Egalité hommes-femmes: ces pubs qui nous défrisent

Petite sortie ciné hier après-midi pour voir le dernier Tarantino. 17h, la lumière s’éteint et quelques pubs se succèdent. Et puis là, un pop-corn se coince. Pas dans les rouages de la salle de projection, non non, dans ma gorge. Bien au fond. Et j’en éructe de surprise. Puis de rage. Car au milieu des habituelles publicités pour les magasins et restos de la ville, la Région a calé sa propre annonce promotionnelle pour les études en Midi-Pyrénées. Tout à fait louable de sa part me direz-vous. Sauf que…

Sauf que… première image… un garçon. Il clame « je veux être docteur » (grand bien lui fasse). La fille à côté de lui répond, du tac-au-tac, « et moi infirmière ». C’est ce qui s’appelle avoir de la répartie. Enfin en 1960. Parce qu’à mon époque les filles répondent plutôt, « et moi ingénieur ». Mais bon, voyons la suite, on est joueur.

Les femmes n'aspirent qu'à une chose: être des princesses./ Photo D.C.Atty

C’est bien connu, les femmes n’aspirent qu’à une chose: être des princesses./ Photo D.C.Atty

Deuxième image. Le garçon « je veux être cariste » (un bon choix, le bâtiment manque de main d’oeuvre). La fille? « Et moi coiffeuse! » (jusqu’à preuve du contraire, la coiffure est un secteur qui lui, ne manque pas de volontaires). Mais allez, allez, y’a sûrement une leçon à tirer de tout ça, MidiPy est moderne, MidiPy veut nous dire quelque chose.

Troisième et dernière image. Le garçon: « Je veux être sportif de haut niveau » (un métier d’avenir, c’est certain…). La fille: « je veux être… secrétaire! » WHAT…THE…FUCK!! (Pop corn-étranglement-éructations-larmes-jurons-menaces). Alors là, une seule possibilité: la Région nous dit tout ça pour afficher ensuite un grand « NON », genre avec un sens interdit, un poing levé, un truc un peu révolutionnaire quoique, histoire de nous montrer que non, MidiPy ne mange pas de ce pain rassis.

Tu parles Charles… Le seul petit message qui a suivi? Un truc genre « MidiPy regorge de formations et d’études en tout genre, venez chez nous ». C’est marrant parce que pour moi, les études en MidiPy c’est plutôt ingénierie, aéronautique, informatique, audiovisuel, journalisme, droit et politique… Que des trucs « d’hommes » assurément!

J’en profite pour vous rappeler l’existence de cet excellent bouquin d’Annie Pastor: « Les pubs que vous ne verrez plus jamais« , un véritable recueil de sexisme et de racisme dont on n’est pas toujours si éloigné aujourd’hui.

-Lexie Swing-

The Mystery of Mercy Close, de Marian Keyes

Il y a quelques mois sortait le dernier opus de Marian Keyes: « The Mystery of Mercy Close ». Ma fête tombait non loin de là et j’ai donc reçu en cadeau ce (gros) petit dernier de la romancière irlandaise. En anglais s’il-vous-plaît.

En couverture, une voiture garée au bord de l’eau, une jeune femme qui regarde l’horizon et le mot « mystery »: l’univers habituel de Marian Keyes semble loin. L’intrigue: une jeune femme, détective privé de métier, se voit confier la difficile mission de retrouver l’un des membres des « Laddz », groupe de musique qui vient de se reformer pour quelques dates. Ils sont quatre mais Wayne Diffney, « the wacky one » (le foufou, le un-peu- dingue) a disparu. Comme ça un soir. Il a commandé une pizza et puis… plus rien. Disparition de son plein gré ou réel enlèvement? Helen Walsh est sur la piste.

The Mystery of Mercy Close./

The Mystery of Mercy Close./

Si l’intrigue est assez différente de la trame habituelle des romans MarianKeysiens, les personnages sont aussi fantasques que d’habitude. Et pour ne pas perdre ses repères, l’auteur a choisi de nous raccrocher à la petite famille Walsh dont nous connaissions déjà Rachel (« Rachel’s holiday »), Anna (« Anybody out there »), Claire (« Watermelon ») et Maggie (« Angels »). Oui, elles sont beaucoup de soeurs… au point que Marian Keyes a récemment mis en ligne un e-book intitulé « Mammy Walsh’s A-Z of the Walsh family« .

Et Helen est largement aussi ordinairement dingue que ses soeurs: suicidaire, cynique à souhait, dormant peu, se nourrissant presque exclusivement de Cheerios et tenant – mentalement – à jour une Shovel List, c’est-à-dire une liste des personnes et des choses qu’elle déteste tellement qu’elle voudrait les frapper avec une pelle. Du jouissif donc.

Revenue vivre chez ses parents par manque d’argent, elle multiplie les stratagèmes pour retrouver Wayne, jouant sur sa capacité hors du commun à « rentrer dans l’esprit des gens ».

Difficile au départ de rentrer dans le roman tant Helen semble parfois inaccessible et extraordinaire. Mais peu à peu, en même temps que ses faiblesses, se dévoile son humanité et on s’attache à cette drôle de fille un peu cabossée. La chute est parfaite et l’intrigue semble sans issue jusqu’aux toutes dernières pages. Un petit nouveau qui vaut largement ses prédécesseurs.

-Lexie Swing-

La valse branlante des nouveaux pères

On parle encore d’eux comme d’une espèce en construction, à mi-chemin entre le bébé courgette et la couche avec repère de fuite urinaire. Testé mais pas encore approuvé. Doit encore faire ses preuves.

Le magazine Parents y consacre quatre pages dans son édition de février. Outre le rôle de plus en plus important que joue ces pères, la journaliste Gaëlle Guernalec-Levy en profite pour souligner toute la difficulté qu’ils ont à tenir cette place. Question de volonté? Même pas. Question plutôt d’organisation, de vision de la société, de timing. Les nouveaux papas ont, disons-le clairement, le cul entre deux chaises, voire trois. Oui c’est un peu le Koh-Lanta de la chaise musicale. Après s’être fait rabrouer depuis une trentaine d’années parce qu’ils ne jouaient pas, ou qu’à moitié, leur rôle de père, ils doivent désormais se débattre entre des patrons peu disposés à leur laisser du temps pour éduquer leurs enfants et des épouses volontiers critiques mais finalement très réticentes à leur accorder du crédit dans ce rôle. Parce que le « si tu n’es pas sage, je le dis à Papa » est encore beaucoup plus utilisé que le « tu aimes bien cette robe? Tu iras voir avec Papa samedi si elle existe dans ta taille ». Parce que les hommes ne connaissent jamais, c’est bien connu il paraît, la taille de vêtements de leurs enfants ou le numéro de téléphone de la nounou. Parce qu’il y a encore beaucoup de mères qui préfèrent accoucher seules pendant que le papa attend dans la salle à côté, « parce que tout ça, c’est avant tout une affaire de femmes » assurent-elle.

Jeune père américain et son bébé./ Photo Tobyotter

Jeune père américain et son bébé./ Photo Tobyotter

A la lecture de l’article, j’ai réalisé que ces nouveaux pères se trouvaient sur le même parcours de cross-country que les femmes d’aujourd’hui, qui se battent encore pour qu’on leur accorde autant de crédit en tant que mère, qu’en tant que salariée ou chef d’entreprise. Est-ce parce qu’on en a bavé, et qu’on en bave encore, qu’on refuse de leur faciliter la tâche? N’empêche qu’assurer que les hommes ne savent pas changer une couche, donner un bain ou préparer un biberon sans l’intervention quasi militaire de sa compagne, c’est largement, largement, aussi sexiste et injuste que de klaxonner la voiture de devant en proclamant « femmes au volant, mort au tournant ».

-Lexie Swing-

Montreux jazz festival : le roi est mort

Claude Nobs est mort. Dans la sphère assez privée du jazz, la nouvelle en a ému plus d’un. S’il possédait, certainement, une personnalité hors du commun sur laquelle je ne disserterais pas puisque je n’en sais rien, il était surtout le fondateur d’un haut lieu de la culture jazz: le festival de Montreux, en Suisse.

Festival de jazz de Montreux./ Photo Webdevil666

Festival de jazz de Montreux./ Photo Webdevil666

L’équipe du festival lui rend hommage avec quelques mots soigneusement soupesés et publiés sur son site: « Pourquoi pas? Ta question revenait sans cesse lorsque nous t’expliquions ce qui empêcherait un projet de se concrétiser. La réalité n’est jamais à la hauteur des rêves mais tu préférais les seconds. (…) Et comme il se doit, tu es parti par surprise pour nous rappeler que dans la vie comme dans la musique, chaque jam peut être la dernière. »

Le 8 février, une grande soirée est organisée pour lui rendre hommage: « Claude Nobs, le Montreusien ». Début du concert à 20 heures à l’auditorium Stravinski avec, entre autres, Amy Macdonald, Barbara Hendricks, François Lindemann ou encore Stephan Heicher. Entrée gratuite mais sur présentation d’un billet car le nombre de places est limité.

-Lexie Swing-

Gateau léger noisettes-amandes

Pour les gâteaux, tartes et autres biscuits, je voue une passion sans bornes aux auteurs anglosaxons, tout en diminuant toujours d’au moins un quart la proportion de sucre qu’ils mettent dans leur recette. La toute première que j’ai découvert est l’Irlandaise Trish Deseine. Son bouquin « I love cake » regorge de gâteaux croquants, craquants, moelleux, biscuités… et bien sûr excellemment présentés. Cependant, si vous voulez, culinairement parlant, vous rincez l’oeil, son ouvrage « Du caramel plein la bouche », aux éditions Marabout, a quelque chose du best-seller.

Gâteau léger noisettes-amandes./ Photo DR Lexie Swing

Gâteau léger noisettes-amandes./ Photo DR Lexie Swing

Cet après-midi, lorgnant sur une boîte d’oeufs qui craignaient le suicide collectif à l’approche de leur date de péremption, j’ai réalisé un gâteau facile, rapide, léger et parfait pour zigouiller une boîte de presque six sans s’en apercevoir. Trish Deseine propose cette recette avec, au choix, de la poudre d’amandes ou de la poudre de noisettes. Comme je ne sais pas choisir (et que, avouons-le, je ne possédais aucun paquet complet de l’une ou de l’autre, je suis la reine des restes-bien-fermés-avec-une-pince-à-linge), j’ai fait 50/50.

Pour vos courses, prévoyez donc une boîte d’oeufs, du sucre en poudre, de la poudre d’amandes et/ou de noisettes, du beurre salé et de la farine.

Faîtes préchauffer votre four à 200 degrés. Montez cinq blancs d’oeufs (4 si vous mettez seulement de la poudre d’amandes) en neige ferme avec une pincée de sel (le sixième oeuf, c’est pour remplacer celui que vous aurez immanquablement cassé, c’est statistique). Incorporez à la maryse 150g de sucre, 50g de poudre d’amandes et 50g de poudre de noisettes (si vous souhaitez réaliser un gâteau à la poudre d’amandes uniquement et que, parce que vous suivez un minimum, vous n’avez mis que 4 blancs d’oeufs, il faut mettre 100g de poudre d’amandes. Si au contraire votre gâteau ne comporte que des noisettes, la recette comprendra 5 blancs d’oeufs mais 80g de poudre de noisettes. Vous êtes perdus? Relisez, c’est facile!).

Ajoutez 75g de farine tamisée. Pesez 105g de beurre (salé de préférence, ici j’ai fait moitié-moitié… les restes, toujours les restes ;)), passez au micro-ondes dix secondes et là… attention astuce… piochez dans votre beurre déjà-un-tout-petit-peu ramolli pour badigeonnez votre moule. Remettez au micro-ondes jusqu’à ce que le beurre soit fondu. Réservez le temps qu’il refroidisse (tenez, z’avez qu’à faire la vaisselle… toujours ça de gagné pour après), puis mélangez-le à la préparation.

Mettez au four 15 minutes à 200 degrés, puis 15 minutes à 150 degrés. Si, à ce stade, la lame de votre couteau ne ressort pas parfaitement sèche du gâteau, ajoutez entre 3 et 5 minutes de cuisson à 150 degrés.

Pour l’avoir testé par le passé, ce gâteau est une excellente base pour des préparations à plusieurs couches. Mais il est aussi délicieux comme ça, avec, pourquoi pas, une cuillerée de confiture pour les amateurs, ou de nutella pour les vrais gourmands.

-Lexie Swing-

Ceinture lombaire pour grossesse sereine

A 30 semaines d’aménorrhée (mot compte triple), le verdict est tombé: col raccourci. Pas de quoi faire des offrandes de cacahuètes à Mère Nature pour apaiser la menace d’un accouchement prématuré mais un mot d’ordre: se reposer. Et puis trois autres sur une ordonnance: ceinture physiomat confort.

Une taille unique et deux bandes pour ajuster./ Photo Physiomat

Une taille unique et deux bandes pour ajuster./ Photo Physiomat

Ladite ceinture, non remboursée par ailleurs, est aussi moche qu’elle est efficace. Ajustée sur les hanches, elle a rempli le rôle que mon col peinait à jouer: supporter le kilo 800 de mon poupon et le garder bien au chaud. Une seule condition: la porter dès que l’on se tient debout plus de dix minutes. J’ai lu quelques critiques sur ce type de ceintures qui provoquerait un affaissement du périnée. Honnêtement, c’est possible, surtout si on la porte dès les premiers mois. Mais pour supporter le dernier trimestre, elle est parfaite: maux de dos réduits, col soulagé, que demande le peuple? Des couleurs plus classes peut-être, plus passe-partout… Pour le moment, on est plus dans l’outil d’hôpital que dans l’accessoire de mode. Allez, un p’tit effort… entièrement noire ce serait tellement plus chic!

-Lexie Swing-

Ma pilule est-elle de 3e ou 4e génération?

Depuis la plainte de Marion Larat, 25 ans et handicapée après un AVC potentiellement provoqué par la prise régulière de sa pilule Meliane, toutes les femmes se demandent « est-ce que moi aussi je courais les mêmes risques? » Et puis surtout, « quelles sont ces fameuses pilules? » S’ensuivent alors généralement des explications plus ou moins compliquées sur la présence de gestodène, de norgestimate ou de drospirénone. Et là, ça vous énerve… « Je t’ai demandé le temps qu’il fera demain, pas le pourquoi du comment de la formation de ces foutus nuages », ragez-vous…

Les pilules de 3e et 4e génération ne seront plus remboursées./ Photo Flikkesteph

Les pilules de 3e et 4e génération ne seront plus remboursées./ Photo Flikkesteph

Bref, Slate est sympa, Slate l’a fait, Slate a rédigé une petite liste, a priori non exhaustive, de ces fameuses pilules. Parmi les 3e génération, on retrouve Cycleane, Meliane, Melodia ou Varnoline, parmi les plus connues. Pour les 4e génération, Bélanette, Jasmine, Jasminelle et Yaz (la mienne… du moins la mienne avant bébé).

A ce stade, vous n’êtes pas peureuse, ni hypocondriaque, vous êtes pourvue d’une capacité de raisonnement tout à fait appréciable, mais vous avez quand même la très brève, quoique fulgurante, pensée… « Vais-je mourir? »

A priori non, en tout cas pas tout de suite là. Mais un petit check-up auprès de votre médecin peut être le bienvenu. Juste pour être sûr que votre super pilule dernier cri est adaptée à votre organisme…

Cookies delicioso

Il y en a qui les aiment croquants façon Hello de Lu… nous on les préfère fondants et juste sortis du four. Eux, ce sont les cookies. Ces biscuits de pique-nique/après-midi pluvieux/journée télé qui se préparent en un tour de main (disons un de robot et trois de main) et se dégustent dans la foulée. Pour moi (et pour beaucoup), le maître en la matière est Martha Stewart.

Croquants sur les côtés et moelleux au centre./ Photo DR Lexie Swing

Croquants sur les côtés et moelleux au centre./ Photo DR Lexie Swing

Comme je l’avais déjà évoqué précédemment, je possède sa « bible des tout petits gâteaux ». Comme référence cookie, j’ai pris sa recette aux pépites de chocolat, dont j’ai divisé les proportions. Pour une douzaine de cookies, prévoyez donc de la farine bien entendu, mais aussi du sucre roux, de la farine, un oeuf, du bicarbonate de soude, de l’extrait de vanille et le « petit goût » que vous souhaitez donner à vos cookies: chocolat blanc, au lait ou noir, pralinoise, noix de pécan, noisettes…

Préchauffez votre four à 180 degrés. Tamisez ensemble 160g de farine et deux pincées de bicarbonate de soude. Dans un autre saladier, battez ensemble 115g de beurre (salé c’est meilleur) à température ambiante et 100g de sucre roux (Martha Stewart compte 150g mais le sucre est beaucoup trop présent à mon goût, à l’image des pâtisseries américaines cependant!!). Lorsque le mélange est devenu crémeux, ajoutez quelques gouttes d’extrait de vanille et un oeuf. Lorsqu’ils sont incorporés, versez petit à petit le mélange farine-bicarbonate de soude, puis le chocolat/noix/pralinoise, etc.

Utilisez deux cuillères à soupe (ou une cuillère à soupe et vos doigts, moins classe mais plus efficace) pour former des boules suffisamment espacées sur une feuille de papier sulfurisé. Martha S. les laisse cuire une douzaine de minutes, mais 16 ont été nécessaires pour que les miens soient parfaits. Sortez les cookies lorsqu’ils sont encore légèrement mous sous le doigt et laissez-les refroidir avant de déguster.

Ca se conserve bien en théorie, en pratique on n’a jamais testé, ils ont généralement tous disparu une heure plus tard!

-Lexie Swing-

La Sardina… des appareils photos tendance rétro

Au détour d’un blog canadien, je tombe nez à nez avec un appareil photo tellement beau qu’on le dégainerait juste pour le plaisir de le montrer à la terre entière. Couleurs rétros, flash ajusté sur le côté, pellicule de 35 mm, les appareils photos de La Sardina ont un petit goût d’antan qui va très bien dans l’air du temps, entre le retour au commerce de proximité et les plaidoyers en faveur « des vraies valeurs ». Pour une centaine d’euros, on peut donc manier ce petit bijou de photographies à l’ancienne.

Y'a un ptit côté "P'tite maison dans la prairie"./ Photo lavantgardiste.com

Y’a un côté « P’tite maison dans la prairie »./ Photo lavantgardiste.com

Pour l’anecdote, les appareils photos La Sardina portent ce nom en référence à leur forme… qui rappelle une boîte de sardines. Ils s’inscrivent d’ailleurs dans une mouvance appelée « Lomographie » où les petites imperfections qu’engendraient l’utilisation des anciens appareils photos sont devenues le symbole d’un art nouveau. A l’origine de cette tendance, on retrouverait deux étudiants en marketing qui, en 1991, découvrirent sur le marché aux puces de Prague un Lomo compact automat.

Quant aux appareils photos La Sardina, on peut les découvrir ici ou encore ici.

-Lexie Swing-