Bonnet blanc

De l'universalité du porte-bébé./ Photo  Peter Halling Hilborg

De l’universalité du porte-bébé./ Photo Peter Halling Hilborg

Un mouvement dans mon dos. Je me retourne. Miss Swing, penchée hors de son porte-bébé, a saisi le bras d’un petit garçon, cavalier temporaire de sa propre mère. La peau pâle de ma fille se mélange harmonieusement au teint chocolat du bébé d’à-côté. Réveillée par le soubresaut dans son dos, ma voisine d’autobus tourne la tête. Derrière nous, la danse maladroite a repris, nous déséquilibrant. Fou-rire. Attendez, je me décale. Non, non ne bougez pas, je vais tenter de me tourner. Ils ne lâchent pas. Vous arrivez à les atteindre ? Aucune chance, mon coude a l’articulation trop résistante. Monsieur, vous ne voudriez pas… ?

Réaction. Intervention. Chocolats blanc et noir se séparent. Je propose un siège à ma consoeur d’infortune. Elle décline l’invitation. Avec un bébé dans le dos… J’approuve vigoureusement. Nous rions de la situation. L’autobus bondé, notre équilibre précaire, nos bébés qui talonnent, emportés par l’ivresse de l’engin qui redémarre. Etrangères aux yeux du monde, unies de fait par deux mains qui s’agrippent et deux vies en miroir.

– Lexie Swing-

Cinq livres sinon rien!

Bibliothèque mobile à Richmond, Canada, 1959./ Archives nationales

Bibliothèque mobile à Richmond, Canada, 1959./ Archives nationales

Il y a un petit truc qui passe sur Facebook (l’un des nombreux): citer dix livres qui vous ont marqué, plu, que vous avez détestés, qui ont changé votre vie. Camus, Zola et leurs confrères n’ont jamais eu autant de succès, Marc Levy et Valérie Trierweiler pourront aller se rhabiller, même s’ils sont en rupture de stock partout. On se demande bien pourquoi hein… Ça m’a donné l’idée d’un petit « tag » sur le thème, parce que je sais que mes copines sont souvent de grandes lectrices. Alors…

1) Le livre qui a marqué mon enfance : Le nounours de Tom, l’histoire d’un ours infortuné qui tombe dans un pot de chambre. Des dessins et une histoire à croquer, il dort chez mes parents, tout prêt à être lu par ma jolie Miss Swing à Noël.

2) La collection que j’ai dévorée : Le club des 5, à 7 ans, puis le Clan des 7, Alice, la Bande de la Croix-Rousse (vous vous souvenez du titre?), l’ensemble de l’oeuvre de la Comtesse de Ségur… le tout décollé, rafistolé, issu de l’époque où mes parents étaient eux-même enfants, avec des petites dédicaces sur la page de garde adressées à ma mère qui dévorait les bouquins comme d’autres le Nutella.

3) Le bouquin que j’ai offert plusieurs fois : L’éducation d’une fée, de Didier Van Cauwelaert. Je ne lis jamais aucun bouquin de cet auteur, qui s’est spécialisé dans le dialogue avec les morts et le paranormal, mais ce petit roman n’a rien à voir. Il est léger, drôle, vecteur d’espoir. Il parle de la vie, de ses aléas, professionnels, familiaux ou amoureux. Il est facile et rapide à lire, et en même temps abouti, pour ne pas frustrer les gros lecteurs.

4) Le classique que j’ai apprécié : Les classiques, on y a tous eu droit, lycée oblige. La liste était longue et les descriptions de texte le samedi matin douloureuses. Si certains classiques sont pour moi imbitables (Marcel, si tu me lis), d’autres ont trouvé leur place dans mon imaginaire. Si je devais n’en citer qu’un, ce serait Le rouge et le noir, de Stendhal, ou l’histoire d’amour interdite entre Julien Sorel et Madame de Renal.

5) Mon petit dernier que j’ai tant aimé : Je lis plus ou moins selon les périodes, mais la période où je reviens de la bibliothèque est souvent assez intense. et j’enchaîne les livres vite et tard. Pour autant, ce n’est pas la bibliothèque mais bien mon amie M. qui m’a remis un jour Un été avec Louise, de Laura Moriarty, me confiant que « j’allais adoré ». Je l’ai dévoré. Ce livre raconte l’histoire de Cora, une dame du Kansas, chargée d’être le chaperon de Louise Brooks, future star du cinéma muet, alors tout juste sortie de l’adolescence et lâchée dans les rues de NY. Il faut dire que Cora a une bonne raison de se rendre dans la Grosse Pomme… Ce livre mêle histoire et Histoire, évoquant, au détour des aventures et des rebondissements, les années 20 aux Etats-Unis, entre ségrégation, prohibition et autres interdictions.

Et vous, amoureuses et amoureux des livres, lecteurs du dimanche ou passionnés au quotidien, quels sont les cinq livres qui vous ont marqués?

-Lexie Swing-

Parce que tu m’épates

La petite Sophie à 19 mois./ Photo Jen Spenningsby

La petite Sophie à 19 mois./ Photo Jen Spenningsby

Chaque jour nous assistons, incrédules, à la façon dont tu ordonnes ton petit monde. Si tu parles déjà bien pour tes 19 mois, tu comprends encore mieux, et presque tout. Chaque jour, tu nous laisses pantelants d’admiration. D’ailleurs récemment…

– Ton père t’a descendue de ta chaise haute avant de glisser à ton oreille : « Va chercher le livre avec Elmer, et attends moi sur le canapé ». Tu n’avais lu l’histoire d’Elmer qu’une seule fois, mais qu’importe, tu l’as sortie triomphalement de ta pile de livres avant de te hisser avec force efforts sur le canapé trop haut.

– Tu nous a dit que tu avais « fini » tandis que tu étais dans le bain. Lorsque ton père est arrivé, tu avais rangé tous tes jouets, et tu désignais ta serviette.

– Ce matin, tu es partie dans la chambre parentale, et puis tu es revenue, désolée : « Papa dodo »…

– Tu as regardé l’image, puis le puzzle, puis l’image, puis le puzzle, puis en deux temps, trois mouvements, tu as assemblé le puzzle, posé triomphalement l’image dessus avant de passer au suivant.

– « Passe moi le cochon » demande ta marraine en désignant ton nouveau jeu. Tu n’as jamais vu de cochon. Qu’importe, tu cours vers la table, soulève les animaux un à un, et puis voilà, finalement, si, tu sais : tu empoignes la pièce de bois rose et la ramène ravie.

– Nous partons en balade. Tu es impatiente. D’ailleurs tu as déjà tes chaussures et ton chapeau. Tu nous vois nous activer et hop tu passes à l’action, saisissant les chaussures de chacun avant de les lui poser devant les pieds, sans jamais te tromper. « Nan chérie, je ne veux pas celles-là, je vais prendre mes baskets », je te dis. Aussitôt dit, aussitôt fait, tu remportes les ballerines, les échangent contre mes baskets, que tu tentes ensuite désespérément de m’enfiler sur les pieds tandis que je finis la vaisselle.

Chaque jour qui passe apporte son lot de découvertes et de stupéfaction. Et vous, comprennent-ils tout?

-Lexie Swing-

Mug cake au chocolat

Mug cake au chocolat./ Photo DR Lexie Swing

Mug cake au chocolat./ Photo DR Lexie Swing

La semaine dernière, c’était les vacances. L’occasion de revisiter Québec, de prendre un bol d’air entre (grandes) filles, de magasiner et de se dorloter devant des repas vins-fromages et des gâteaux au chocolat préparés en quelques minutes. Parce que oui, dix minutes, c’est le temps qu’il te faudra pour choisir une tasse, y touiller deux trois ingrédients, mettre le tout au micro-ondes et t’asseoir pour savourer le tout devant la saison 8 de The Big Band Theory (au hasard).

Enclenche le générique, et c’est parti. Marraine-la-meilleure-du-monde te file sa recette.

Pour un mug cake (si ton bébé-mignon a un appétit proportionnel à sa taille, un mug cake pour deux suffira), il te faut : 2 barres + 3 carreaux de chocolat pâtissier, de la farine, du sucre, un oeuf.

Fais fondre au micro-ondes le chocolat dans le fond de ta jolie tasse avec un peu d’eau, ajoute 2 à 3 cuillères à soupe de sucre et mélange. Ajoute un oeuf et touille bien. Puis 4 cuillères à soupe de farine. Mélange activement, puis glisse au milieu (dans le sens de la hauteur) 3 carreaux de chocolat (attention, pas trop bas sinon ça brûle!) pour faire un coeur fondant (range cette langue que je ne saurais voir).

Place ta tasse sur le bord du plateau du micro-ondes (et non au milieu)  et laisse cuire une minute à pleine puissance. Pique au couteau et remets 30 secondes au besoin.

A déguster à la petite cuillère….

-Lexie Swing-

 

5 à 7

Party./ Photo Fe llya

Party./ Photo Fe llya

J’assistais hier soir à une soirée de lancement. Un 5 à 7 comme on dit communément au Québec. Et l’ambiance, c’est plutôt champagne et cartes de visite glissées entre deux rires forcées que valse lente au milieu des draps, si vous voyez ce que je veux dire. Le réseautage, c’est mon truc, je suis à l’aise comme un saumon de l’Atlantique dans un bain de friture. J’ai donc passé la première partie de la soirée à parler d’amour avec l’amie et collègue qui m’accompagnait. C’est tout l’intérêt du 5 à 7 : retrouver de vieux amis pour s’enquérir des dernières nouvelles tout en s’empiffrant de petits fours.

Mais le plus fabuleux, c’est peut-être ce qui suit. Mettez 30 professionnels dans une salle, inscrivez leur nom et leur entreprise sur le revers de leur veste, donnez leur un verre de vin. De quoi parleront-ils ? D’enfants. Les choses dérivent inexorablement vers les progénitures. C’est un peu le pied d’égalité. Tu gagnes peut-être dix fois mon salaire mais t’essuies des nez coulants tout comme moi. C’est fabuleux ce don que nous avons, nous les adultes, de nous raccrocher aux seules choses – êtres – qui nous connectent les uns aux autres. L’enfant donne un sens à sa vie. Pas le seul sens. Mais un nouveau sens. Et c’est l’enfant, plus que n’importe quel autre aspect de la vie, qui nous rapproche des gens qui nous côtoient. Pas seulement comme une gang de géniteurs, mais parce que, qui que nous soyons, nous sommes capables de nous définir par rapport à l’enfant : comme parents, comme parents-to-be, comme parents-never-be. Qu’on en veuille un jour ou jamais, l’enfant est une définition en soi, une définition de soi. Où que je me retrouve, ma fille est mon ticket gagnant, mon billet d’or dans la tablette de chocolat de Willy Wonka. Elle est ma féérie, mon introduction. Je suis un packaging, avec la maternité comme noeud de cabestan. Et j’y exerce un appui constant. Car, c’est bien connu, noeud de cabestan lâchement fixé tend à se desserrer.

-Lexie Swing-

J’ai vu ton nom

Fillette./ Photo Courtney Carmody

Fillette./ Photo Courtney Carmody

C’était dans un flot de commentaires, une fille était taggée, une fille blonde, une ado tout juste sortie des rondeurs de l’enfance. J’ai cliqué sur son profil, lu un commentaire sur sa photo, un commentaire qui la nommait, qui te nommait. Elle porte ton prénom. Ou tu portes le sien, puisqu’elle a la primeur des années. Chaque fois que je le vois sur un message, dans un livre, que je l’entends dans un film ou dans une chanson, je m’imagine un peu de toi. Tu es tour à tour une héroïne, une journaliste new-yorkaise, la serveuse d’un bar perdu, une musicienne enviée, une jeune fille d’un blond presque blanc qui sourit de toutes ses dents à l’objectif. Tu es mille personnages. 

Et chaque fois que je vois ton nom, et que tu revêts, dans mon imagination débordante, les chaussures d’une autre, j’applaudis ce choix que nous avons fait de te donner un prénom qui résonne comme un rire à mes rires à mes oreilles, rond et scintillant, doux, et jamais anodin. 

– Lexie Swing –

En morceaux…

Jeu de patience./ Photo Joachim Schlosser

Jeu de patience./ Photo Joachim Schlosser

Miss Swing est une huuuuge fan des puzzles. À bientôt 19 mois, elle peut rester une petite heure, à imbriquer et renverser ses puzzles à empiècements. Mais voilà, son doigté est de plus en plus rapide et il n’est pas rare de lui présenter un nouveau puzzle et de voir la demoiselle le remplir en deux temps trois mouvements, avant de repartir chercher d’autres jouets plus attractifs. Nous avons donc commencé par trouver de nouveaux tableaux à pièces, avant de se rendre à l’évidence : il lui fallait du plus complexe. Voici notre cheminement puzzléen pour toddler amoureux des morceaux.

Les tout-premiers

Ils sont en formes d’animaux, de personnages, de voitures… On a commencé avec les animaux de la jungle, de plusieurs natures différentes, avant de passer à des empiècements un poil plus compliqué : les instruments de musique. Guitare et violon se ressemblent, tout comme trompette et euphonium, tandis que piano et batterie ont des tailles plutôt imposantes et de multiples coins. Le petit plus, c’est la petite musique qui correspond à l’instrument que le tableau joue chaque fois qu’une pièce est mise. C’est charmant et instructif. C’est chiant aussi, alors après quelques jours nous avons retiré les piles!

Sound Puzzle de Melissa et Doug

Sound Puzzle de Melissa et Doug

 

 

 

 

 

 

 

Les tâtonnements

Il existe des encastrements à plusieurs morceaux. Grâce à la marraine de Miss Swing, nous avons pu passer directement à un petit bijou de Djeco, le puzzle en relief. Avec, une nouvelle fois, des animaux de la jungle, les dix doigts de notre fée apprennent plus ou moins patiemment à faire glisser l’encoche de la pièce pour accrocher les deux morceaux ensemble. C’est la partie d’apprentissage la plus compliquée pour elle à ce stade. Elle maîtrise à merveille les deux morceaux du toucan, et séduit tranquillement le crocodile. Mais le tigre à 4 morceaux demande encore l’intervention parentale pour le moment. À noter que les puzzles peuvent se monter à plat ou debouts.

Puzzle Tunga and co de Djeco

Puzzle Tunga and co de Djeco

 

 

 

 

 

 

 

 

Les vrais morceaux

J’ai acheté rapidement des animaux qui avaient tout de vrais puzzles. Problème : ils sont relativement plats. Miss Swing, à peine sortie de l’encastrement, s’est donc échinée à pousser les morceaux l’un vers l’autre avant de s’avouer vaincue et de me les jeter à la figure. La manipulation du jeu précédent contribue à lui faire comprendre le principe du puzzle en carton : elle est à présent capable de faire glisser le morceau et de l’accrocher à l’autre s’il est posé au-dessus. Attraper le morceau de carton elle-même reste encore trop compliqué, sauf si c’est pour le jeter par terre bien entendu…

Primo puzzle de Djeco

Primo puzzle de Djeco

 

 

 

 

 

 

 

 

Le puzzle des grands

Je me pâme devant ce joli puzzle en attendant que le moment soit venu de l’acheter pour y jouer. Je trouve les images des chiens très amusantes et j’ai hâte que l’on puisse assembler ensemble ces mini-puzzles « pour de vrai ». Pour les avoir vu en magasin, ils sont la digne continuité des précédents. Estampillés 2 ans et +,  ils sont toutefois un poil (de chien) plus compliqués et nécessitent que l’enfant commence à appréhender l’idée d’un dessin à reconstruire. Mais on y viendra! Comme les autres puzzles, ils se présentent sous des formes de plus en plus évoluées : de 4 à 9 morceaux. Rendez-vous dans quelques mois…

Primo puzzle chiens de Djeco

Primo puzzle chiens de Djeco

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– Lexie Swing-

Première fois

Estampillée "first time" sur Flikr./ Sean McGrath

Estampillée « first time » sur Flikr./ Sean McGrath

Il le tient entre ses doigts, ridé comme un escargot recroquevillé. Le plonger ou attendre encore un peu ? Savourer ce moment, cette première fois, ce face-à face imperturbable. Elle l’a laissé seul, c’est son moment à lui. Elle en a déjà vécues tant, de premières fois. Elle a été la coquille et le corps mou, tout à la fois.

Sous ses doigts, l’eau tiède est comme une caresse. Bientôt, elle lui paraîtra trop froide, habitué qu’il est aux plongeons matinaux brûlants. Sa peau rosie par l’expérience des années a oublié cette sensation apaisante d’une eau à peine chauffée. Il hésite. Derrière la porte, elle veut interroger. Se tait. C’est sa première fois. Son intimité.

Au contact du liquide, le corps chaud se rétracte encore, s’accroche, se débat, hurle son refus en agitant les bras. Et puis sa voix douce, sa voix grave, qui chantonne et apaise, répétant son prénom, mille fois. Et puis elle, la main sur la poignée, qui sourit, qui expire, silencieusement. Il sait. Elle savait qu’il saurait. Une connaissance instinctive.

Être un père qui baigne son enfant, pour la toute première fois.

Être un bébé qui prend son bain, pour la toute première fois.

Être une mère qui apprend à faire confiance, pour la toute première fois.

Et pour toutes les autres, ensuite.

 

-Lexie Swing-

 

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Il s’agissait de la troisième rencontre des Jolies Plumes, autour du thème « La première fois ». Si vous souhaitez y participer, vous pouvez écrire à latelierdesjoliesplumes@gmail.com.

 

Les autres participants : Ma vie de brune – Xelou – Illyria – Miss Blemish – Camille – La fille h – Virée dans l’espace – LaNe – The endless journal – D. – I feel Blue

 

Saumon wellington

Saumon wellington./ Photo DR Lexie Swing

Saumon wellington./ Photo DR Lexie Swing

Ça a commencé par une surprise. Au détour d’un commerce local, nous avons découvert l’une des créations du chef : un chateaubriand. Le principe ? Un pavé de saumon, délicatement roulé sur lui-même, avec en son coeur quelques épinards et un joli morceau de chèvre. De quoi saliver non? Il n’en fallait pas plus pour nous donner une bonne idée : recréer ce mélange entre deux pâtes feuilletées, histoire d’apporter une saveur croustillante et de donner au saumon un côté plus « plat principal familial ».

Pour 4 personnes, comptez donc deux beaux filets de saumon, deux pâtes feuilletées, de 300 à 500g d’épinards, et une grosse bûchette de chèvre ou un morceau généreux de chèvre frais.

Ensuite, c’est un jeu d’enfant : étalez votre pâte, puis répartissez vos épinards préalablement cuits (pour nous, des épinards en branches surgelés ont fait la job). Déposez par dessus vos filets de saumon émincés dans l’épaisseur, puis vos morceaux de chèvre. Recouvrez de la seconde pâte et badigeonnez de jaune d’oeuf.

Vous pouvez aussi essayer en sens inverse, ou de mixer le tout avant de répartir sur la pâte… une fois la seconde pâte mise, on y verra que du feu!

Enjoy!

-Lexie Swing-