Gâteau au chocolat, pépites et beurre de noisettes à la tasse – yummy!

Mugcake au chocolat./ Photo DR Lexie Swing

Mugcake au chocolat./ Photo DR Lexie Swing

Il est 22h et je rêve de chocolat un peu fondu dans un gâteau mou. La plupart des cafés sont fermés et la flemme me tenaille tout autant que la faim. J’ai les ingrédients mais pas trop le temps (enfin, le temps oui, mais la patience d’attendre, c’est autre chose…) alors je demande illico à Ricardo un bon plan cuisine dont il a le secret. Ricardo, on s’entend que ce n’est pas l’une des voix dans ma tête (quoique, je trouverais ça assez chic de dire « j’ai une double personnalité, je m’appelle aussi Ricardo) mais bien un cuisinier très connu ici pour ses recettes faciles, souvent rapides et bon marché.

Bref, en deux clics, Ricardo me délivre mon précieux sésame : sa recette de gâteau au chocolat à la tasse. Deux-trois changements et un tour au micro-ondes plus tard, je surfe sur le web la cuillère en lévitation et les papilles en ébullition. Ça méritait bien que je vous partage la recette.

Ingrédients :

– 3 cuillères à soupe de farine

– 2 cuillères à soupe de cassonade

– 2 cuillères à café (ou thé) de cacao

– 1 cuillère à café/thé de levure ou poudre à pâte

– 3 cuillères à soupe de lait

– 1 cuillère à soupe d’huile (canola, tournesol, etc)

– 1 cuillère à soupe de pépites de chocolat

– 1 cuillère à café/thé de beurre (purée) de noisettes

Prenez votre tasse préférée, versez-y la farine, la cassonade, le cacao et la levure (poudre à pâte). Mélangez. Ajoutez le lait et l’huile. Mélangez bien de nouveau, si nécessaire avec une fourchette pour éviter les grumeaux. Ajoutez le beurre de noisettes et les pépites de chocolat. Faites cuire 45 secondes au micro-ondes en plaçant votre tasse non pas au milieu mais sur un côté de votre plaque tournante. Laissez refroidir quelques minutes (ou pas).

Engloutissez.

Bien sûr, tous les mélanges sont permis : la cuillère de pâte à tartiner au milieu du gâteau, le chocolat blanc, les noisettes, la noix de coco… Testez et donnez-moi vos bonnes idées!

-Lexie Swing-

Du granola au chocolat…

Granola au chocolat./ Photo DR Lexie Swing

Granola au chocolat./ Photo DR Lexie Swing

Des noix, des flocons d’avoine, un peu de sirop d’érable et du cacao surtout… De quoi te donner envie de te lever d’un bond le matin! J’ai piqué cette recette à Marilou, la blogueuse québécoise de plus en plus connue. Si vous n’avez jamais entendu parler d’elle, allez faire un petit tour sur son site Trois fois par jour

Ce mélange est parfait à réaliser avec des enfants! Ils peuvent manipuler les cups sans créer de catastrophe (bien sûr on aide pour l’huile, ça fait briller le sol façon patinoire mais ça s’éponge mal, tout comme le sirop d’érable).

Marilou sépare les deux mélanges liquide et solide. Du côté des solides :

3 tasses de flocons d’avoine à cuisson rapide

3/4 de tasse de noix de coco non sucrée, râpée

1/2 tasse de noix de Grenoble, grossièrement hachées

1 tasse de noix de pécan, grossièrement hachées

1/2 tasse de noix de cajou, grossièrement hachées

1/2 tasse de graines de chia

2 c. à soupe de cassonade

Une pincée de sel

Du côté des liquides :

1/2 c. à thé d’extrait de vanille

3/4 de tasse d’huile de canola

1/2 tasse de miel ou de sirop d’érable

1/2 tasse de poudre de cacao

Pour ma part, je ne mets pas de graines de chia, et j’ai choisi le sirop d’érable plutôt que le miel ou l’agave. J’ai déjà utilisé de l’huile de tournesol, elle fait tout aussi bien l’affaire que l’huile de canola, qui se nomme en France huile de colza. Je hache les noix en petits morceaux, moins par goût que pour éviter que ma petite fille, qui raffole du granola mais pense que le mâcher est une option, ne s’étouffe avec une noix entière.

Préchauffez le four à 275 degrés F. ou 135 degrés C.

Mélangez tous les ingrédients liquides d’un côté, et tous les secs de l’autre. Versez les liquides dans les ingrédients secs. Mélangez. Versez sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin (sulfurisé).

Enfournez pour au moins 30 minutes. Tournez régulièrement pour que vos céréales cuisent uniformément.

Dégustez avec du yogourt (le meilleur selon moi…) et quelques pépites de chocolat!

-Lexie Swing-

Pâte à tartiner maison : la française

Pâte à tartiner maison./ Photo DR Lexie Swing

Pâte à tartiner maison./ Photo DR Lexie Swing

J’ai dans mes innombrables mémos de recettes « à tester » deux pâtes à tartiner maison. Je ne vouais pas un culte au Nutella avant que mes hormones s’en mêlent. Et puis le premier trimestre est passé et j’ai remisé mes vieux pots. Mais voilà que l’épicerie m’a fait don de trois lots de pain de mie en échange de ma – encore trop généreuse – note. Qu’en faire sinon des croques-monsieur, des tartines de fromage et des sandwichs à la pâte à tartiner ? Pas question de recourir à la facilité et aux additifs en surnombre de M.Ferrero, j’ai opté pour la version maison.

Point de crème liquide suffisamment riche pour tester la recette québécoise que j’avais dénichée, je me suis rabattue sur l’autre, la petite française, le Lucky Luke de la pâte à tartiner, sitôt imaginée sitôt tartinée, ou presque. Et ça tombait bien j’avais tout!

Si vous êtes au Canada, vous vous posez peut-être la question du chocolat… Le chocolat dessert se vend à prix d’or et les allées et venues de la famille ne sont pas toujours assez fréquentes pour rapporter le précieux Nestlé Dessert bon marché depuis la France. J’ai trouvé dans mon épicerie des petits sacs de vrac : lentilles, pâtes, riz, graines diverses… et pistoles de chocolat. À 2 dollars et quelques les 220g, pas de quoi se priver et le chocolat est excellent.

La recette provient du site Le journal des femmes. Les ingrédients :

– 60g de chocolat au lait

– 45g de purée de noisettes ou beurre de noisettes (magasins ou rayons bio en France, partout au Canada)

– 40g de sucre glace

– 40g d’huile de tournesol ou canola

– 1 cuillère à soupe rase de lait en poudre

– 1 cuillère à café/thé de cacao non sucré (type Van Houten)

Prenez un récipient quelconque, en verre par exemple, et mettez-le dans un bain-marie. Versez-y votre chocolat (en morceaux ou haché), ajoutez l’huile et le beurre de noisettes. Soupesez du regard les calories que vous allez ingurgiter. Décidez qu’on a qu’une seule vie et ruez-vous sur les miettes de chocolat qui traînent. Mélangez à la cuillère en bois.

Éteignez le feu. Ajoutez le lait en poudre, le sucre glace et le cacao. La recette initiale conseille de tamiser ces trois ingrédients, j’ai sauté cette étape. Lorsque votre pâte est bien mélangée, versez-la dans un pot de conservation  type Parfait, laissez tiédir et réfrigérez pendant au moins deux heures.

À noter que cette pâte est assez dure lorsqu’elle sort du frigo, et plus liquide que du Nutella après une nuit passée sur ma table de cuisine à m’attendre. Elle présente l’avantage de se converser assez longtemps, à température ambiante, puisqu’elle ne contient aucun ingrédient frais. Ceci dit : conserver quoi? Ce matin, après le petit déjeuner, il n’en restait déjà que la moitié.

Et si vraiment cette pâte n’est pas à votre goût et que Ferrero vous a perverti, utilisez-la pour des muffins ou pour faire de petits chaussons au chocolat (et envoyez m’en!!).

Bonne dégustation.

-Lexie Swing-

 

Muffins avoine et pépites de chocolat

Muffins à l'avoine et au chocolat./ Photo DR Lexie Swing

Muffins à l’avoine et au chocolat./ Photo DR Lexie Swing

Deux barres tendres par jour. 10 par semaine. 45 par mois. Voici le calcul que nous avons fait avec mon amoureux ce week-end lorsqu’il a été question de réduire notre budget. Et il ne s’agit que de ma conso personnelle! Pour l’ensemble de la famille, vous pouvez doubler la note. Comme c’est le genre de choses qui chiffrent vite, nous avons décidé d’utiliser notre congel et notre grande plaque héritée de l’anniversaire de la miss pour réaliser des muffins pour nos collations. Je voulais de l’avoine dedans (pour le côté santé) et du chocolat (pour ma santé… mentale). Par ici la recette!

Ingrédients (12 muffins) : – Une tasse 1/4 de farine- Une tasse 1/4  de flocons d’avoine- Une tasse 1/4  de lait- Un oeuf

– 4 cuillères à café (thé) de levure (poudre à pâte)

– 1 cuillère à café (thé) de sel

– 1/2 tasse d’huile

– 1/2 de tasse de cassonade

– 1 tasse de pépites de chocolat (au lait pour moi)

Remontez vos manches. C’est parti.

Préchauffez votre four à 400F ou 200C.

Mélangez l’avoine et le lait dans votre saladier « bis » (celui dans lequel vous n’aimeriez pas avoir à tout mélanger). Réservez pour quinze minutes.

Dans votre bol fétiche, mélangez la farine, la levure et le sel. Lorsque votre mélange lait-avoine a suffisamment reposé, ajoutez-y un oeuf, l’huile, la cassonade et le chocolat. Versez votre préparation dans le bol principal. Mélangez sommairement (il s’agit simplement de « mouiller la préparation », on dit que le secret de muffins moelleux réside dans une pâte peu mélangée).

Répartissez dans vos moules (graissés ou pourvus d’une caissette de papier), saupoudrez le restant de cassonade sur le dessus, enfournez pour 20 à 25 minutes.

Dévorez.

-Lexie Swing-

Brioche buchty

Brioche buchty./ Photo DR Lexie Swing

Brioche buchty./ Photo DR Lexie Swing

Je partage rarement des recettes de brioche. Il faut dire qu’aucune ne m’a jamais vraiment convaincue. En la matière, mes papilles sont comme retenues en otage par le bon goût des brioches de boulanger et je ne suis guère tendre en ce qui concerne leurs homologues faites maison.

Quand j’ai lu la recette de la brioche buchty, mon attention a été retenue par l’utilisation de la crème fraîche à la place du beurre. Cela m’a rappelé la saveur de la gâche vendéenne. Et puis le blogue qui publiait cette recette vendait bien son produit : la mie filante était inratable!

Je me suis donc attelée à la tâche, non sans avoir au préalable interrogé Mike, l’auteur, pour savoir combien de levure de boulanger sèche utiliser dans ce pays où je n’ai pas encore mis la main sur la levure fraîche.

Pour une brioche (j’ai divisé la recette initiale par deux)

* 250g de farine

* 45g de lait entier

* 2g de levure sèche (si si c’est possible) ou 5g de levure fraîche

* 30g de sucre

* 1 oeuf

* 100g de crème fraîche (celle de chez Liberté est excellente)

* Sel (une demi cuillère à café)

* Sucre glace pour saupoudrer

Délayez la levure dans un peu de lait tiédi et laissez mousser dix minutes environ.

Profitez-en pour verser la farine et le sucre en grains dans le bol du robot. Ajoutez le sel sur un côté. Faites un puits et versez-y la levure. Mélangez.

Ajoutez l’oeuf, le lait, puis la crème. Mélangez et pétrissez au crochet pendant dix minutes à petite vitesse.

Formez une boule, couvrez d’un linge humide et laissez gonfler la pâte dans un endroit chaud.

Lorsque celle-ci a doublé de volume, formez des petites boules de pâte d’environ 40g et disposez-les sur une plaque recouverte de papier parchemin ou sulfurisé, tenu par un cadre en aluminium (j’ai utilisé un moule à cheesecake dont le cadre se retire). Espacez-les car elles vont se coller ensuite. Laissez-les monter dans un endroit chaud.

Enfournez à 300°F ou 150°C pour 30 minutes. Attendez que la brioche ait refroidi et saupoudrez de sucre glace.

Notes glanées à force de lectures:

– Vous pouvez remplacer les 100g de crème par 10 cl (la moitié d’un pot donc, souvent) et faire en sorte que votre mélange oeuf + lait = 100g (ainsi que le suggère Valérie de C’est ma fournée).

– Vous pouvez, après la première poussée, réfrigérer votre pâte et former les boules seulement le lendemain matin. Vous pouvez aussi faire les deux levées et réfrigérer votre brioche en filmant bien le plat. Le matin venu, sortez votre pâte, préchauffez votre four à 50° environ et éteignez. Enfournez votre brioche et laissez-la lever de nouveau pendant 40 minutes. Sortez, préchauffez à 300°F ou 150°C et faites cuire 30 minutes.

– Si vous ne comptez pas manger votre brioche dans la journée, congelez-la. Le mieux est de le faire boule par boule.

– Elle est peu sucrée, dans le but d’être mangée avec de la confiture ou de la pâte à tartiner. Si vous aimez les brioches très sucrées, augmentez la dose!

– Beaucoup de blogueurs recommandent d’utiliser de la farine T45.

– La Buchty est une brioche allemande, ou tchèque ou polonaise, selon les histoires, mais de l’Est donc :)

Bonne dégustation!

-Lexie Swing-

La fameuse recette de la brioche croque-monsieur

Brioches croque-monsieur./ Photo DR Lexie Swing

Brioches croque-monsieur./ Photo DR Lexie Swing

Force est de constater que nous mangeons toujours la même chose. Depuis 7 ans et demi que nous partageons notre vie, Mr Swing et moi avons vu défiler notre lot de quiches, crumbles de légumes et autres soupes carottes-céleri. La faute, en partie, à mes goûts un peu restreints en matière de nourriture qui me font faire la moue depuis chaque mélange un peu surprenant et face à toute nouvelle épice.

Mais même moi j’ai fini par me lasser de manger toujours les mêmes plats. Depuis quelques jours, nous avons donc pris la décision de  diversifier nos menus, en partie en raison du fait que nous préparons tous nos repas, lunch compris, et que la saturation de saveurs répétitives s’en allait grandissante (me voilà poète).

J’ai créé un bête document Google Drive sur lequel nous (je) notons nos idées et les courses à faire. Ma principale source d’idées : l’actu cuisine d’Hellocoton. C’est comme ça que j’ai remarqué la recette de la brioche croque monsieur. Rien de plus simple qu’un croque-monsieur, mais façon brioche… L’idée me fascinait. Je ne dois pas être la seule car, une fois la photo du plat instagramée, vous avez été plusieurs à me demander la recette. (Souvent, sur les blogues, on lit des choses comme “vous avez été très nombreuses à me demander…”, je me dis toujours “ouaouh ce sont des rockstars, elles ont une horde de fans hurlantes prêtes à déchirer leur petite culotte pour avoir la recette de la dernière tarte tatin in du moment”.)

Gardez vos culottes, voici la recette. Je l’ai dénichée sur le blogue de Pich à la fraise. Depuis que j’ai lu ce nom, j’ai envie d’un Pitch au chocolat. Je ne lui dis pas merci.

J’ai divisé toute sa recette par deux car nous n’avions prévu qu’un seul repas avec ces brioches, mais si vous avez une horde de gourmands – comme toi Sarah – reprenez les mesures de base. Notez que deux heures de repos sont nécessaires pour laisser lever la pâte. À gérer entre goûter, puzzle, bain, bon bouquin, à vous de voir.

Pour 4 brioches croques, vous seront nécessaires :

  • 190g de farine
  • 100 g de lait (voire une lichette de plus)
  • un demi sachet de levure de boulanger sèche
  • 35g d’huile végétale
  • 30g de sucre
  • une pincée de sel
  • du jambon
  • du gruyère

Et toute autre garniture que vous souhaiterez ajouter. Pich ajoute de la béchamel, comme dans certaines recettes de croque, c’est certainement très bon aussi.

Faites tiédir le lait (attention le lait trop chaud détruit les propriétés de la levure, j’ai déjà testé pour vous) dans un bol au micro-ondes. Versez-y le demi sachet de levure. Réservez pour dix minutes.

Dans le bol du robot, versez la farine, le sucre et le sel. Vous pouvez baisser un peu la quantité de sucre si vous craignez les mélanges sucrés salés mais ne l’enlevez pas complètement, votre brioche en a besoin pour gonfler. Ajoutez l’huile et mélangez.

Versez le mélange lait + levure. Pétrissez durant cinq minutes. Votre pâte doit être homogène et souple. Vous pouvez rajouter du lait ou de la farine selon la consistance voulue.

Faites lever dans le four légèrement chauffé (puis éteint) ou près d’un radiateur durant une heure.

Abaissez ensuite votre pâte. Pour ma part, j’ai divisé en 4 pâtons que j’ai garni individuellement mais Pich a choisi une méthode plus simple : étaler un grand cercle, en garnir la moitié et rabattre l’autre moitié, puis découper des parts.

Une fois vos brioches garnies, faites gonfler la pâte de nouveau pendant une heure.

Badigeonnez de lait, de café ou d’un jaune d’oeuf et faites cuire à 350 degrés F ou 180 degrés C durant 20 minutes environ.

À mon avis, ce petit goût sucré serait parfait avec du chèvre… qui tente pour me dire ?

 

-Lexie Swing-

Langues de chat au caramel et chocolat

Donner sa langue au chat./ Photo DR Lexie Swing

Donner sa langue au chat./ Photo DR Lexie Swing

Quand j’étais en Irlande, nous avions coutume, au sein de ma famille d’accueil, de réaliser de temps en temps un plat typique de chez nous. C’est ainsi que j’ai choisi de faire un gratin dauphinois avec les ingrédients que j’utilisais à l’époque : beaucoup de crème, de bonnes pommes de terre et une large casserole que l’on pouvait immédiatement jeter ensuite. Guère rentable mais apprécié.

Entre autres roomates, j’ai eu une Espagnole. « Basque » aurait-elle dit, en désignant avec dédain ceux qui n’étaient « que » des Espagnols. Je ne la portais guère dans mon coeur, ni haut dans mon estime, mais force est de constater qu’elle avait le secret des plaisirs simples : elle cuisinait des « lenguas de gato ».

L’autre jour, en pleine lancée de « je suis un bon parent qui cuisine des petits plats pour son tendre enfant », j’ai songé à ces gâteaux odorants et si rapides à faire qui finissaient de cuire à l’air libre.

J’ai donc fait appel à ce bon vieux Ricardo, qui m’a fourni la recette qui suit (pour 12 grosses langues de chat) :

– Préchauffez le four à 180°C ou 350°F.

– Mélangez 1/2 tasse de farine et une pincée de sel. Réservez.

– Dans un autre bol, mélangez 1/4 de tasse de beurre fondu et 1/2 tasse de sucre. Ajoutez un oeuf et quelques gouttes d’extrait de vanille.

– Versez les ingrédients secs dans les ingrédients liquides. Mélangez.

– Sur une plaque allant au four, recouverte de papier sulfurisé, ou parchemin, formez vos langues de chats. Saupoudrez de pépites de chocolat ou d’éclats de caramel.

– Enfournez pour 4 à 6 minutes, ou jusqu’à ce que les bords brunissent. Et sortez-les même si elles ne vous paraissent pas cuites. Elles vont finir leur cuisson à l’air ambiant.

Laissez reposer aussi longtemps que vous en êtes capable, une bonne quinzaine de secondes pour nous, et dégustez!

-Lexie Swing-

Petits pains pour la semaine

Pain tout juste sorti du four./ Photo DR Lexie Swing

Pain tout juste sorti du four./ Photo DR Lexie Swing

Au Québec, et un peu partout dans le monde d’ailleurs, il y a ces Français qui abandonnent le pain pour le tromper avec des naans indiens, des bagels ou du pain de mie blanc. Et puis il y a les irréductibles, qui achètent en soupirant des baguettes deux fois plus chères qu’en France. Difficile de renoncer lorsqu’on a grandi avec un pain tranché dans la panière et que l’on comptait chaque dimanche ses piécettes pour acheter une baguette blanche et molle à tartiner de toutes sortes de friandises hautement dangereuses caloriquement parlant, comme le Kiri, le beurre ou le Nutella.

Depuis un an, nous passions donc près de 20 dollars par semaine pour s’acheter notre dope croustillante, qui n’a même pas la vertu d’être « vraiment bonne ». C’en était trop! Moi et Fred, mon Kitchen Aid (toute volonté de faire rimer le nom et l’engin serait purement fortuite) avons donc décidé de mettre le crochet à la pâte. La recette qui suit est testée, approuvée et refaite chaque semaine. J’utilise de la farine blanche, mais il existe de multiples choix et possibilités, que je n’hésiterais pas à tester dès que l’envie de passer plus de 3 minutes 30 à faire du pain (moi je pèse, je verse, et Fred s’occupe du reste).

Pour six petits pains bien joufflus, comptez :

– 500g de farine (au total, mais vous pouvez par exemple essayer 450g de farine T50 et 50g de farine complète)

– 5 g de levure sèche

– 390ml d’eau tiède (30 degrés environ)

– 5 g de sel

Versez vos 5g de levure et vos 390 ml eau tiède au fond du bol, et laissez la magie opérer dix minutes. Ajoutez les 500g de farine et les 5g de sel, tout en haut de votre monticule de farine afin que le sel et la levure ne se rencontrent pas tout de suite (ils sont timides). C’est là que Fred entre en scène. Pétrissez au crochet (ou à la main si vous êtes joueur) 10 minutes en vitesse 1. Profitez-en pour lancer Breaking Bad, si comme moi, vous avez 5 saisons de retard.  Laissez reposer 5 minutes votre pâte, et remettez à pétrir 10 minutes.

Faites glisser votre pâte légèrement coulante dans un bol à fond plat. Laissez reposer 20 minutes et remettez un épisode de Breaking Bad. A l’aide d’un découpe-pâte ou d’une maryse si vous êtes aussi bien équipé que moi, rabattez les bords de la pâte vers le centre. Elle ne va pas rester ainsi en place, il s’agit simplement d’exécuter le mouvement. Le site easy-cooking, à qui j’ai piqué la recette, en fait la démonstration en vidéo. Laissez reposer 20 minutes, rabattez au découpe-pâte de nouveau. Recommencez encore deux fois ces étapes.

C’est le moment de former vos petits pains, vos baguettes ou n’importe quelle forme que vous auriez envie de donner à votre pain (faites-moi rêver). Farinez votre plan de travail, vos mains, la pâte, et c’est parti. Il faut dix doigts, Fred et son crochet unique ne le feront pas pour vous. Couvrez d’un linge humide et laissez gonfler 30 minutes. Préchauffez votre four à 410°F ou 210°C en plaçant un ramequin d’eau sur un côté.

Enfournez vos pains pour 30 minutes environ. Ils sont cuits lorsque tapoter sur leur base produit un son creux.

Alors, alors, alors?

 

-Lexie Swing-

 

 

Velouté de lentilles et croustille de bacon

Les lentilles, ça n'a jamais une couleur très appétissante.../ Photo DR Lexie Swing

Les lentilles, ça n’a jamais une couleur très appétissante…/ Photo DR Lexie Swing

Une recette simplissime (comme toujours ceci dit), dénichée sur le blog de Fourchette et Mascara (deux alliés de choix dans la vie, il faut le reconnaître), qui y met du Cantal pour faire plus léger.

La version sans Cantal donne donc : lentilles + bouillon + crème liquide + bacon.

Versez un verre plein de lentilles vertes du Puy (ou autre, mais ce sont les meilleures à mon goût, rien à voir avec le fait que mon grand-père chéri était de Haute-Loire, rien à voir, je proteste) dans une casserole, recouvrez d’eau et ajoutez un bouillon cube. Laissez mijoter. Rajoutez de l’eau tant que vos lentilles ne sont pas fondantes. Puis mixez avec de la crème liquide.

Placez sous le gril des morceaux fins de bacon (de la taille d’une chips donc). Laissez durcir.

Servez votre velouté délicatement réhaussé de sa croustille… et disposez-en quelques unes de plus sur la table pour les gourmands!

-Lexie Swing-

Courge spaghetti carbonara

Courge déjà bien entamée./ Photo DR Lexie Swing

Courge déjà bien entamée./ Photo DR Lexie Swing

La courge spaghetti, c’est ce légume superbe qui fait à la fois plat et récipient. Le résultat est goûteux et la recette simplissime. Un peu de sauce tomate? Mélangez-la à à la chair tendre et le tour est joué. Quelques légumes déjà découpés? Ils se dégusteront à merveille dans le creux de cette drôle de courge. Moi j’ai choisi, en bonne gourmande, de la déguster à la carbonara.

Pour deux personnes, choisissez une courge spaghetti de taille respectable, deux tranches de jambon ou 50g de lardons, de la crème et du fromage à gratiner.

Préchauffez votre four à 350°F ou 180°C, puis découpez votre courge dans le sens de la longueur. Placez les deux moitiés chair vers le haut dans votre four chaud et laissez cuire 20 minutes. Retournez les chairs vers le bas, laissez cuire de 20 à 40 minutes supplémentaires. Elles sont cuites lorsque la chair est tendre.

Sortez-les et détachez la chair des parois à l’aide d’une fourchette à laquelle vous ferez effectuer de petits cercles. Ajoutez la crème liquide et vos morceaux de jambon ou de lardons (préalablement revenus à la poêle), recouvrez de fromage râpé et faites gratiner au four.

A déguster à même la carapace :)

-Lexie Swing-