une torture sous certains cieux…. Ma grande va avoir 9 ans. Elle a fait ses nuits à 6 semaines, puis…. Pendant plus de 6 ans, l’endormissement a été un cauchemar (pour elle comme pour nous), avec réveils nocturnes qui plus est. No sieste, jamais ! Son caractère anxieux et hypercogiteur n’y est pas pour rien. On a tout tenté, tout prié 😉
    Au centre du sommeil on m’a prescrit luminothérapie pendant le petit déjeuner (avec une lampe spéciale) et mélatonine le soir, mini dose. Le monde a tourné…! Bon on a encore des cauchemars, des deux filles (je peux rien dire j’en fais plein aussi!), ça traîne pour se mettre au lit, mais la vie est plus douce. Par contre ma qualité de sommeil en a pris un coup. Pas de chance hein ? Et sinon oui, l’école ça aide, ça les fatigue quand même. Pendant les grandes vacances d’été, notre cauchemar reprend 😉 Courage, vraiment !

    1. Qu’en penses tu de la melatonine, avec le recul de l’utilisation ?

      1. Après 6 ans de lutte et mise en confiance par l’équipe qui nous a suivi, j’ai testé et je n’ai pu que constater le bien que ça nous a tous fait. On fait des pauses pendant les congés. Je ne sais pas trop comment penser le long terme par contre… Cependant je tiens à préciser que nous avions commencé la luminothérapie avant la prise de mélatonine (on fait ça sans contrainte sur le temps du petit dej, pas plus) et que ça avait déjà été très avantageux, dès le début. Mais ceci car ma fille a aussi un rythme circadien couche tard lève tard.

  9. Ah, le sommeil c’est vraiment le sujet de prédilection des parents! Ici n°1 a du mal à s’endormir seule, à 3 ans et demi et se réveille encore régulièrement la nuit en appelant maman (jamais papa bizarrement). N°2 compense, il s’endort seul et dort bien. On attend de voir comment sera n°3. Pour l’instant, il aime bien s’endormir sur le sein de maman mais enchaîne des plages de 5 6h la nuit.

    1. Tempête est comme ton numéro 1. Elle met un temps fou à s’endormir (mais le fait seule) et se réveille la nuit régulièrement

  10. Moi, je ne peux plus m’encadrer ceux qui :
    – pensent maîtriser le sujet
    – te donnent des conseils à côté de la plaque
    – laisse entendre par leur regard sceptique et leur phrase en suspend que toi « tu t’y prends mal »
    – ont des gosses qui dorment comme des loirs.
    Et c’est pareil pour l’éducation et la rapport à l’autorité hein^^.
    L’enfer, il faut l’avoir vécu pour en parler. CQFD et plein de courage à toi !

    1. L’enfer il faut l’avoir vécu pour en parler : j’adore !

  11. Loin de moi l’idée d’être pessimiste hein (quoiqu’après 6 ans et demi – ça compte le demi – d’insomnie imposée…) mais chez nous, l’école sans la sieste n’a rien changé. Ou si peu. Ou si en fait, l’enfant est en plus épuisé donc grincheux et hyper réactif de l’heure du retour à l’heure du coucher (je ne parle pas d’endormissement, vous avez bien lu). La Force donc !

    1. C’est un peu mon inquiétude j’avoue, surtout que chez nous fatigue = terreurs nocturnes

  12. Voilà qui me parle… Situation parfaite pour ma 1ère, j’ai cru que j’avais tout bon! Et puis ma 2ème a mis près de 3 ans à faire ses nuits totales…On en a essayé, des techniques, des non-techniques, avant de se résoudre à cette solution qui semble pourtant ne pas en être une : prendre son mal en patience… Et c’est bien la seule chose qui ait fini par marcher!

    1. Ici elle met bcp de temps à s’endormir, elle n’est pas fatiguée lorsqu’elle fait la sieste à la garderie, mais elle fait sa vie dans son lit et nous dérange peu. Par contre elle fait des cauchemars toutes les nuits !

  13. Oh courage ma belle!!! Les problèmes de sommeil, on connaît ça ici depuis…depuis environ les trois mois de Lilas!
    On est passé par des tas de phases, d’essais, de solutions efficaces sur le moment qui ne l’etaient plus la semaine d’après…
    Bref, Lilas aura cinq ans en Mars, et notre solution ultime à nous (je précise parce que je sais qu’elle ne conviendra pas à tout le monde), c’est le cododo (entre nous évidemment, sinon c’est Pas marrant!). Elle a toujours besoin de nous (la plupart du temps de moi d’ailleurs) pour s’endormir…
    A 7 mois de grossesse, j’ai le choix entre les coups de pieds ou les mains dans la figure, pas très reposant avant l’arrivée Du petit frère!!
    Mais c’est Aussi ce qui a permis à Lilas de s’apaiser, et à nous de dormir (enfin!!).
    Tu as raison pour l’ecole, la fatigue sera différente et pourra l’aider à trouver plus rapidement et pour plus longtemps le sommeil, je croise les doigts!!

    1. Oh difficile ça le cododo! Avez vous un lit suffisamment grand ?

      1. On a un 160*200 cm (le 140*200 était devenu un calvaire!!), et on a rajouté il y a quelques mois un matelas collé au nôtre (on dort au sol), mais rien à faire. Lilas s’endort au milieu de nous deux (avec un de nous qui reste pour l’endormir). Elle a dormi deux nuits dans son matelas et puis plus rien. Elle panique vite, me cherche, si elle m’entend me lever la nuit elle peut me suivre en pleurant…Pas simple tout ça!! Le temps et la patience aideront probablement à la rassurer…

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