OH, les p’tits produits écolos

J’ai été élevée par des parents écolos, amoureux des animaux, et qui se sont volontiers tournés vers le bio lorsque celui-ci s’est démocratisé. Cependant, devenue adulte, ma conscience écolo a été proportionnelle à mon budget courses : faible! J’ai perpétué ce qu’on m’avait enseigné : le tri du papier, les emballages réduits, les petits producteurs, sans pour autant y consacrer beaucoup de réflexion.

On réutilise le même flacon./ Photo Montréal Gazette

On réutilise le même flacon./ Photo Montréal Gazette

J’ai connu OH de Baleco lorsque j’ai voulu, non pas réduire mon empreinte écolo, mais réduire mon budget à l’épicerie. Marre des notes sans fin avec un chiffre équivalent à un abonnement au gym. Alors on a fait le tri dans nos impératifs et on s’est naturellement tournés vers certaines solutions plus économiques. C’est ici que OH fait son apparition.

Dans mon IGA, il est apparu un samedi, trônant entre les Monsieur Propre et les mouchoirs. Quatre bonbonnes pleines de liquide, voisinant des savons pour les mains, des liquides vaisselle ou encore des détergents affublés du même logo. Samedi, après avoir comparé les prix avec nos bonnes vieilles marques, nous nous sommes décidés à tester un savon pour les mains. Un dollar de moins que les autres marques, lorsque nous remplirons notre précieux flacon à ces bonbonnes.

Au passage en caisse, le flacon s’est retrouvé orné d’un autocollant, qui nous permettra désormais de payer le prix faible, le prix du savon pour les mains à la pompe, lorsqu’on le remplira de nouveau. Mention spéciale à l’hôtesse de caisse, à qui j’ai demandé « Et comment ça marche? » (le concept) : « Ben, vous mettez le flacon en dessous de la pompe pis… vous appuyez, comme sur les bonbonnes d’eau… vous voyez? » Je vois…

Le concept est prometteur : écolo (réutilisation des flacons), contenants sans BPA, produits sans paraben, sans parfum, non testés sur les animaux, biodégradables en 28 jours, entre autres. Mieux encore : l’achat est local car OH est une entreprise québécoise.

J’ai lu un test sur ces produits : l’auteur, un habitué des tests de produits sanitaires et ménagers, s’attendait à l’inefficacité habituelle de certains produits écolos, mais il s’est dit agréablement surpris par le liquide vaisselle et la lessive, même si l’absence d’odeur peut-être déconcertante.

À voir sur le long terme donc, mais l’initiative méritait, grandement, d’être saluée. Gamme complète sur le site de Baleco.

-Lexie Swing-

PS Oui j’ai payé de mes piastres propres mon flacon, pas de sponsoring dissimulé ici!

Tu seras développeuse ma fille – apprendre HTML et CSS avec le Ladies Learning Code

Le Ladies Learning Code à la maison Notman./ Photo Branchez-vous

Le Ladies Learning Code à la maison Notman./ Photo Branchez-vous

Il y a quelques mois, j’ai eu l’occasion d’interroger les deux « Montreal chapters » (les responsables donc) du Ladies Learning Code. Créée par une Torontoise d’environ 25 ans à l’époque (vous pouvez pleurer, c’est ce que j’ai fait), l’organisme vise à rendre accessible l’apprentissage des codes html et css, de javascript, de WordPress ou encore de Python aux femmes (mais aussi aux hommes), un public qui, selon la fondatrice, se sent plutôt mal venu d’ordinaire dans ce genre de cours.

Avec mon amie et collègue, nous avons été séduites par l’idée et avons donc décidé de rejoindre les rangs d’un cours de six heures sur le langage HTML et les CSS dispensé en français un samedi après-midi. La leçon a lieu à la maison Notman, une vieille maison qui a pour habitude d’accueillir de nombreux organismes et start-ups dans le domaine des nouvelles technologies.

Nous sommes une soixantaine, installés par table de trois ou quatre, avec chacun notre ordinateur personnel. Café et thé à volonté, le cours peut commencer.

On attribue à chaque groupe un mentor, chargé de nous aiguiller pendant la séance et de nous réexpliquer au besoin des notions inconnues.

Pendant cinq heures, on code. Petit à petit, on chemine dans le cours, créant de nos mains un site internet à notre effigie. On apprend à rentrer dans le style et le body, à partir d’une page blanche pour réaliser un contenu vivant. Quand je clique sur un onglet, le site m’amène directement à la page concernée. C’est moi qui ai fait ça?

C’est attractif, c’est simple, c’est fatiguant aussi. Après 5 heures, plus une heure de pause dîner offerte par la maison, on a les yeux comme des soucoupes et la tête qui flanche. Tant mieux, on a terminé! Et si le coeur nous en dit, on peut approfondir nos connaissances avec d’autres cours plus avancés.

Alors, tenté(e)?

Ladies Learning Code, 60$ avec taxes. Calendrier à retrouver sur Ladieslearningcode.com. Cours disponibles dans tout le Canada. À noter que des sessions existent pour enseigner le code aux petits gars… et aux petites filles, à un âge où les stéréotypes de genre n’ont pas encore trop marqué les jeunes esprits.

-Lexie Swing-

 

Prendre un cours de couture avec les Triplettes

Direction les ateliers./ Photo DR Lexie Swing

Direction les ateliers./ Photo DR Lexie Swing

Je n’ai pas beaucoup de passion durable dans la vie, en dehors des livres et de l’écriture. Mais je saute joyeusement d’un projet à l’autre, toujours en quête de nouveautés.

Quand j’étais enfant, mon amie A. et moi étions gardées par “Tatie”, une nounou comme vous n’en trouverez plus et qui, de métier, était couturière. C’est donc tout naturellement qu’à 4 ou 5 ans elle nous a appris à coudre. Des boutons sur une forme dessinée d’abord, et puis des choses plus compliquées. À la même époque, j’ai eu ma première machine à coudre (et la dernière à ce jour). Et puis je me suis lassée.

Ceci dit, mon amie A., elle, s’y est remise il y a quelques années, et avec talent. Elle a cousu plusieurs choses pour Miss Swing dont sa couverture préférée et la cape de Petit Chaperon Rouge de son dernier costume d’Halloween. Si j’admire énormément ses créations, j’ai vite ressenti moi-même l’envie de faire d’aussi jolies choses. Alors quand ma mère, pour ma fête (oui nous fêtons les fêtes) m’a demandé ce que je voulais, j’étais enfin prête : “un cours de couture”.

Comme mon amie A., je voue un culte au Liberty, un tissu difficile à trouver ici au Canada. Il y a un an, j’avais fini par dénicher le coussin de mes rêves – à plus forte raison parce que c’est un nuage – dans une petite boutique montréalaise tenue par une Française. Elle donne aussi des cours, c’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers elle le moment venu.

Marion, la propriétaire, propose plusieurs cours et plusieurs projets à réaliser, comme des coussins, des sacs, des vêtements. Pour ma part, j’ai choisi de réaliser une pochette à dessin pour Miss Swing, en deux cours.

Premier samedi, je me rends donc à Rosemont, dans une bâtisse surprenante abritant de nombreux artistes. Je salue l’autre “étudiante” et me plonge dans les tissus pour choisir avec Marion ce qui sera le plus adapté à ma réalisation.

La pochette terminée./ Photo DR Lexie Swing

La pochette terminée./ Photo DR Lexie Swing

Je mesure, je coupe, et puis il est temps de passer aux choses sérieuses : la machine. J’avais quelques appréhensions et des doutes quant à ma capacité à comprendre des consignes simples comme “passe le fil dans le chas” alors j’ai lu quelques tutos et regardé des vidéos. Heureusement, Marion se charge de remplir ma canette, une étape qui me semble insondable à ce stade.

Finalement, les gestes reviennent, ou s’apprennent, vite. L’aiguille court le long du tissu à mesure que mon pied enfonce la pédale. Je prends les courbes, suis les traits droits tracés au crayon et retiens mon souffle au moment de faire un point arrière pour fixer le tout.

Le cours passe à toute allure, je range mon travail en haut d”une étagère et prend congé. Deux semaines plus tard, retour à Rosemont où mon travail m’attend sagement. Nous sommes un peu plus nombreuses et je pense que mes nombreux appels ont retiré quelques minutes d’attention aux autres apprenties couturières. Mais je suis la seule à réaliser un tel projet et la tâche est un peu plus ardue que prévu. Finalement, c’est avec l’aide et la patience de Marion que mon sac à dessin se terminera.

J’ai hâte de recommencer, peut-être pour un programme complet d’apprentissage (travail des différents points et plusieurs projets à réaliser) et je convoite déjà une jolie petite machine pour mon anniversaire le mois presque prochain…

Les Triplettes, Atelier au 5795 de Gaspé, suite 213 B, Montréal

A partir de 24 dollars le cours.

 

-Lexie Swing-

 

Un brunch au Communion

Brunch Santé au Communion./ Photo DR Lexie Swing

Brunch Santé au Communion./ Photo DR Lexie Swing

EDIT : le Communion est désormais fermé

Un couple d’amis et leur adorable petit blondinet bouclé étant de passage à Montréal (en provenance de Clermont-Ferrand), j’ai cherché un endroit adapté pour le brunch de dimanche. C’est toujours un véritable challenge de choisir un restaurant dans ce cas : je veux quelque chose de convivial, de bon et d’abordable. J’ai envie de montrer le meilleur de ma ville à mes amis venus de loin et c’est un vrai défi! Après avoir arpenté la Toile, j’ai choisi le Communion. En plus de quelques commentaires très positifs, j’étais tombée sur quelques commentaires négatifs, je m’y suis donc rendue avec une petite appréhension. La consigne c’était : bon, sur le Vieux-Port, adapté aux enfants. Et ce n’est rien de dire que c’était l’endroit parfait!

Déjà, comme nous étions six (avec les pitchous), j’ai pu réserver pour le dimanche, 11 heures. Très appréciable car nul n’a envie de faire la file une heure durant, quel que soit le bon goût des oeufs bénédictines, avec un marmot affamé dans les bras.

Lorsque nous sommes arrivés, les serveuses nous ont immédiatement apporté deux chaises hautes. Nous étions dans une partie moins cosy de la salle, mais beaucoup plus adaptée au nombre que nous étions. En attendant nos amis, on nous a servi du café et un pot en fer contenant du beurre et du pain grillé : demi-bagel, multigrain, blanc, etc. Parfait pour patienter! Nos amis ont finalement réussi à braver la tempête – et quelle tempête dimanche matin! – et nous avons donc pu rapidement commander. À en croire Mr Swing et mon amie, les oeufs bénédictines étaient succulents. Pour ma part, j’avais pris le « santé » : oeufs pochés (un poil trop cuits, plutôt mollets, mais très bons), pousses d’épinards, chèvre frais, tomates confites, pancakes aux bleuets arrosés de sirop d’érable, salade de fruits frais et granola maison. Comme je commence à me lasser un peu du brunch traditionnel du type oeufs brouillés – pommes de terre, j’ai trouvé cette proposition parfaite! À noter qu’une version plus traditionnelle existe aussi.

Côté enfants, deux choix, soit salé, soit sucré. La miss a donc pu déguster des crêpes tandis que son voisin de table se concentrait sur la salade de fruits… Les enfants ne sont vraiment plus ce qu’ils étaient ;)

Une adresse à tester, approuvée notre part!

 

-Lexie Swing-

Ne te mooc pas de moi!

Mooc./

Mooc./

Ok le jeu de mot est pourri. Mais ces jours-ci le temps aussi! Si je partage régulièrement mes découvertes sur la page Facebook de Lexie Swing, je peine à tenir la barre du blogue ces dernières semaines, ensevelis que nous sommes sous les obligations. Depuis dix jours, je jongle, en plus de cela, avec une pige et mon mooc. Mon quoi? Mon MOOC. Le Mooc, c’est une formation en ligne ouverte à tous (je reprends la définition de Wikipedia, notez bien). Celui que j’ai commencé moi est tout juste sorti de l’oeuf à la Teluq, qui inaugure cette année sa plateforme de cours en ligne gratuits.

J’ai choisi Histoire Politique du Québec, pour plein de raisons.

1) J’ai besoin d’apprendre des choses concrètes. Les grands principes flous n’ont aucune prise sur mon esprit.

2) J’ai besoin de comprendre pourquoi la politique actuelle est ce qu’elle est, et pour cela rien de mieux qu’un peu d’histoire.

3) Je veux en savoir plus sur ce pays qui m’a accueillie et dont je me sens, quelque part, citoyenne, même si je n’en ai pas les droits.

4) Je veux ajouter une corde à mon arc et des connaissances à mon CV.

5) Je veux apprendre, sans être tenue de réussir quelque chose.

C’est ce dernier point qui est capital pour moi. Je le disais dès le départ, mais une petite voix stridente me scandait que je ne faisais ça que pour l’esbrouffe, l’image, la réussite. Contre toute attente, j’avais raison et la petite voix avait tort (et je suis définitivement schizophrène). J’attaque cette semaine le module consacré à « Mais qui sont ces Français qui ont fait le choix de venir créer la Nouvelle-France » et je me sens incroyablement excitée par tout ce savoir à portée de clic. Ce savoir qui m’est offert mais que j’ai le droit de refuser. Si je laisse tomber, personne ne sera là pour pointer du doigt mon dédain. Aucune secrétaire d’école ne décrochera son téléphone pour me rappeler de faire signer une feuille d’absence, ou une lettre d’abandon. Je peux tourner le dos à ce savoir. Et c’est pour cela que j’ai tant envie de lui ouvrir les bras.

Apprendre pour le plaisir d’apprendre, je n’avais jamais connu ça. Et c’est incroyablement bon.

Pour qui s’interrogerait sur le caractère pratique du Mooc, je précise que chaque lundi à 10h, un nouveau module est mis en ligne. Il comporte plusieurs vidéos, souvent des entrevues de professeurs, ou de spécialistes. A la fin de chaque vidéo, un quizz de deux ou trois questions est là pour vérifier que vous avez compris les points importants. Le score réalisé permet d’accéder, à la fin de la formation, à une attestation de réussite.

Alors, intéressé?

-Lexie Swing-

Restaurant Confusion, à Montréal (Tapas du monde)

Tapas magret et polenta au fromage bleu./ Photo DR Lexie Swing

Tapas magret et polenta au fromage bleu./ Photo DR Lexie Swing

Je n’ai rien d’un critique culinaire. Déjà, je n’aime rien. Quand on me loue l’extraordinaire chair d’une crevette, je menace de tourner de l’oeil, et c’est la croix et la bannière pour me faire manger le moindre poisson qui n’ait pas les yeux dans les coins et une veste jaune panure. Lorsqu’il s’agit de me faire choisir un resto, je tape inévitablement « italien » dans Google. Autant dire que mes amis ont les pâtes qui leur sortent des oreilles. Alors après de vaines recherches de mon côté – plusieurs semaines de recherche – Mr Swing s’est décidé à consacrer dix petites minutes à la recherche du Graal. Et il l’a trouvé en trois clics (Arthur l’a mauvaise).

Jeudi dernier, nous nous sommes donc présentés, vêtus comme à notre première communion (ou comme j’aurais pu l’être si j’avais fait une première communion) (ceci dit, vu le décolleté, le prêtre m’aurait probablement excommuniée plutôt) devant un petit resto de la rue Saint-Denis, non loin de la station Berri : le Confusion. L’intérieur est plutôt romantique, du moins intimiste. Certains clients sont assis sur de véritables balançoires à la place des traditionnelles chaises. Original.

On nous propose du vin (une demi-bouteille nous a été suffisante, tant pour le prix exorbitant des vins servis dans les restaurants que pour conduire la voiture en rentrant), puis la carte des menus. En fait de menus, il s’agit surtout de choisir des tapas. Il existe des menus type découverte, mais nous optons pour des choix divers sur la carte, les menus planifiés débordant de poissons et autres animaux amphibies. Dattes pancetta et chèvre (un « wow » magistral pour Mr Swing), des roulés chèvre pavot (généreux), une salade betterave agrumes poivrons et croustillant de chèvre (décidément), un magret de canard polenta et fromage bleu, et enfin des triangles croustillants recouverts d’une fine epice assez savoureuse. Vous l’aurez compris, je n’aime pas le poisson, mais le fromage oui. A volonté si possible. Et j’ai été servie.

Mais il y a pour tous les goûts! Et pour un dîner en amoureux, le concept de ces petits plats plutôt généreux à partager est une belle expérience. D’entrée de jeu, j’aurais été tentée de prendre le magret-polenta, mais ce n’est finalement pas ce qui m’a le plus plu. L’idée de plusieurs petits mets à goûter est donc vraiment intéressante. A la sortie, la note est assez salée, mais les soirées dans les restaurants chics restant assez épisodiques pour nous, nous avions choisi d’y mettre le prix.

J’oubliais nos desserts : fondant au chocolat épicé et glace au caramel, pour mon amoureux, et pudding chômeur, sirop d’érable jeune et glace aux dattes pour moi. Et non, là, je ne partage pas.

-Lexie Swing-

Balade à Sainte-Anne-de-Bellevue

Sainte-Anne de Bellevue./ Photo DR Lexie Swing

Sainte-Anne de Bellevue./ Photo DR Lexie Swing

Nous étions partis pour Fundissimo (qui s’appelle en réalité FundoMundo mais impossible de retenir le bon nom), une aire de jeux intérieure pour les enfants. Mais la place étant déserte, les proprios ont décidé de tout fermer une heure avant l’horaire habituel. Les bras ballants et la mine coupable, nous avons donc digéré le refus et choisi de nous replier un peu plus à l’ouest de Montréal : à Sainte-Anne-de-Bellevue.

La belle a pignon sur fleuve. Au vu des vacanciers léchouillant des glaces à la vanille et des enfants courant sur le ponton, un sentiment de vacances nous a chatouillé l’estomac. Les yeux mi-clos dans le soleil et les cheveux rabattus par le vent marin, nous avons longé le fleuve, découvrant au passage les jolies terrasses et les bateaux avec Monsieur aux commandes et Madame à l’ancrage. Nous avons même admiré l’imbattable combo: vieux beau au volant, Barbie sur la proue et le caniche sur la poupe.

Arrivés sur la jetée, nous avons fait demi-tour pour traverser le village, tout aussi sympathique! Un joli spot qui sent bon les vacances. Parfait pour se sortir la tête du quotidien durant quelques heures!

Le petit plus de la sortie : Nous avons repris la voiture direction l’Ile-Perrot où Mr Swing connaît un excellent restaurant. C’est un secret bien gardé: un japonais installé dans la zone commerciale, pas loin de l’IGA. Appelé le Zento, il propose des plats très variés, aussi bien bar à sushis que poulet frit sauce sucrée. Un délice! Quant aux minipouces, ils vous blufferont pour leur goût des épices et leur capacité à manger avec des baguettes! A tester absolument…

-Lexie Swing-

Une journée à l’île d’Orléans: nos adresses

Maisons sur l'ïle d'Orléans./ Photo Eric Couture

Maisons sur l’ïle d’Orléans./ Photo Eric Couture

Fin de semaine à Québec, petites rues piétonnes et bons restos. Dimanche matin, on quitte les touristes et les pots d’échappement pour retrouver la quiétude de l’île d’Orléans, à 20 minutes de là.

On enjambe le Saint-Laurent. Dans notre dos, les chutes de Montmorency éclaboussent joyeusement leurs environs, scintillantes sous le soleil du mois de mai. Et puis on pose la roue sur l’île d’Orléans, avec ses maisons typiques du bord de l’eau, terrasse circulaire et rocking-chair qui se balance au gré du vent. Le repos à l’état pur.

Un bon resto?

Oui, un pub! Au Mitan, la nourriture est correcte mais c’est surtout la bière qui fait la différence! J’ai opté pour une Soeur Marie Barbier, une blanche de froment, quand les autres ont choisi la Suzanne Marceau, une bière à l’érable. Cette petite micro-brasserie profite également d’une belle terrasse abritée.

Pub Le Mitan, 3885 Chemin Royal, Sainte-Famille, Île d’Orléans, Québec, Canada, G0A 3P0

Une activité sympa?

Faire du vélo! Si l’on a déploré les pistes cyclables inexistantes et les automobilistes un peu trop chevronnés, on a quand même pu largement profiter du petit tour en bicyclette, entre bord du Saint-Laurent et routes de campagne. Vue panoramique, resto casse-croûte, tout y est, vous n’avez plus qu’à profiter!

Ecolo-cyclo, 517 Chemin Royal, Saint-Pierre-de-Île d’Orléans, QC, G0A 4E0.

Téléphone: +1 418.828.0370

 

-Lexie Swing-

 

Québec : nos adresses

La neige était encore présente début avril à Québec./ Photo DR Lexie Swing

La neige était encore présente début avril à Québec./ Photo DR Lexie Swing

La fin de semaine dernière, nous avons filé à Québec pour la deuxième fois en un mois. A chaque fois que je retrouve cette jolie ville historique, j’ai l’impression de l’aimer un peu plus. En même temps, on était partis de très bas, notre première rencontre s’étant déroulée sous la pluie et terminée dans un motel!

Un bon logement?

Via Hotwire, nous avons pu bénéficier de tarifs très abordables et réserver ainsi une chambre à l’hôtel Victoria, à dix pas de la grande rue piétonne. Tapis rouge, piscine intérieure et porteur de valises en soutien, nous n’avons manqué de rien!

Hôtel Manoir Victoria, Côte du Palais, à Québec.

Un bon resto?

Bernard Cazes, Gersois d’origine, Québécois depuis 40 ans, a ouvert un restaurant appelé le Mistral Gagnant. C’est un ami d’ami, proche du propriétaire du restaurant le Papillon, à Montaut-les-Créneaux dans le Gers. Il parle d’ailleurs de la France comme s’il en était parti hier mais reconnaît qu’il aurait du mal à rentrer à présent…

Au menu pour nous, linguini au pistou et poulet au chèvre, sorbets en dessert et excellent vin pour accompagner le tout. Pour Miss Swing, le chef a eu la gentillesse de servir de délicieux légumes, redécoupés par le jeune serveur qui les jugeait « trop compliqués à manger pour une petite comme ça ». En dessert, elle a eu droit à une orange finement découpée, qu’elle a dévoré en entier avant de s’attaquer au sorbet fruits rouges de sa grand-mère!

Le restaurant est situé sur le Vieux-Port de Québec, n’oubliez pas de retirer de l’argent en haute-ville si vous voulez payer en cash car il n’existe pas de banque sur le port et la montée est rude!

Le Mistral Gagnant, 160 rue Saint-Paul à Québec

Un bon plan?

J’aime beaucoup la librairie Pantoute, une librairie indépendante qui a pignon sur rue dans la haute-ville. L’espace est aéré, les propriétaires gentils et le magasin regorge de bouquins en tout genre. A noter que j’ai même déniché quelques exemplaires de livres de l’école des loisirs! Un doux retour en enfance…

Librairie Pantoute, 1100 Rue Saint-Jean à Québec

 

Et vous? Resto, dodo, cadeaux, quels sont vos bonnes adresses à Québec?

A venir: notre petit tour sur l’île d’Orléans

 

-Lexie Swing-

 

 

Le Spa-Coiffure Au Premier sur Monkland

Au Premier./

Au Premier./

Le sac était noir, la grande carte était noire, la petite était blanche et elle scintillait. Dedans il y avait des tas de dollars et une foule de possibilités. Massages, manucure, coiffure, j’en passe et des meilleurs. Pour mon anniversaire, Mister Swing m’avait ramené la clé du pays des merveilles: des dollars à dépenser au Spa-Coiffure Au Premier sur l’avenue Monkland.

Pour moi, pas de tergiversations inutiles, je ne vis que pour les massages pieds-jambes-dos-nuque, suédois ou californien, appelez-les comme vous voulez. Je réserve. On me prévient que ce sera avec “B.” (son p’tit nom), qu’elle est “excellente” et que je vais “beaucoup l’aimer”.

Je suis un vrai coeur d’artichaut, ça ne va pas être difficile.

Le matin du jour J., un dimanche, à l’heure où certains se trémoussent sur les bancs de l’église, j’enfile le gros peignoir en polaire chocolat que l’on m’a confié, et chausse mes pantoufles spéciales. La démarche traînante, drapée dans la nonchalance de circonstance, j’atteins le petit salon d’attente. Une bouilloire, une grosse fontaine d’inspiration bouddhiste, et du thé à profusion. Me voici parée pour le massage.

“B.” se présente. En bonne ennedidgienne (habitante d’NDG, mon quartier), elle commence sa phrase en anglais pour la finir en français, puis, devant mon “oui bonjour je suis votre rendez-vous du brunch”, elle embraye définitivement en français dans le texte.

« B. » me demande où j’ai mal et me propose un massage adapté à ma situation, c’est-à-dire celle d’une croûlante de 28 ans au dos enrayé et aux jambes perclues de mauvaise circulation. Côté pile, côté face, malgré la suggestion de l’hôtesse d’accueil, j’ai gardé le bas. Mon talon flirte avec ma queue de cheval et mes vertèbres jouent la sarabande. Mais bientôt “B.” dialogue avec mes omoplates tandis que je m’endors.

Une heure plus tard, j’ouvre les yeux, à la faveur du bandeau qu’elle me retire. Au dessus de ma tête, les faibles lumières scintillent, et dans mon corps détendu, c’est comme si je naissais à nouveau. “B.” me laisse me rhabiller, puis prend de grandes images pour m’expliquer où c’est coincé et ce que je peux faire pour améliorer les choses. Une séance thérapeutique jusqu’au bout des ongles.

Retour au vestiaire. Je note au passage la marque du thé et réenfile mes jeans-boots et perfecto. Mon dos est plus agile, ma démarche plus souple. Après tous ces efforts, j’irais bien dévorer quelques chocolatines…

 

-Lexie Swing-

Spa Coiffure Au Premier, 5487 avenue Monkland à Montréal. Environ 98$ avec taxes le massage thérapeutique personnalisé d’une heure.