Road-trip en famille au Nouveau Brunswick

Ces dernières semaines, c’était silence radio. Et pour cause! Nous nous trouvions loin de notre « ici », à un souffle de l’océan. Depuis que je suis arrivée au Canada il y a – bientôt – 5 ans, j’ai toujours voulu explorer ces provinces que l’on appelle Les Maritimes. Nous souhaitions un lieu accessible facilement en voiture, avec un maximum de deux jours de voyage. Le Nouveau-Brunswick s’est imposé de lui-même, après avoir parcouru quelques articles, notamment celui du BestJobersblog et celui de la très regrettée Julie de Carnets de Traverse.

A mon tour, alors, de vous conter ces lieux qui nous ont enchantés. De Edmunston à Saint-John, de Saint-John à Shédiac, de Shédiac à Kouchibouguac, nous avons parcouru la moitié sud de cette province, je crois, assez méconnue, où l’on parle français avec un accent différent de tout ce que l’on a pu entendre auparavant. Les paysages y sont spectaculaires, les routes vallonnées, la nature est partout et l’océan est à portée de cils. C’est un royaume majestueux pour qui apprécie les grands espaces et les sports d’extérieurs.

Coucher de soleil

Mais reprenons au commencement: ce voyage était mon bébé. Pour des raisons de calendrier surchargé du côté de mon amoureux, je l’ai organisé majoritairement seule. Nous nous étions cependant accordés sur les détails pratiques. Forts de notre premier road-trip en famille, nous avions quelques impératifs : pas plus de dix heures de voyage pour se rendre sur place, pas de location pour une seule nuit (sauf pour couper le trajet) et une alternance entre les visites et les moments de jeux/ de balade. Aidée des blogs susmentionnés et de discussions sur la page Facebook « Voyager en famille », j’ai élaboré un trajet qui me paraissait adapté. Un peu plus de 5h de route pour se rendre à Edmunston, puis 3h40 de route pour se rendre à Saint-John où nous passions trois nuits. De Saint-John, nous avons ensuite rejoint Cap-Pelé, proche de Shédiac, sur la côte Atlantique, où nous avons logé durant quatre nuits dans une maisonnette avec accès privé à la plage. Notre dernière étape nous a conduit à Saint-Louis-de-Kent, aux abords du parc Kouchibouguac, pour deux nouvelles nuits. Au retour, nous nous sommes arrêtés une nouvelle fois à Edmunston (même hôtel!) et puis nous sommes rentrés.

Pour chaque étape, j’avais préparé une liste d’activités possibles et une proposition d’agenda. A mes filles, j’avais remis un petit document créé par mes soins avec les différentes étapes et des photos, à la fois des lieux où nous résidions et des choses que nous allions peut-être voir. Une idée en passant qui s’est trouvée être un incontournable à chaque nouvelle étape, B. se référant aux photos pendant que sa cadette apprenait par coeur le nom du prochain lieu tout en proclamant « Mais je croyais qu’on allait chez John! », et puis « C’est qui John? ». Par ailleurs, passer quelques jours au bord de la plage était aussi leur choix, un choix que je leur avais laissé faire en leur proposant de passer quelques jours à Moncton (la plus grande ville du NB) ou de passer quelques jours à la plage. Elles ont opté avec joie pour la plage et n’ont eu de cesse de s’y rendre tout le long des vacances.

Plage Nouveau Brunswick

Il faut que je vous raconte, le probable et le surréel. Le carré aux dattes sucré-salé croqué à Edmunston, l’arrêt à Frédéricton, Saint-Andrews et l’amoureux qui ne voulait plus partir, le type saoul qui a frappé à notre porte à 6h du matin pour qu’on lui prête un téléphone, l’entrée que l’on veut payer au parc de Fundy et les insectes fous qui envahissent d’un coup l’habitacle, provoquant une hystérie collective. L’espèce de minibus qui nous a emmené en 5 minutes à la porte des Hopewell Rocks et a fait notre journée, la voiture qui flambe dans Moncton et nos fenêtres qui surchauffent alors que nous la contournons, l’océan qui nous happe et le temps qui s’arrête, les filles qui dansent lors d’un souper-concert, la salle de jeux qui sauve notre après-midi pluvieuse, le temps qui s’arrête encore une fois, à Kouchibouguac, et le chaton qui danse dans l’herbe haute.

Si la vie est un voyage, alors les road-trips en famille sont probablement cette sortie en kayak sur le fleuve. Tantôt tumultueux, tantôt apaisés, toujours fascinant. Ce sont des voyages qui rapprochent, qui font grandir. On découvre un peu plus l’autre, un peu plus ses enfants. On se découvre un peu plus soi-même également.

Et à les observer, couchées ce soir dans le même lit au sous-sol pour cause de canicule, ou jouant en se tenant la main dans les jeux d’eaux cet après-midi, je crois avoir trouvé la réponse à ma question : « Comment leur apprendre à être des soeurs qui s’aiment?« . En vivant des aventures, probablement.

De Saint-Bruno à Saint-John

Au matin du jour 1, je suis bien occupée. Le chien a rejoint la veille sa demeure de vacances, et je m’active désormais pour plier les dernières affaires et faire du ménage. Alors que j’espère faire profiter les filles de quelques jeux en extérieur avant les nombreuses heures de voiture, une pluie torrentielle s’abat. La détente en extérieur se transforme en gym intérieur et je charge le coffre la voiture enfoncée à mi-chemin dans le garage. Finalement, nous sommes prêtes à partir! Les filles découvrent leur sac de voyage, contenant jeux de voiture, carnet de coloriage et de devinettes, photos du voyage et … un sac de bonbons chacune. Miss Swing a l’esprit pratique et me serine « tu aurais pu te contenter du sac de bonbons finalement, c’est ce qu’on aime le plus ». Je souris (jaune) et prends la direction de Longueuil pour récupérer mon partenaire (de vie et de voyage) qui revient d’un examen. Il monte en voiture, la pluie se dissipe, les vacances peuvent commencer!

A mi-parcours, la pluie se réinvite, et nous parcourons 250 km sous le déluge, une habitude dans nos voyages. Après un arrêt à Rivière-du-Loup, un souper au restaurant et nos mines béates devant le superbe coucher de soleil sur le Saint-Laurent, nous reprenons la route en direction d’Edmunston. J’y ai réservé le Four Points, via Hotwire. Le personnel est accueillant, les lits sont confortables et les filles s’endorment pour leur première nuit dans un lit commun. Au réveil, nous grignotons des barres de céréales et filons essayer la piscine. Nous avons au passage changé d’heure, à ma grande surprise (+1h). A 11h, nous prenons enfin la route, passons acheter cafés et carrés aux dattes (à tomber!), et des sandwichs aux oeufs pour le lunch. Notre tentative de repas dans la voiture se solde par notre premier (et dernier heureusement) vomi du voyage, Tempête engouffrant la nourriture comme un chiot ses premières croquettes. Il est 16h lorsque nous arrivons dans la capitale du Nouveau-Brunswick, Fredericton. Les rues Queen et King – deux appellations qui seront présentes dans la plupart des villes – semblent les principales. Aussitôt stationnés, nous lorgnons du côté des boutiques qui ont le charme des petits magasins indépendants. Un magasin de musiques, une vitrine pleine de jolies robes, des jouets attirants qui débordent des étals, une boutique de santé bio, des meubles de décoration scandinave… Je sais à peine où donner de la tête. Après un tour sur le pont pour cyclistes qui enjambe le fleuve Saint-Jean, nous nous promenons du côté des ateliers d’artistes ouverts sur la rue. Nos ventres sont vides et nos enfants affamés, il est temps pour nous de s’arrêter dans un restaurant végé / galerie qui partage l’espace avec une cidrerie. Lorsque nous arrivons à Saint-John, après une heure de route, il fait nuit. Le GPS nous mène au bord de l’autoroute, dans un quartier délabré, devant une bicoque posée au bout d’un grand stationnement. La surprise est grande et l’inquiétude plus encore. Au volant, Mr Swing ne s’arrête pas. Après quelques respirations et une relecture de l’annonce Air BnB, nous faisons demi-tour et retournons nous garer devant la petite maison du bord de l’autoroute. La porte poussée, nous entrons dans le lieu promis : confortable, bien pensé et plein de petites attentions laissées par la propriétaire. N’eut été le quartier – c’est dans cet appartement qu’un type saoul a débarqué dès potron-minet pour réclamer un téléphone – l’appartement aurait mérité 5 belles étoiles.

Saint-John

Ville Nouveau Brunswick

Nous sommes restés 3 nuits à Saint-John. La première journée sur place a été dévolue à l’ouest, à savoir Saint-Andrews. Ville au bord de l’eau, Saint-Andrews est une véritable carte postale de vacances. Après un tour sur le ponton, nous avons rejoint un phare aperçu au loin. Surpris par la marée, nous avons dû rapidement plié bagages, sous les cris ravis des filles qui découvraient leurs premiers coquillages. Après le goûter, et une heure de jeux au parc proche de l’école (les jeux sont un indispensable, je trouve, lorsqu’on voyage avec des jeunes enfants) nous avons roulé plus loin, jusqu’à Saint-Stephen, réputée être la capitale du chocolat. Ville sans beaucoup de charme à mon goût, sinon celui d’être une porte sur les Etats-Unis (littéralement, nous sommes passés à quelques mètres du poste frontière), Saint-Stephen nous a laissés indifférents et c’est sans tarder que nous avons rejoint nos pénates à Saint-John.

La deuxième journée sur place a été consacrée à l’Irving Nature Park. Le pique-nique dans les sacs à dos, nous avons commencé l’ascension du chemin Ecureuil, le chemin familial. Aux alentours de midi, avisant une table à l’ombre, nous avons sorti le pique-nique et … fait face à un écureuil un peu trop volontaire. Devant la tournure prise par les événements – nos tentatives désespérées pour l’éloigner, ses cris perçants et son galop rageur sur la tôle au dessus de la table – nous avons pris la poudre d’escampette et terminé notre repas plus loin! Le Irving Nature Parc est sublime, et les différents chemins permettent des balades tout autant en sentier que sur des routes goudronnées plus larges qui seront adaptées aux vélos et aux petites jambes qui maitrisent mal le passage des grosses racines. Après l’effort, le réconfort : en contrebas, la plage nous attendait!

Fin de journée à Saint-John. Un goûter pris d’abord dans un délicieux café indépendant, puis une balade dans les rues avant un passage aux jeux (nouvelle édition!). Saint-John a un charme très à l’européenne avec de belles maisons victoriennes qui rappellent certaines de nos balades dans Londres.

Le troisième jour dans le Sud fut celui du départ. Prenant la direction de l’Est, cette fois-ci, nous avons conduit jusqu’au Parc Littoral de la Baie de Fundy. Alors que mon amoureux baisse sa vitre pour payer l’entrée, les moustiques et autres insectes volants entrent en grande pompe dans la voiture, provoquant des cris perçants (les miens, j’haïs les insectes!). Nous renonçons finalement à une balade en forêt pour privilégier un pique-nique avec vue sur le littoral…

Vue sur Alma

Passage par Alma (RAS), puis nous arrivons à hauteur des Hopewell Rocks vers 15h. Le plan initial était d’y revenir en faisant la route depuis Shediac mais nous décidons finalement d’y aller en passant. Une excellente décision, qui nous vaut de découvrir l’endroit avec peu de monde, considérant l’heure un peu avancée. Pour le grand plaisir des filles, nous achetons des jetons pour prendre le minibus, une sorte d’automobile à 8 places entièrement ouverte qui dévale en tressautant les sentiers jusqu’à l’escalier qui mène aux Hopewell Rocks. Ce lieu, un incontournable du NB, est réellement surprenant. On serpente entre les rochers façonnés par l’océan, tentant d’imaginer que, quelques heures plus tard, à marée haute, le site sera recouvert d’eau. Le billet d’entrée permet d’ailleurs de revenir le lendemain. Le chemin du retour se fera au milieu des arbres, sur des sentiers parfaitement aménagés. A noter que la boutique du site est parfaitement achalandée. Si vous avez le projet de ramener des souvenirs thématiques, c’est le moment.

La route vers Shédiac se déroule sans heurts, à l’exception d’une voiture en flammes dans un quartier résidentiel que nous devrons contourner un peu trop près à mon goût. Après un arrêt au restaurant à Shédiac pour un souper-concert impromptu durant lequel les filles transforment le restaurant en une piste de danse improvisée, nous rejoignons notre nouvelle demeure : une maisonnette au bord de l’océan.

Shédiac et Moncton

Quatre jours à la plage, ce sont les filles et mon amoureux qui avaient tranché. Les deux premières journées y ont donc été consacrées, les plages des environs offrant cette particularité d’avoir pied très longtemps. Des îlots de sable se forment au gré de la marée et donnent l’impression d’avoir atteint le bout du monde. L’eau y est, dit-on, parmi les plus chaudes de la côte.

Eaux chaudes du Nouveau Brunswick

Au matin du troisième jour sur place, il a fallu se rendre à l’évidence, la météo avait vu juste. Réveillés par et sous le déluge, nous avons pris la décision de nous rendre à Moncton en espérant que la ville nous permettrait quelques visites. Rappelés à l’ordre par le besoin de sieste de la plus petite, nous avons finalement repris la route jusqu’à la ville à majorité francophone de Dieppe où nous avons échoué sur un stationnement… pour une sieste collective bien méritée! La pluie ne faiblissant pas mais les enfants ayant retrouvé leur pleine énergie, nous avons eu la chance de tomber sur une salle de jeux intérieure plus que digne de mention : Hop! Skip! Jump!, une enseigne présente au NB et en Nouvelle-Ecosse. L’espace est parfaitement pensé, avec une partie réservée aux plus petits vraiment riche en jeux et ateliers (dont une glissade réservée, ce qui n’est pas si courant!) et une partie pour les plus grands suffisamment sécuritaire pour laisser des plus petits s’y aventurer.

Coucher de soleil Nouveau Brunswick

D’autres activités étaient prévues, telle que la place Resurgo et les marchés du samedi matin à Moncton et à Dieppe mais nous avons préféré profiter de la plage et se relaxer. Un minimum pour des vacances non? Le lendemain matin, avant de repartir, nous avons fait un détour par l’Ecomusée dédié au homard dont les explications très précises et la rencontre avec le homard bleu a fait passer l’envie à mes amoureux des produits de la mer d’en déguster pendant les jours qui ont suivi!

Parc National de Kouchibouguac

Pas de surprise pour la location : nous avons eu le coup de coeur pour L’Ancrage, cette même place testée par Julie et les BestJobers. Ils n’avaient déjà plus de chambres disponibles pour nous, mais nous ont proposé un cottage qui était juste parfait pour nous quatre. Depuis le lit de la chambre je voyais le canapé du salon, la cuisine était grande et parfaitement équipée, les enfants pouvaient jouer sans fin dans l’immense espace herbeux devant les cottages, et je me souviens m’être dit que je pourrais probablement rester là pour l’éternité.

Dès la première soirée, nous avons traversé les longs ponts suspendus du Parc National de Kouchibouguac pour rejoindre la plage Kelly, la plus connue du parc, où les eaux sont chaudes (pour le lieu). Le lendemain, point de répit pour les braves! Mon amoureux est parti à la fraîche essayer le « fatbike », ce vélo à grosses roues roi des sentiers. Une heure et demi de plaisir au milieu de la forêt, à passer dans des sentiers étroits et des passerelles au-dessus de l’eau, croisant les doigts pour ne pas croiser d’ours!

Dès son retour, nous avons repris le chemin du parc pour tester la balade familiale proche de la plage des Callenders. Un trente minutes à grands pas au milieu des moustiques, suffisantes pour tester le parc sans finir piquer de la tête aux pieds! Puis direction la plage des Callenders, au bord de la lagune, où la faible profondeur de l’eau a permis de nombreux jeux!

Parc National de Kouchibouguac

Une nuit et c’était déjà la fin du voyage. Nous avons repris la route d’Edmunston, puis celle de Saint-Bruno, le lendemain matin. Sur la route, un arrêt parfait à Beaumont, proche de Lévis, où des tables de pique-nique côtoient des jeux pour enfants de toute sorte. De quoi se défouler sur le retour d’un long voyage en voiture…

-Lexie Swing-

Crédit photos : Lexie Swing

Sandbanks et le comté du Prince Edouard

L’été dernier, à la faveur d’un week-end prolongé, nous avons volé quelques jours au bonheur et mis le cap vers l’Ouest, direction Sandbanks et le Prince Edward County. Sea, wine and sun. C’était tellement magique que quelques rayons de soleil et la brise de la fin d’après-midi suffisent à m’y replonger, l’espace d’un instant. J’ai tout aimé : les maisons, la luminosité, les champs de vignes, la douceur de vivre, l’urgence de profiter des Ontariens venus en gang chiller sur un coin de plage, les sentiers parfois impraticables, l’impression d’avoir découvert un secret jalousement gardé.

Vous voulez passer de beaux moments? Prenez la route pour Sandbanks! Il y a tellement de belles choses qui vous attendent…

Nous sommes partis trois jours et demi. La première étape a consisté à rouler jusqu’à Kingston, où nous avons dormi dans un hôtel non digne de mention. L’aventure commence au matin de cette nuit-là.

Jour 1 – De Kingston à Picton (et plus si affinités)

Nous devions originellement rejoindre Belleville, au nord du comté, où nous avions réservé un appartement. Mais de Kingston à Belleville, c’est de l’autoroute, de l’asphalte et des kilomètres avalés sans se retourner. A l’approche d’Odessa, alors que nous roulions sur la 401, nous avons brusquement opté pour les chemins de traverse. Tournant plein sud, nous avons cheminé jusqu’à rejoindre la 33, route du littoral. De là, nous avons côtoyé le lac Ontario jusqu’à ce que la route s’arrête abruptement à Adolphustown. Devant nous, une dizaine de voitures sagement arrêtées. Et puis l’eau, scintillante dans la lumière du matin. A peine le temps de se quereller pour savoir qui s’était trompé de route que le traversier arrivait, glissant silencieusement sur l’eau du lac. Quelques minutes plus tard, nous débarquions de l’autre côté, et après une pause pipi – toute cette eau avait affolé les mini vessies – nous avons roulé jusqu’à Picton.

Picton restera pour moi une grande rue – faute d’avoir eu le temps d’en voir plus. Une grande rue ceinte de boutiques engageantes et de petits cafés. A l’approche de midi, les estomacs criaient famine, nous avons poussé la porte d’un restaurant-café que je vous recommande chaudement : le « Bean Café », tout à la fois un choix savoureux, et judicieux pour nos papilles végétariennes.

Après avoir visité quelques boutiques, nous avons repris la route pour Belleville où nos amis étaient déjà arrivés. La journée s’est terminée sur les courses habituelles de début de week-end et sur une sortie au parc de jeux tout proche : le parc East Zwick’s Centennial Park. L’horizon est gris mais la richesse et la diversité des jeux valent à elles seules le détour. Je suis persuadée que si la nuit et la pluie n’avaient pas menacé tomber, nos filles – nous n’avions que des fillettes à bord de cette aventure – y seraient encore.

Jour 2 – Wellington, pique-nique chic et plage de galets

Un détour au Café-Vélo Brake Room, à Belleville, a permis aux gars de ramener les nécessaires cafés, avant de prendre la route, direction Wellington, et son marché du samedi matin. Disséminés autour de la grand’rue du village et de l’église, les étals offrent produits régionaux et artisanat local. Les gâteaux y sont délicieux, le miel a le goût des vacances et la vue du lac en contrebas offre cette sérénité propre aux congés estivaux. Jouxtant le marché, un beau et grand parc de jeux permet aux enfants de lâcher leur fou.

Un appel plus tard, nous avons repris les voitures pour nous rendre dans un vignoble, repéré quelque temps avant et mille fois savouré des yeux : « The Grange of Prince Edward County ». Le chemin est ponctué de vignobles mais un seul a retenu notre attention et l’on s’y rend tout doucement, en roulant avec précaution sur l’allée caillouteuse. La porte du grand bâtiment poussée, on se dirige vers le bar central où nous récupérons notre repas du jour, un pique-nique chic avec vins, fromages, amuse-bouches et petits desserts. Nous ressortons pour accaparer une table de pique-nique nichée dans les hauteurs du stationnement. Le pique-nique est déballé, le vin débouché. Midi est l’heure du plaisir. Les gamines boulottent les miettes de fromage et mangent en dansant dans l’herbe. Les vacances ont le goût du pain frais, et les vignes luisent sous le soleil. La vie s’illumine sous ces instants parfaits, qui me bercent encore aujourd’hui.

Les derniers morceaux digérés et le vin bu jusqu’à la dernière goutte, nous remontons en voiture avec l’idée de rouler suffisamment longtemps pour offrir aux plus petites un repos nécessaire. Nous prenons la direction du sud, vers Sandbanks. Nous aimerions marcher près de l’eau, nous hésitons, descendons explorer, évitons un putois et tombons nez à nez avec un cul-de-sac en forme de vue magnifique. Nous rebroussons chemin, coupons par un sentier. La carte n’indique pas à quel point la route est chaotique et nous retenons tous un peu notre souffle. Un dernier virage à droite et nous replongeons vers le littoral. Une flèche bien cachée indique une balade. Ce qui nous accueille, au terme de notre procession, est à couper le souffle. L’eau scintille au point du jour, et les galets douloureux sous les pieds ont dû décourager bien des chalands. Nous trouvons un espace pour nous et profitons de cette vue imprenable et de ce temps suspendu que nous offre la « Little Bluff Conservation Area », avant que l’heure ne s’en mêle et que nous remettions le cap vers Belleville.

Jour 3 – Plage Outlet de Sandbanks (et retour)

Nous avons terminé ce week-end par l’un des principaux attraits touristiques de Sandbanks : ces plages de sable. Après avoir dû s’arrêter acheter des serviettes – nos sorties à la plage sont plutôt rares de ce côté-ci du monde – nous avons pénétré dans le domaine payant du Sandbanks Provincial Park, direction la plage Outlet. Les touristes y sont fortement présents en ce dimanche d’août fort ensoleillé mais nous trouvons un espace suffisant pour nous installer. Les baigneurs y sont présents par famille entière – des dizaines de personnes parfois. Certains ont amené musique et barbecue, et les groupes se mêlent avec cette facilité qui m’émeut toujours un peu au Canada. L’heure du repas est ponctuée des cris des mouettes, très peu farouches, et de ceux, tout aussi perçants, des vacanciers dont elles tentent de voler le dîner.

Après quelques jeux dans le sable, et quelques sauts dans les vagues, nous plions bagages. Les enfants ont plus de regrets que nous, mais l’endroit restera une découverte à faire.

Nous reprenons la route du retour avec deux enfants qui hurleront de concert pendant plus des deux tiers du trajet. La beauté du week-end restera intacte; les cris – eux – s’affaisseront dans les dernières lueurs du jour.

-Lexie Swing-

Crédit photos : B. Schmautz et Lexie Swing

Les belles adresses de Saint-Jean-sur-Richelieu

Hier, nous avons passé une partie de la journée à Saint-Jean (aux musettes – j’aurais toujours cette phrase dans la tête). Saint-Jean-sur-Richelieu, capitale des Montgolfières au détour du mois d’août, a un secret bien gardé : des petites boutiques, créées par des entrepreneurs locaux. Des magasins qui ponctuent la balade, des restaurants et cafés qui permettent une pause méritée certes, mais surtout savoureuses.C’est pour deux de ces initiatives que j’avais envie de venir hier à Saint-Jean-sur-Richelieu. Un article listant quelques bonnes adresses pour enfants sur la Rive-Sud m’avait permis de découvrir en photos l’une des plus belles boutiques pour enfants du coin. Lors des vacances de Noël, j’avais même enfin mis les pieds dans la ville pour découvrir les plaisirs de Machin Chouette, une salle de jeux locale absolument géniale installée dans la zone attenante au centre-ville. Il fallait que je revienne, j’avais vu bien trop de boutiques alléchantes.  Pour bien commencer notre visite, nous avons d’abord cherché un joli endroit pour se sustenter. Toute bonne exploration commence par un remplissage de ventre, n’est-ce  pas? En retrait par rapport à la rue, nous avons suivi un panneau inspirant et poussé la porte de MJ et Cie, un joli café-salon de thé. La vitrine de desserts nous a accueillis – un excellent moyen de retenir les corps affamés. La salle, petite, était à elle seule une invitation : des banquettes remplis de coussins, des tables en bois, des petits objets faits mains à vendre ici et là, et de jolis cadres au mur.La grande ardoise, au dessus du comptoir, regorge de plats appétissants, tant pour les convives qui aiment les recettes carnées que pour les végés et véganes. Notre table en sera un bel exemple : un sandwich brie-poulet-oignons caramélisés-mayonnaise corsée, un autre dinde-chutney de mangues-chèvre, et même un jambon-fromage-mayonnaise-salade, gentiment coupé en deux et réparti dans deux assiettes, pour mes filles. Pour mon amoureux et moi, les plats véganes ont eu notre préférence avec un sandwich aux légumes grillés et « parmesan » (levure alimentaire) absolument savoureux (pour moi) et un cari de légumes bien relevé (pour lui). A noter que tout est fait maison, et ça se sent! On y mange comme chez cette amie qui connaît les accords parfaits et les recettes les plus savoureuses. La façon de s’adresser à nous, chaleureuse et arrangeante, en est d’ailleurs un autre exemple. Les produits y sont beaux, généreux. On en redemanderait bien, mais les desserts nous font de l’oeil.Malgré nos ventres déjà bien remplis, nous avons donc fini sur une note sucrée. Je réalise en l’écrivant que chacun y est allé avec sa préférence et que nous avons encore une fois réussi à tester à nous tous la moitié des mets proposés. Gâteau au fromage, verrine chocolat-caramel salé ou red velvet, biscuit graines de courge et chocolat, et des macarons pour mes filles, qui choisissent en toutes circonstances ces douceurs très sucrées et très colorées qui tiennent facilement dans le creux de leurs mains.Ainsi repus, nous avons pu traverser à pied le chemin de fer – j’adore! – et descendre jusqu’à l’une des grandes rues du Vieux Saint-Jean. J’avais une destination en tête : Le Petit Cocon, le magasin de livres et jouets que j’avais admiré depuis l’extérieur. Une chose est certaine : l’intérieur est encore mille fois supérieur à ce que j’avais imaginé. L’endroit est rempli d’objets et accessoires pour les tout-petits, de jeux pour tous les âges et de livres superbes. Il est de ces magasins où vous vous arrêtez à chaque pas en soupirant « j’aimerais acheter ça, et ça aussi! ».Notre choix s’est finalement porté vers un objet en bois créé par la marque local Castor et compagnie. Sur la planche en bois, des petites plaques à choisir parmi celles proposées en magasin avec les tâches que vous souhaitez voir votre enfant accomplir au quotidien. A côté, un petit personnage qui se promène entre les cases « A faire » et « Fait ». Conseillé dès 5 ans, il a déjà trouvé son public auprès de B. mais aussi de sa petite soeur, qui se fie aux dessins pour savoir quoi faire. Autre achat, un de ces animaux bondissants que Tempête a pu chevaucher dans le magasin et qu’elle demande depuis longtemps.

Nous reviendrons. Pour la déco – avez-vous déjà vu les adorables veilleuses de A little lovely company? – pour les jouets (comme le Toy Van, que j’adore) – pour les boites à lunchs, vu que la maternelle se profile pour nous. Et puis pour les livres surtout, soigneusement rangés devant le mur de briques. De ces murs que vous rêveriez d’avoir chez vous.

Et c’est un peu comme ça qu’on se sent ici, chez nous. Que ce soit chez MJ et Cie ou au Petit Cocon, on se sent bien, tranquille, presque en famille. La gentillesse inégalable des propriétaires et/ou employés est à elle seule une raison de revenir.

-Lexie Swing-

Plongez-vous dans les Ted Talks

Les Ted Talks ont commencé pour moi comme un «devoir» : c’était une façon intéressante d’écouter la télévision en anglais, et donc de le pratiquer. Il y a quelques mois encore, je ne connaissais pas ces mini-présentations de 15 à 20 minutes, qui abordent des sujets variés et précis dans des domaines très différents. Pour preuve, une rapide visualisation de la page d’accueil du site :

  • A one-man audio-visual musical phenomenon
  • Want to be more creative ? Go for a walk
  • How we can stop Africa’s scientific brain drain
  • How adaptive clothing empowers people with disabilities

Ça, ce sont les nouvelles mini-conférences publiées sur le site. Parmi celles qui sont les plus visionnées ces jours-ci, les conférences «trendy», nous avons plutôt :

  • How to find a wonderful idea
  • The leaders who ruined Africa, and the generation who can fix it
  • Could future devices read images from our brains?
  • Why bees are disappearing?

Cette courte liste vous donne déjà une idée de la diversité des sujets : culture, psychologie et développement personnel, géopolitique, société et diversité, environnement, sciences et technologies… Elle ne met d’ailleurs par en avant les sujets que je consulte le plus souvent, à savoir l’éducation et la pédopsychologie.

Et plus je continue à scroller, plus j’identifie des sujets que je classe dans les «à visionner». «Ce que l’on manque dans le débat au sujet de l’immigration», «Le pouvoir des personnes introverties», ou «Qui êtes-vous, vraiment? Le puzzle de la personnalité»… Je vois des interventions politiques, des conseils pour prendre soin des plantes, une chanson en hommage à cette femme qui a traversé un ouragan… Ça n’arrête jamais!

Si vous avez Netflix, les Ted Talks sont disponibles sur la même page d’accueil, lorsque vous allumez votre télévision. C’est en tout cas ici le cas en Amérique du Nord, vous me confirmerez pour ceux qui ont Netflix France ou ailleurs dans le monde. Dans tous les cas, les vidéos sont également disponibles sur Internet. Elles sont en anglais, mais sur la page internet vous pouvez afficher le texte (intégral ou sous-titrage selon le cas) de la conférence dans la langue que vous souhaitez.

Sur une autre note :

– Lundi, je serai de retour sur Instagram. Je vous expliquerai bientôt pourquoi. Rien de très fou, mais après avoir maintes fois justifié mon départ de ce réseau, il est quand même nécessaire que j’explique la raison de mon retour.

– La semaine prochaine, je publierai (enfin) un article sur «l’affaire Catherine D. et consorts», huit jours après tous les autres. Passé le choc, le déni et la violence de mes pensées, je suis désormais dans l’analyse et j’ai hâte de connaître vos opinions face à cette nouvelle controverse. On s’en reparle!

– Il fait 5 degrés et il pleut aujourd’hui. Demain il fera -5 et il neigera. Dimanche nous attendons -20 degrés. Tout va bien.

TGIF – profitez de ce deuxième week-end de janvier, 2018 est bien installé!

Lexie Swing-

Enfants : 3 activités en intérieur sur la Rive-Sud

Il faisait -10 degrés, c’était presque comme un mois d’août : on se promenait, à peine vêtus, sillonnant dans la blancheur de l’hiver, ahanant sous le poids des luges chargées de marmots. Et puis soudain, black-out, -20 degrés, ressentis -1000. On a testé quelques descentes dans l’allée du garage, après une oreille et deux orteils de perdus, il a fallu se rendre à l’évidence et les armes avec : il nous fallait des activités en intérieur.

Nous avons donc établi un programme serré pour permettre à notre petit cheval fou de se dépenser. L’occasion pour nous de découvrir de nouveaux endroits sur la Rive-Sud. Pas convaincus? Suivez la guide (moi)!

Machin Chouette, à Saint-Jean-sur-Richelieu

Saint-Jean est ma nouvelle place-I-must-visit. Elle a tapé dans mon top 3 après un tour rapide dans le vieux Saint-Jean (je cherchais le magasin pour enfants Le Petit Cocon, j’ai pu admirer ses murs de briques depuis l’extérieur mais malheureusement, considérant l’heure tardive, les portes étaient déjà fermées). Mais Saint-Jean est aussi la ville où se trouve Machin Chouette, une salle de jeu pour enfants qui tranche franchement avec les gros complexes où l’on se rend d’ordinaire. Un gros module multi-âges avec différents passages, trois glissades moyennes et une grande glissade tube; un espace 0-3 ans avec petite piscine à boules, glissade, jeux accrochés au mur, gros dada…, un(e) trampoline, et un mur d’escalade (payant). Un deuxième espace est dévolu à la pratique du hockey en salle (ç’a-tu un nom?). Un troisième est estampillé “jeux calmes”, avec dinette, cuisine, jeux de concentration, magasin… Clairement pas la tasse de thé de Tempête, qui a filé à l’anglaise rejoindre le GROS module, la GRANDE glissade, les GRANDS enfants (c’est incroyable la vitesse à laquelle court cette petite). Au milieu, plusieurs grandes tables et un espace restauration avec de vraies choses appétissantes (et du pop-corn pour Miss Swing qui considère que c’est la meilleure chose au monde) (avec les pâtes au saumon).

Pour quel tarif? 6,95 dollars de 1 à 3 ans, 11,95 dollars pour les plus de 3 ans. Les parents paient 4,95 dollars, les grands-parents ne paient pas (les veinards). On a trouvé l’espace restauration bon marché, payant moins de dix dollars pour plus de choses que notre cabaret (plateau) pouvait en contenir.

Plus d’infos? Sur le site internet de Machin Chouette


Corporation aquatique maskoutaine, à St-Hyacinthe

Oui oui vous avez bien lu, on va à la PISCINE. Range-moi ce petit air dubitatif, je sais qu’il fait -20 degrés mais l’eau, elle, est à 31 degrés! C’est Hawaï à St-Hyacinthe, avec les petits jets d’eau qui éclaboussent ton poupon rieur.

A St-Hyacinthe, il y a un grand bassin découpé en une pataugeoire pourvue de mutliples jeux (avec une progression “niveau pour bébés”, “niveau pour toddlers”) et deux glissades (le parent qui se pelait sur le bord parce que sa deux ans avait décidé que c’était tellement chouette la glissade, c’était moi) (ok, c’était Mr Swing, mais c’est parce que je suis frileuse et que j’ai dit “c’est toi qui y va” la première). Un couloir d’eau mène à une partie plus profonde et à des lignes de nage. De l’autre côté de la piscine, il y a un bassin avec des lignes de nage plus longues et des plongeoirs. Comme il y faisait 5 degrés de moins, je l’ai admiré de loin. Pour les plus grands, ou les petits pas peureux, il y a une grande glissade chronométrée avec record à battre. Pour les “sans-enfants”, il y a un aussi un bain à remous et un sauna. C’est the-place-to-be pour fatiguer ses enfants en une heure de temps. Et tes oreilles avec. Ne me remercie pas.

Pour quel tarif? L’accès sans carte Loisirs revient à 5 dollars pour les enfants de plus de 3 ans et à 7 dollars pour les adultes. Les plus de 60 ans ne paient pas, je vais finir par croire qu’on cherche à les privilégier!

Plus d’infos? Sur le site internet de la Corporation aquatique maskoutaine


iSaute, à Brossard

Je n’ai pas testé iSaute, je préfère vous l’annoncer tout de go. Cependant je sais de source sûre que c’est un chouette lieu pour les enfants qui ont besoin de se dépenser.

Il s’agit d’un grand entrepôt avec 20 000 pieds carrés de trampolines. Il y a majoritairement des trampolines classiques mais aussi un espace de basket-ball trampoline et un autre de ballon-chasseur trampoline.

Nous prévoyons y aller prochainement à un moment réservé aux tout-petits. Pour un tarif avantageux, l’espace est ainsi réservé aux 6 ans et moins les vendredis, samedis et dimanches de 9h à 10h.

Pour quel tarif? Pour la tranche horaire réservé aux 6 ans et moins, le prix est de 10 dollars pour un enfant + un adulte. Le tarif régulier est sinon de 16 dollars la première heure.

Plus d’infos? Sur le site internet de iSaute

-Lexie Swing-

Crédit photos : Lexie Swing + iSaute

Journal de famille pour mamy esseulée : on a testé Neveo

Quand Simon m’a proposé de tester Neveo, j’étais un peu agacée. Je suis vieille ok, j’ai trente ans, mais la personne dans le fauteuil qui feuillette le petit journal photos de sa famille en radotant sur comment c’était avant…? Bon ok, c’est un peu moi quand même, surtout quand je m’avachis (ma mère dit que je vais finir bossue). Après, j’ai compris que je n’étais pas la clientèle visée. La clientèle, c’était Mamy. Et Mamy, pour le coup, elle allait kiffer le cadeau.

Non, Mamy ne sait pas ce que kiffer veut dire. C’est parce que je suis une jeunesse de 30 ans moi Monsieur. Madame. Vous êtes surtout des dames non?

Avec Neveo, Mamy allait avoir la possibilité de recevoir chaque mois un journal papier, textes et photos (photos légendées disons) de mon quotidien. C’est devenu encore plus sympathique à mes yeux quand j’ai su que je pouvais inclure toute ma famille dans le projet.

La mienne s’est limitée à mes parents et à mon frère, je me suis chargée de faire le lien avec ma cousine qui n’avait qu’un accès modéré à Internet. Quant à nous, il nous a suffi de télécharger la nouvelle application Neveo sur nos téléphones pour pouvoir ajouter directement nos photos.

Les pipelettes dans la neige? Hop, une photo légendée. Les pancakes du samedi matin? Hop, une photo légendée. Ma magnifique robe rouge de Noël? Hop, une photo légendée (chuuut, c’est encore un secret).

Comment ça marche ? Il suffit de télécharger l’application gratuite Neveo, de créer votre compte, de rentrer vos infos et celles de Mamy (Papy ça marche aussi) et c’est parti. Vous n’avez qu’à «peser» (québécois inside) sur le petit plus pour ajouter vos photos, une par une, ou dix par dix si ça vous chante. Vous pouvez aussi aller dans «inviter ma famille» et envoyer le lien à vos 200 cousins. Selon le plan que vous avez choisi, vous êtes limité à 50 ou 100 photos par mois.

Est-ce que c’est cool? Oui, vraiment! Mon frère et moi sommes expatriés, mes parents habitent loin de ma grand-mère, dans une maison où elle n’aura probablement plus jamais la chance de se rendre… Je trouve que c’est vraiment une belle façon de lui faire partager notre quotidien. Souvent j’envoie des photos que ma tante imprime, mais il n’y a pas de textes, ou bien je raconte des choses au téléphone que Mamy ne peut pas voir… C’est un peu le meilleur des deux mondes, et en version papier, ce qui est parfait pour quelqu’un comme ma grand-mère qui est particulièrement hermétique aux nouvelles technologies.

Les inconvénients? Ils viennent de l’application elle-même, qui est toute récente et probablement encore en rodage. Pour faire court, nous nous sommes arrachés les cheveux pour comprendre pourquoi l’application fonctionnait parfaitement pour mon frère et moi, mais pas du tout pour mes parents. Pourtant eux et moi avons le même modèle d’iPhone, et j’ai le même iOs que l’un des deux. À date, nous n’avons pas déjoué le mystère. Il est cependant possible d’utiliser l’interface internet.

Est-ce que je peux essayer? Oui! Et pas n’importe comment ma chère (sérieusement, y a-t-il un gars par ici?). Neveo organise un concours. Chaque participant gagne les deux premiers mois à 0,99 euros (contre 6,99 euros par mois normalement pour un journal de 50 photos). Mais surtout, 10 gagnants remporteront 1 an d’abonnement gratuit à Neveo (un journal de 50 photos pendant 12 mois). Pour participer, il te suffit de suivre le lien : https://goo.gl/pCuqeZ

Et si tu veux voir la réception du journal par une grand-mère en action, c’est par ici : https://drive.google.com/drive/folders/1QVFl4weMXxtfLtofxET1cYe7KfNLggs1?usp=sharing

La mienne, elle, le découvrira demain, le secrétariat de la maison de retraite ayant «oublié» de distribuer le courrier (on en parle, du fonctionnement des maisons de retraite?).

-Lexie Swing-

Cet article a été réalisé en partenariat avec Neveo

Réflexions post-Halloween

Pour la toute première fois, mes filles et moi sommes allées récolter des bonbons. Elles en avaient déjà eu à la garderie, j’aurais pu sans problème «oublier» encore une fois cette année et dire que j’y penserai l’année prochaine, mais mon amie D. a ri quand j’ai commencé à suggérer que j’allais repousser. Parce que j’avais déjà fait de même l’an dernier, bien sûr… Alors j’ai interrogé l’une de mes collègues, pour connaître les hot-spots de ma ville (clairement pas ma rue, toute désignée pour être un quartier fantôme tant les gens se terraient hier soir pour ne surtout pas avoir à donner des bonbons, nous y compris!).
À la sortie de la garderie, avec l’esprit tranquillisé par l’idée que mon souper était déjà prêt (team «je prépare tous mes repas la fin de semaine»), j’ai chargé mes enfants dans la voiture et j’ai roulé jusqu’au quartier pressenti. La rue dans laquelle je me suis engagée était bien décorée, à la dixième maison invitante je me suis donc garée. J’ai vidé les sacs de bonbons déjà bourrés par la garderie sur le plancher de l’auto et j’ai embarqué mon petit monde dans sa première tournée des maisons (qui a dit «des bars»?). Je m’étais renseignée avant sur ce qu’il fallait dire, ça parait évident comme ça mais je ne voulais pas passer pour la fille qui ne connaît l’Halloween qu’à travers les séries américaines. Exit Trick or Treat, nous avons clamé «Joyeux Halloween» dès que la porte s’est ouverte. Enfin moi surtout parce que ma grande avait déjà la main dans la poche à bonbons et ma petite tentait de repousser les jambes de la dame pour entrer chez elle. J’ai des enfants bien élevés. Après une petite remise en ordre, et aux ordres («on n’entre pas chez les gens», «on dit vous et pas tu», «on ne se sert pas, on attend qu’on vous donne», «on ne réclame pas des bonbons supplémentaires») on a pu continuer notre chemin, sous le regard admiratif de mes filles qui n’en revenaient pas qu’il suffise de taper à une porte pour obtenir des bonbons.

Hansel et Gretel ont donc couru en tous sens dans la rue animée, poussant chaque fois plus loin leur exploration, agrémentée de «oh regarde une autre maison avec une citrouille là-bas» à chaque fois que je sous-entendais vouloir rejoindre la voiture. Dix fourberies du genre plus tard, j’ai finalement obtenu gain de cause. Les sacs ne fermaient plus et mes poches étaient pleines. Ma grande fille a quand même suggéré de vider une nouvelle fois les sacs dans la voiture et j’ai décidé d’ignorer cette tentative sournoise de continuer la soirée (mais de qui tient-elle ces idées?!).

C’était un joli moment, je ne peux qu’en convenir. J’ai aimé les rues animées, les décorations soignées et la gentillesse des hôtes. Les familles entières et les groupes d’amis hilares. Les portes qui s’ouvraient sur de jeunes parents et de tout petits bébés adorablement déguisés. J’ai aimé notre butin, la répartition, la possibilité de dire «ok tu as le droit de manger une sucette avant le souper», parce que c’était une journée si spéciale.

J’ai été surprise par ailleurs de constater que tant d’amis en France avaient eu l’occasion de parcourir eux aussi les rues avec leurs enfants et que l’Halloween était également fêté dans certaines écoles, dans les garderies ou dans les centres aérés. Je pense que j’avais une quinzaine d’années lorsque les premières festivités en la matière sont arrivées en France, mais j’ai souvenir également qu’elles sont vite tombées à l’eau, taxées d’américanisme. On ne voyait pas vraiment l’intérêt de cette fête dont on ne comprenait pas l’origine, la culture et la tradition. Quand je suis partie en 2013, je n’ai pas plus le souvenir de quelque chose d’aussi tangible que ce que j’ai pu voir dans certaines photos. Une chose m’a marquée par contre (et réciproquement si j’en crois certains commentaires de mes amis) : nos déguisements de l’Halloween sont bien plus gentillets que ceux de la France. Ici, dans la rue, j’ai croisé des sorcières oui, mais aussi et surtout des pompiers, des chiens de la Pat’Patrouille, des docteurs, des policiers, des super-héros, des hot-dogs, des animaux en masse, des dinosaures et beaucoup de licornes. Sur les photos de la famille et des amis en France : des masques terrifiants, des maquillages superbes mais épeurants, des sorcières et sorciers, des fantômes, des vampires… Notre Halloween est en fait votre Carnaval, les bonbons en plus et les crêpes en moins.

Sur une autre note, j’ai aimé aussi cette photo que j’ai partagée hier de la famille du Premier Ministre. Justin Trudeau y est déguisé en Clark Kent/Superman, mais ce sont ses deux plus jeunes enfants qui ont attiré mon regard : sa fille, arborant la tenue de Wonder Woman. Son plus jeune fils, déguisé en Skye, la chienne Skye, celle-là même qui est tout de rose vêtue dans Pat’ Patrouille. Car on pourra avoir tous les messages positifs du monde sur la discrimination par le genre et l’importance de respecter les enfants quels que soient leurs choix et leurs envies, il n’y a que les actes qui peuvent donner du poids aux mots. Que l’on aime ou pas ce premier ministre là, cette famille-là, n’enlève ni n’ajoute au fait qu’ils sont des personnes publiques, qui ont envoyé hier un message fort aux enfants de demain, et aux parents qui les accompagnent.

 -Lexie Swing-

Crédit photos : Lexie Swing

Mon faire-part avec Popcarte

Elle est posée là, sur notre nouveau comptoir de bois. Lorsqu’ils l’aperçoivent, les gens s’exclament. Que c’est joli! J’aime la police! C’est vraiment vous sur la photo? Mais une question surtout les taraude : est-ce que c’est vrai?

La réponse est que non, ce n’est pas vrai. Mais je l’accompagne toujours d’un sourire. Car oui, ça pourrait l’être. La date est celle de notre anniversaire de rencontre. 2019. Nous fêterons alors nos douze ans. Fêterons-nous autre chose ce dimanche-là? Impossible à dire. Peut-être? Qu’en pensez-vous?

Reste cette carte. La courbe délicate de nos noms d’emprunt. La photo à l’intérieur dont j’ai changé la teinte. Les pleins et les déliés, la rondeur des mots d’annonce. J’adore cette carte. L’annonce et les noms sont faux mais le bonheur et l’amour y sont véritables.

J’ai réalisé cette carte pour vous. Je voulais essayer – ainsi qu’on me l’a proposé – le site français de création de cartes Popcarte. Je me suis demandée ce que vous, vous aimeriez créer. Quels seraient vos besoins. J’ai autour de moi des gens qui annoncent tous les jours leur mariage prochain. Même si l’on dit que le mariage a moins le vent en poupe et que la mode est à l’union libre, et au PACS (ça tombe bien, car il y a des cartes d’annonce de PACS également). Vous pouvez retrouver les faire-part sur la page dédiée de Popcarte

Les cartes d’anniversaire

Ce sont les toutes premières cartes que j’ai regardées. Je n’avais jamais songé avant à faire une carte d’anniversaire moi-même. J’en achète pourtant tous les mois, pour différentes personnes. Des collègues, des proches, des gens de Montréal et quelques-uns de France. Je les choisis soigneusement, je ne suis pas de ceux qui prennent la première sur la tête de gondole. J’y passe de longues minutes. Prenant, reposant, hésitant.

J’ai fait de même sur Popcarte. J’ai arpenté. J’ai scrollé vers le bas. Je suis remontée. Je les ai comparées. J’en ai finalement choisi une avec photos. Je les ai sélectionnées, les ai intégrées. J’en ai changé deux. Et je suis revenue à ma sélection initiale (je suis d’une inefficacité redoutable). J’ai réfléchi au texte, j’ai fait quelques rimes. Elles étaient grossières alors j’ai dû recommencer. Je ne vous la montrerai pas. Elle est mon secret pour plus tard. Mais voici quelques exemples que j’avais retenus, dont celle ci-dessous qui est même disponible en version aimantée (je rêve de recevoir ça pour mon anniversaire! Quelqu’un? Youhou?).


Je voulais tester le caractère pratique du site. J’ai proposé à mon amie d’envoyer une carte à son tour. Son neveu fêtait son anniversaire, elle a donc parcouru les cartes pour enfants. La version cowboy l’a séduite. Elle n’a eu plus qu’à charger sa photo, et l’affubler de quelques artifices, comme une moustache et un chapeau. Le petit M. l’a reçue quelques jours plus tard et ouverte le jour J. Il était heureux et sa maman a confirmé nos premières impressions : la photo était impeccable, et la carte d’une qualité irréprochable.

Les cartes postales

C’est par elles que tout est arrivé, un précédent essai ayant donc mené à d’autres. Pour l’occasion, j’ai sollicité de nouveau Mamy, dont le mur ferait pâlir n’importe quel collectionneur. J’ai procédé comme la dernière fois : une fois l’application Popcarte téléchargée gratuitement – j’ai utilisé le site internet pour mes autres créations – j’ai pu naviguer parmi les propositions. L’application est ludique, facile à utiliser. Il existe un onglet spécifiquement appelé cartes postales, avec un design particulier et le genre de petits messages que vous pouvez trouver sur les cartes du bord de mer («Vacances les pieds dans l’eau à Saint-Malo», «Bisous salés»… vous voyez ce que je veux dire?), le tout agrémenté de dessins de glaces, de coquillages ou d’un fond façon carte du monde. Pour ma part, j’ai choisi l’onglet qui proposait un agencement de plusieurs photos, comme la fois précédente. J’ai rehaussé mes photos avec un filtre spécial proposé (le genre de filtre que l’on trouve sur Instagram). Le tout m’a pris trois minutes, envoi compris. La carte postale est arrivée deux jours plus tard dans les mains de ma mère, qui se trouvait là. De son avis, la qualité est bonne, mais le rendu était un peu trop rouge, pas naturel. Pour avoir reçu et envoyé plusieurs cartes, par différentes compagnies, je pense qu’il est indispensable d’utiliser des photos de très bonne qualité, et bien exposées, sinon la qualité s’en ressent à l’impression.

Les cartes de vœux

J’avais annoncé mon mariage, fêté deux personnes dont un enfant, et envoyé deux cartes postales, alors je me suis demandée ce que je pouvais faire d’autre. Ce que vous aimeriez pouvoir faire vous. J’ai songé à ma belle-sœur qui envoie toujours des cartes pour la nouvelle année. Une jolie tradition qui se perd un peu. Devais-je essayer d’en envoyer moi aussi? J’ai fait le choix d’être égoïste. Après sélection du modèle qui me plaisait le plus, j’ai chargé mes photos. Au moment de valider, j’ai fait un truc un peu fou : j’ai sélectionné «magnet». 10*15, la même carte que je m’apprêtais à commander, mais en version qui se colle sur mon frigo, sans aide et aimant qui se barre tout le temps.

Elle est mon coup de cœur. Je l’adore. Elle est fine comme une carte, parfaitement aimantée. Les photos sont superbes. Celle que vous voyiez à l’écran est floutée mais vous n’en devinez pas moins les couleurs éclatantes et nos visages heureux.

J’ai une carte de vœux de nous pour l’année 2018. Je ne suis pas sûre que ça se fasse, de s’envoyer une carte de vœux pour la nouvelle année, mais je vous le conseille! On ne se fait pas assez de cadeaux à soi-même…

*Concours*

Popcarte vous propose de gagner, par mon unique, merveilleux et modeste intermédiaire, 40 euros à dépenser sur le site internet. Que vous ayez des faire-part de naissance à envoyer, des faire-part de mariage, des cartes en tout genre ou que vous ayez le goût, comme moi, d’essayer plein de choses et de faire plaisir aux gens autour de vous, vous pourrez les utiliser comme bon vous semble.

Pour participer, je vous propose de faire un tour sur Popcarte.com et de me laisser un commentaire ou de m’écrire un message en privé en me disant simplement quelle(s) carte(s) aurai(en)t vos préférences.

Vous pouvez participer où que vous soyez dans le monde, jusqu’au vendredi 20 octobre 23h59, heure de Montréal (je suis sympa, ça laisse de l’avance pour tous ceux qui se trouvent à l’est ;)) . Le ou la gagnant(e) sera tiré(e) au sort parmi les commentaires et messages. Un code de promotion lui sera ensuite remis par le prestataire. Bonne chance!

{Edit du 21 octobre 2017: Une main innocente et pleine du sirop d’érable du samedi matin a tiré au sort le nom… d’Alienor! Merci à toi!}
-Lexie Swing-

Cet article a été réalisé dans le cadre d’un partenariat.

 

Connaissez-vous la région de Charlevoix?

Entre Charlevoix et nous, c’est une histoire d’amour. On a longtemps cru que c’était le nom d’une ville, on voulait « aller à Charlevoix », mais nous avons dû nous rendre à l’évidence : Charlevoix, c’est plus que ça. C’est une région, un ensemble. Des parcs naturels avec des vues à couper le souffle, le Saint-Laurent, les jolies villes qui bordent le chemin, le petit train qui remonte le long du fleuve, entre Québec et la Malbaie. C’est le terroir, la tradition, les élevages d’animaux (même de lamas!), les fromageries…

Nous revenons de Charlevoix. Mon chum a encore dressé des plans, arpenté des terrains et visionné des maisons, j’ai encore retenu mon souffle face au mouvement de l’eau tantôt apaisée, tantôt agitée. Il a fait 25 degrés et de la pluie battante dans la même journée. Et puis orage, le soir venu…

Allez faire un tour, à Charlevoix… Pour deux jours, pour une étape, pour une semaine. Donnez-vous cette chance, c’est une région magnifique.

-Lexie Swing-

Crédit photos : Lexie Swing

 

Venice MTL, la Californie à ma table 

Il y a un mois, alors que nous fêtions nos dix ans main dans la main, nous nous sommes retrouvés pour le lunch au Venice MTL. Travaillant tous deux au centre-ville, il était un choix évident. Je l’avais déjà testé plus tôt dans l’année avec une amie et j’avais adoré sa salade, la « Venice » , du restaurant éponyme*, que j’avais aussitôt tenté de refaire!
Moderne, joyeux comme un après-midi sur une plage de Californie, l’endroit est très prisé par la clientèle de gens d’affaires des environs et souvent bondé. Une preuve, s’il en fallait, de son excellente nourriture!

Côté menus, sans surprises me concernant, il y a du végé et du vegan en option. Mais pas que! Et c’est ce qui fait le charme de l’endroit : que l’on soit omni, veggie ou flexi tendance pesci, il y a de quoi trouver son bonheur.
Sur la carte, on trouve ainsi des salades composées originales, des tartines, des tacos, d’excellentes frites de patates douces et, paraît-il, des pokés parmi les meilleurs de Montréal. À la carte, pokés de saumon, de crevettes, de tofu ou encore de thon. Vous voudrez revenir pour tout essayer ! Laissez une place au dessert (ou faites comme moi et emportez une partie de votre plat principal en doggy-bag histoire de rendre votre souper plus festif) et faites honneur au menu! À date j’ai essayé le carré citron-basilic et le gâteau au fromage, tous deux délicieux. Le gâteau au fromage, en particulier, est comme je les aime : pas très photogénique mais goûteux et physiquement généreux.

Si vous êtes plutôt dus pour une sortie brunch, l’adresse peut aussi valoir le coup (coût). Le menu est assez similaire avec un accent mis sur les tartines et les smoothies bols.

Notez qu’il y a en fait deux Venice : l’un situé dans le Vieux-Montreal et un second, où je me rends, plus proche du centre-ville, sur Beaver Hall. Ce-dernier est charmant, décoré d’un vieux vélo, de plantes feuillus et de panneaux colorés. On est en vacances le temps d’une heure à peine. Idéal pour se ressourcer.

Les prix du midi : 13$ pour ma salade préférée, 17$ pour un poké de saumon, entre 10 et 13$ pour les tacos et 8$ pour un carré citron-basilic ou un gâteau au fromage savoureux.

Un plat sur la carte : La salade Malibu avec roquette, betteraves, fromage de chèvres, chips de pita, graines de tournesol et vinaigrette au miel et à la moutarde de Dijon.

Bon à savoir : Il faut s’y prendre tôt (ou tard!) si l’on veut pouvoir y dîner (luncher) sans trop d’attente. Rendez-vous à 11h30 ou à 13h, ou bien apprêtez-vous à faire la file un petit quart d’heure. Le temps idéal pour lorgner sur les assiettes et passer la carte en revue!

-Lexie Swing-

Restaurant Venice MTL, 1045 Côte du Beaver Hall, Montréal QC H2Z 1S5. Réservations au (514) 379 – 3997 (Groupe de 8 personnes et plus seulement). Autre succursale rue Saint-François-Xavier, dans le Vieux-Montréal. Site internet : http://www.venicemtl.com/

Crédit photos : Lexie Swing 

*J’ignore si vous connaissez cette règle de grammaire mais j’ai moi-même longtemps fait l’erreur. Éponyme signifie « qui donne son nom ». Par exemple, Led Zeppelin est le groupe éponyme de l’album (le premier) appelé Led Zeppelin. Et non l’inverse . Pourtant vous trouverez l’erreur très souvent dans des articles. Il est fréquent qu’on lise « l’album éponyme de Led Zeppelin (Mariah Carey) (Neil Young) (Queen) ». Faites un pied de nez aux journalistes et ne faites plus cette erreur! »