Il était une fois…

Typewriter./ Photo Derek Gavey

Typewriter./ Photo Derek Gavey

… un concours de nouvelles! Le concours aufeminin, c’est 4 thèmes au choix et des dizaines de nouvelles (centaines?) validées par la rédaction. Pour moi, c’est aussi une deuxième participation (j’ai été finaliste lors de la première), 3 nouvelles écrites en un soir, une nuit d’insomnie, des millions de recherche Google pour en savoir plus sur le concours, etc. A la clé, un sac à main Longchamp, ma seule raison de participer. Pas convaincu? Je vous la refait : à la clé, la rencontre avec des éditeurs, et un sac que je donnerai au plus méritant (ou à celui qui trépignera le plus) (attention Miss Swing est une adversaire coriace).

Pour la découvrir et l’aimer (et la liker donc) (voire la partager), c’est ici.

Pour me dire ce que vous en pensez, c’est juste en dessous, dans mes commentaires.

 

-Lexie Swing-

 

Cette odeur de papier

Lecture./ Photo  raider of gin

Lecture./ Photo raider of gin

Elle lit, les sourcils froncés, le nez sur sa tablette. Pas de bruit de page qui tourne, pas d’odeur. Je ne peux laisser vagabonder mon regard sur la quatrième de couverture ou découvrir l’objet de sa lecture. Elle lit sur tablette. J’ai parfois eu envie d’une tablette. Petite, design, mignonne. Une tablette de lecture, qui se glisserait dans mon sac à main, pour satisfaire mes envies pressantes, au boulot, dans le métro, avant même le dodo. Je m’y suis toujours refusée. Je trouve des arguments, je parle des yeux qui fatiguent, de la fragilité du support et des livres qui ne joncheraient plus le parquet à côté de mon lit. Je transporte sur mon épaule mon sac déformé par le livre trop grand, la peau endolorie par le poids des mots. Parce que j’ai peur que l’odeur de papier disparaisse.

Parce que, comme tous les auteurs en devenir, je rêve mes écrits sur des livres vivants. Je vois les annotations, les pages cornées, l’ouvrage abîmé d’avoir été trop lu. Je vois ses deux mains qui soupèsent mes paroles, l’encre qui s’estompe et les mots qui restent. Je vois ses doigts impatients jouer avec un marque-page trop grand, une vague liste de course ou un morceau de carton, imprimé pour l’occasion. Je vois mon livre dans sa bibliothèque, les coins raccornis par le temps, sa fille qui plie sauvagement la couverture dans sa main d’enfant. Je la vois revenir encore, quelques années plus tard, et découvrir l’histoire, avec ses yeux d’adolescente. L’odeur est imprégnée, il sent le livre usé. Certaines pages ont collé, le titre s’est effacé. Sur le papier, des dizaines de mains, et des mots par milliers. Et puis elle, dans 50 ans peut-être, qui l’ouvrira, sourira devant la dédicace, lissera la première page, redécouvrira des mots cent fois lus, avant de le ranger tout en haut de la bibliothèque, au rayon des souvenirs.

 

-Lexie Swing-

 

Tu te maries…

Mariage./ Photo 古 天熱

Mariage./ Photo 古 天熱

Aujourd’hui tu te maries… Dans une autre vie, celle où je ne m’expatries pas, j’aurais été là, à tes côtés. J’aurais été témoin de vos voeux, j’aurais réajusté ta robe, repeigné ta fille, terminé de dresser le dessert pendant que tu entamais ta première danse. J’aurais voulu prendre des photos, et puis très vite, l’appareil n’aurait plus eu de batterie, comme à chaque fois, et je t’aurais mitraillé avec mon cellulaire, qui afficherait déjà quelques signes de faiblesse.

Vous seriez sortis de la mairie sous la grêle, je t’aurais abrité sous l’ombrelle, et il y aurait eu mon bras sur les photos.

Je t’aurais tenu ton sac à main, enfilé tes chaussures, j’aurais eu une paire de rechange pour le petit matin, et de quoi te redonner de l’allure après quelques verres de vins.

Mais de verre, il n’y a que le mien, celui que je t’ai photographié, te portant un toast à distance. C’était le prix à payer, je le savais, ça n’enlève rien à l’amertume.

Je t’accompagne, je suis là, pas loin, quelque part. La mer qui clapote non loin de toi a le même goût salé que l’eau qui borde le Canada. Je suis à un coup de rame, à un battement de coeur. Mes pas sont dans les tiens, comme il y a 25 ans.

Je te souhaite le plus beau des mariages.

 

-Lexie Swing- (émue)

Longtemps déjà…

Dublin./ Photo Giuseppe Milo

Dublin./ Photo Giuseppe Milo

J’allais écrire « huit ans déjà », mais ce défilé du temps me surprend à chaque nouveau rappel du passé, quelle qu’en soit l’origine. Des amis italiens, rencontrés à Dublin, se sont retrouvés pour le mariage de l’une d’eux, ce week-end, à Rome. Sur Facebook, les photos de leurs retrouvailles, et cette mention « huit ans déjà ».

Huit ans que nous nous sommes rencontrés, puis que nous avons quitté Dublin. E. était une jeune fille à peine majeure, délurée, mais pleine de projets, I. et A. se tournaient autour, avec la ferveur de ceux qui savent qu’ils ne se reverront peut-être jamais, Ele était déjà une fille calme, souriante et solide comme un roc, quand C. hésitait entre ses études de commerce et sa vocation d’acteur. Et puis Chia aimait déjà la musique…

Huit ans déjà. E. est désormais responsable du secteur Asie pour un producteur de vins espagnols… et quadrilingue. I. et A. se sont mariés, et Ele a du user de toute sa force intérieure pour accompagner sa première petite fille, née trop tôt. C. est finalement devenu un businessman accompli, mais à voir ses pitreries, je n’ai pas de doute sur le fait que ses qualités d’acteur le taraudent encore. Quant à Chia, elle s’est accrochée, pour devenir chanteuse professionnelle.

Je ne leur parle pas, ou peu. Je voyage avec leurs photos d’Asie, m’émeut de leurs sourires, de leurs succès et de leurs premiers pas de parents. Nous avons partagé il y a huit ans des mois qui nous ont changé. Nous étions à des carrefours, de façon plus ou moins marquée. Mais que nous ayons replongé dans nos études ou changé de pays, aucun de nous n’a repris le fil de sa vie comme il l’avait commencée.

Je vois dans leurs sourires cet avant et cet après. Nous étions des enfants. Huit ans après, et même si la silhouette de E. est toujours aussi fine et élancée, nous avons vieilli. Nous avons pris de l’assurance. Nous sommes devenus des adultes. Et par nos accomplissements, nous sommes aussi devenus « quelqu’un ».

Difficile de prendre conscience de l’âge qui passe. Mais dans leurs sourires, que je ne croise pas si souvent, je vois le reflet de mes propres changements. Nous étions insouciants, et sans doute n’avons nous rien perdu de cette flamme vive de liberté. Mais elle est dissimulée sous les piles de nos responsabilités et de nos ambitions. La flamme est toujours là, je l’aperçois chez chacun de nous, à chaque fou rire, à chaque entrechat qu’un ami se permet dans la rue, quand il croit que personne ne l’a vu. A chaque fois qu’une copine reconnaît s’être époumonée en bobettes sur du Katy Perry. La flamme est là, petite mais intense. Brûlera-t-elle les piles? Pas forcément. Mais elle devrait réchauffer nos vieux os, au crépuscule…

 

-Lexie Swing-

La vie sur pause

Il va falloir songer à racheter un pot./ Photo DR Lexie Swing

Il va falloir songer à racheter un pot./ Photo DR Lexie Swing

Avez-vous déjà rencontré des gens qui n’ont « jamais le temps »? Ils virevoltent, slaloment entre les jouets des enfants, collent un baiser sur une joue, tout en mouchant un nez de l’autre. Ils sont en mode « on » jusqu’à l’heure où ils s’effondrent sans concession, et parfois tout habillés, sur l’oreiller. Je suis fascinée, et un brin admirative. Comment peuvent-ils courir ainsi lorsque je récompense mes heures de repassage par vingt minutes de télé, avec une tendancieuse mauvaise foi à inverser le rapport en deux heures de télé / vingt minutes de repassage?

Je suis de celles qui prennent des pauses. Je n’aime rien tant dans une journée que la perspective de savourer la relâche une fois l’effort accompli. C’est comme ça que le caramel au beurre salé est arrivé dans ma vie.

Chaque soir, j’escalade les escaliers qui mènent à notre appartement, mes sacs sur l’épaule et ma fille sous le bras. Chaque soir, je la largue dans sa chambre, le temps de redescendre chercher la poussette et d’écluser la vessie du chien. Et puis je m’assieds. Miss Swing est toujours dans sa chambre. Je pourrais aller la chercher mais j’attends un peu. Je savoure. C’est l’heure du caramel. Les pieds sous la table et le dos rond, je trempe la cuillère dans le pot et regarde le liquide ambré dessiner des vagues sous ma cuillère. J’expire. C’est ma pause nécessaire. J’aime moins la saveur en bouche que l’instant de relâchement, et la contemplation. Un, deux, trois coups de cuillère, et puis le goût douceâtre devient vaguement écoeurant. L’urgence de l’heure qui tourne reprend le dessus. Ma vie de mère me tapote l’épaule. Je range le pot, rince (difficilement) la cuillère, en attendant la prochaine pause, demain.

Et vous, quels sont vos instants de relâchement dans la vie qui tourbillonne?

 

-Lexie Swing-

Je ne suis de nulle part

Quand on est immigré, on vous demande toujours d’où vous venez.

« De France »

Ça les calme deux minutes, mais presque aussitôt, une autre question survient.

« De Paris? »

Quand on est un immigré français, on est toujours « de Paris ».

Je suis de partout sauf de Paris. Je ne suis pas de Paris. C’est la seule chose que je peux dire avec certitude.

Where?

Where?

Parce que je viens de nulle part, d’aucun endroit en particulier. Je suis née dans la Loire où je suis restée trois mois. J’ai fait mes premiers pas ailleurs, vers Grenoble. Ma première rentrée un peu plus loin. J’ai appris à lire dans les Deux-Sèvres, et fumé ma première cigarette à Clermont-Ferrand. Ma vie d’adulte s’est construite dans le Sud, à Toulouse. Et ma vie de mère, quelque part plus à l’ouest, dans le Gers.

Je n’ai pas d’accent qui me trahit, pas d’expressions qui m’attacheraient à un endroit en particulier. Je dis barrer la porte et passer la scince, beauseigne et émaselé, en suivant et chocolatine. Ailleurs, je suis de Montréal. A Montréal… je suis d’ailleurs! De France, où en France? Un peu partout…

J’envie quelque part ceux qui savent reconnaître les signes de leur chez-eux: les conifères à l’entrée des mont d’Auvergne, la première image bleue de mer, dans la pente avant Narbonne, le train qui ralentit, à l’approche de Paris. Ils ont des attaches, des racines. Une grand-mère qui les attend, des souvenirs d’enfant dans le parc derrière la maison. Ils rentrent à la Noël ou pour les grandes vacances. Ils sont partis, mais ils reviendront. Ils élèveront leurs enfants ici, entourés des leurs. La terre n’est plus seulement de la poudre ocre ou chocolat, c’est une composante à part entière, un pan de leur identité. Le pied à peine posé, ils exhalent leurs soucis, pour jouir pleinement de ce chez eux. Et dans leurs moments de peine, ils l’imaginent, comme ils le feraient avec une vieille amie au sourire réconfortant.

Mais lorsqu’on est de nulle part, le chez soi n’est pas un lieu. C’est un amour, une personne, une famille. C’est là où des bras s’ouvrent pour nous envelopper. Peu importe où je suis tant que tu y es aussi. Alors chez nous, ce sera.

Et vous, d’où êtes-vous??

 

-Lexie Swing-

 

Parce qu’elle est épatante

Le week-end dernier, c’était le Grand Prix d’Italie, les championnats du monde de Yoseikan Budo. Qu’est-ce que c’est? Facile! Il s’agit d’un air martial, qui allie combat à mains nues (pieds-poings) et combat avec armes.

Ces Championnats du monde, ma meilleure amie y était. Pas pour porter les bouteilles, non. Elle par-ti-ci-pait, t’entends ça? Oui, je sais, je connais du beau monde.

Yoseikan Budo./ Photo Yoseikan Bordeaux

Yoseikan Budo./ Photo Yoseikan Bordeaux

Ce matin, la frontière passée, elle retrouve du réseau et m’annonce les résultats. « J’ai fini deuxième en pieds-poings ». J’en suis très contente, mais genre, c’est quoi le classement, je suis perdue. Impossible de savoir si cette deuxième place est un détail ou la seconde marche du podium. Je la pousse: « Mais, t’as réussi? C’est quoi ta place? » « Et bien, je suis deuxième ». C’est du sms qui sent le ton laconique. J’insiste (je suis journaliste, tant que j’ai pas le mot que je veux, je peux reposer la question de quinze façons différentes): « Mais est-ce que ça veut dire que t’es vice-championne du monde? » Elle me dit enfin: « Oui voilà, je suis vice-championne du monde ».

L’espace d’un instant, la terre a comme ralenti. Combien de fois dans une vie peut-on entendre de la part d’un proche: « je suis vice-champion du monde »?

S., c’est mon alter égo, mon reflet dans le miroir, le « match » parfait. Elle est aussi organisée que je suis bordélique, aussi réaliste que je suis perchée, aussi sportive que je suis fainéante. A nous deux, on est l’humain complet. Avec un égo un peu surdimensionné ;)

Lorsqu’elle m’a dit il y a un an qu’elle apprendrait un jour des techniques de combat à Miss Swing pour que personne ne puisse jamais l’agresser, j’ai souri. Quand je l’ai vue mettre à terre un bonhomme deux fois plus grand qu’elle, j’ai su qu’elle ne rigolait pas.

Quand elle est triste, je suis triste. Quand elle est heureuse, je chantonne avec elle. En réussissant l’exploit d’être vice-championne du monde, elle a réussi pour nous deux. Je suis donc un peu vice-championne du monde moi aussi.

Non, je plaisante ;)

Je suis très fière de toi!

 

-Lexie Swing-

Lexie a deux ans

Le côté légèrement penché c'est voulu... Si, si, c'est de l'art./ Photo DR Lexie Swing

Le côté légèrement penché c’est voulu… Si, si, c’est de l’art./ Photo DR Lexie Swing

Alerte Twitter dans mes courriels ce matin: vous avez créé le Twitter “Lexie Swing” il y a deux ans, bon anniversaire!

Deux ans, flash-back: je suis dans un appart-hôtel à Paris, dans une rue de Saint-Germain des prés. Je songe à toutes ces fois où je me tais, parce que j’estime que les autres n’ont pas besoin de mon opinion. Je me dis que ce serait bien, des fois, de pouvoir donner mon opinion. Avec mes mots, ces mots qui coulent comme de l’eau lorsque je saisis crayon ou clavier. Ces mots qui restent souvent bloqués, à la barrière de mes lèvres, après l’inspiration de trop et le “bof il est trop tard”.

J’ai le courage des anonymes.

Je créé ce blogue et le partage à quatre de mes proches. Trois mois plus tard, toute la famille est abonnée. L’année qui suit, je partage certains posts de Lexie sur ma page Facebook et accepte enfin qu’on me juge pour ce que je suis, et pour ce que je dis.

Et qu’est-ce que ça fait de bloguer?

1) On parle de soi à la troisième personne. “Le dernier billet de Lexie”, “Il faut que j’aille voir Lexie”… On se dédouble avec plaisir, au rythme des articles et des commentaires. Mais nous allons bien, merci.

2) On cache son identité. Une bonne moitié de mes lecteurs me connaissent “pour de vrai”, ils savent donc que je porte un nom long comme un jour sans pain. Pour les autres, Lexie, tiré d’un nom courant dans ma famille, est une bonne alternative. Un nom qui, sous certains aspects, me ressemble un peu plus.

3) On cache l’identité de ses proches. En deux ans, j’ai mis en tout et pour tout une photo de Miss Swing et aucune de Mister (il a l’âge de porter plainte). Internet étant ce qu’il est, je n’ai aucune envie d’exposer leurs visages aux yeux d’un pédophile psychopathe de Trugudu-sur-mer. Je vous rassure, ils sont très beaux, sinon j’aurais déjà déménagé.

4) On a des urgences intellectuelles. On voit passer une mariée très pomponnée, un bébé joufflu, une pétition pour sauver les baleines et hop, l’esprit se met en marche. La réflexion se fait frénétique, l’envie d’écrire impérieuse. Alors on note, sur un coin de table, une serviette, un carnet. Ou sur son iPhone, onglet Notes, directement délivré dans les courriels de Lexie.

5) On fait des moments difficiles des instants comiques. Quand vous vous retrouvez allongée sur un trottoir en train de tenter de rattraper Léo l’hélico sous une voiture, vous ne pestez plus, non. Vous vous dites: “Je tiens l’histoire du jour”. Voilà. C’est un remake du “scoop” en journalisme. Sauf que c’est vous qui avez mal.

6) On raconte des trucs improbables. Vos phrases commencent par “Y’a une fille qui racontait l’autre jour…”. Au début vos proches pensent que vous parlez de votre voisine de table à la cantine de midi, mais très vite ils comprennent que non, vous parlez d’une blogueuse, une fille qui vit probablement à 10000 km de là (ça arrive souvent quand vous immigrez :)) et que sa diatribe ne vous était pas adressée, mais a bien été “entendue” par quelques centaines de lecteurs, dont vous. C’est une copine donc.

Et vous, blogueurs, blogueuses, ça a changé quoi à votre vie?

 

-Lexie Swing-

 

PS: Il y a  deux ans, assise dans ma chambre d’appart-hôtel à choisir le nom de mon blogue, j’ignorais que quelques mois plus tard, je devrais choisir un autre nom: celui de ma fille. J’étais enceinte de 5 jours.

Une journée à l’île d’Orléans: nos adresses

Maisons sur l'ïle d'Orléans./ Photo Eric Couture

Maisons sur l’ïle d’Orléans./ Photo Eric Couture

Fin de semaine à Québec, petites rues piétonnes et bons restos. Dimanche matin, on quitte les touristes et les pots d’échappement pour retrouver la quiétude de l’île d’Orléans, à 20 minutes de là.

On enjambe le Saint-Laurent. Dans notre dos, les chutes de Montmorency éclaboussent joyeusement leurs environs, scintillantes sous le soleil du mois de mai. Et puis on pose la roue sur l’île d’Orléans, avec ses maisons typiques du bord de l’eau, terrasse circulaire et rocking-chair qui se balance au gré du vent. Le repos à l’état pur.

Un bon resto?

Oui, un pub! Au Mitan, la nourriture est correcte mais c’est surtout la bière qui fait la différence! J’ai opté pour une Soeur Marie Barbier, une blanche de froment, quand les autres ont choisi la Suzanne Marceau, une bière à l’érable. Cette petite micro-brasserie profite également d’une belle terrasse abritée.

Pub Le Mitan, 3885 Chemin Royal, Sainte-Famille, Île d’Orléans, Québec, Canada, G0A 3P0

Une activité sympa?

Faire du vélo! Si l’on a déploré les pistes cyclables inexistantes et les automobilistes un peu trop chevronnés, on a quand même pu largement profiter du petit tour en bicyclette, entre bord du Saint-Laurent et routes de campagne. Vue panoramique, resto casse-croûte, tout y est, vous n’avez plus qu’à profiter!

Ecolo-cyclo, 517 Chemin Royal, Saint-Pierre-de-Île d’Orléans, QC, G0A 4E0.

Téléphone: +1 418.828.0370

 

-Lexie Swing-