Le docteur Pascal, d’Emile Zola

Zola. Zola le pointilleux. Zola qui, en six lignes, vous décrit une demeure du second empire dans sa plus pure architecture. Et vous dépeint ses occupants jusque dans le souffle ténu d’un cœur au crépuscule de son existence.

Pascal et Clotilde.

Pascal et Clotilde.

Zola, l’un des premiers humanistes comme il est souvent désigné, est un passage. Un rite. J’ai repoussé longtemps sa découverte. Trop de classique, trop de célébrité, trop partagé. Quand ma mère l’avait dévoré à 12 ans, je ne me sentais pas de taille, la vingtaine avançant, à me plonger dans ses pages. Et puis, dans une boîte qui bordait l’avenue Monkland – ces boîtes qui abritent des livres à partager nonchalamment empilés – j’ai saisi le premier de la pile. « Le docteur Pascal » affichait la couverture vieillie. Ici commence le complexe de l’étranger. Lire Zola en terre gauloise avait quelque chose de studieux, d’ennuyeux. Le découvrir en pays québécois, dans ces lieux qui chérissent la francophonie, c’était parfait. Bien sûr, j’ignorais que je commençais par la fin.

Entre ces pages qui sentaient divinement le vieux livre longtemps oublié dans une bibliothèque – la page de garde était annoté d’un nom et de l’année 1971 – j’ai fait la rencontre de Clotilde, tantôt très femme et pleine de caractère, tantôt follement dévote ; de l’acariâtre Martine, servante dans les tréfonds de l’âme et jalouse au delà des mots ; et puis « de ce bon docteur Pascal », le dévoué. Le docteur Pascal qui, en fin généalogiste, scrute au microscope cinq générations de Rougon-Macquart, les livrant en pâture aux lecteurs. Et conclut ainsi les vingt ouvrages que contient la collection.

Ce roman, et a fortiori l’ensemble des Rougon-Macquart, pourrait n’être qu’une jolie histoire, juste un classique à disséquer sur un tableau noir. Mais loin de ces belles fictions, qui transportent sur l’instant et s’évaporent ensuite des mémoires, les Zola s’installent confortablement, prennent leurs aises, posent des questions. Montrent surtout que l’on est jamais complètement blanc. Ou complètement noir. A l’image de cette pensée, émise par l’un des protagonistes (je n’ai pas noté les mots exacts) : « Il aura pu être le pire des tueurs, et faire quand même le bonheur de quelqu’un, être le plus doux des agneaux avec la personne qu’il chérissait ».

Et vous, Zola ? Fin humaniste ou classique parmi les classiques, paresseusement jeté au fond d’un sac d’écolier ?

-Lexie Swing-

Le troisième des douze travaux : prendre l’avion avec un bébé de six mois. Seule.

Réveil en sueur, l’oeil vitreux et la bouche pâteuse. Cauchemar. Huit heures de cris. Huit heures de regards lourds de reproches. Huit heures du bal incessant des hôtesses et stewarts qui servent, desservent, versent, jettent, tout en évitant le rejeton hurlant, amas de fripes molles largué au pied de la mère, vaincue par KO des tympans.

Construction de modèles réduits à la Ottawa Technical School./ Biblioarchives

Construction de modèles réduits à la Ottawa Technical School./ Biblioarchives

Il fallait tout prévoir: les petits pots et le lait pour l’avion, la tenue de rechange, la tenue pour remplacer le change taché après le deuxième vomi (celui des « trous d’air »), l’eau, la couverture, les couches, les bavoirs et les doudous. Au passage du contrôle, les agents sont inflexibles. Il faut que tout passe au scan. Ordinateur jeté en vrac dans une caisse en plastique. Sac à langer et sac à main vomissant leur contenu sur les petits rouleaux qui les poussent dans la grosse machine. Monnaie et passeports bazardés dans une dernière caisse. « Il faut aussi faire passer le porte-bébé et vos chaussures ». L’agent sourit, s’excuse presque, propose de tenir l’enfant tandis qu’on se débarrasse. Et on franchit enfin le portique. Et – une fois n’est pas coutume – le portique ne sonne pas (on a du me coller un pacemaker sans que je le sache, je sonne à tous les coups), l’enfant fait barrage aux ondes. Sourire à l’agent de fouille, retour aux affaires. Ordinateur rangé, sacs refermés, blouson enfilé, bébé réaccroché, billets et passeports… M**** où est le passeport du bébé? Branle-bas de combat. On ressort tout, l’enfant bringuebalant dans le dos. Les agents s’en mêlent, suggérant des endroits à fouiller, arpentant la pièce à la recherche du passeport perdu, poursuivant en courant le passager suivant, susceptible d’avoir fait main basse sur le passeport par erreur. Un agent saisit l’enfant – stoïque – pour qu’on fouille le porte-bébé. Et ouvre une dernière fois le sac à main et… il est là, seul, au fond de la pochette de voyage. Jamais sorti.

Embarquement, installation au première rang de la classe éco. L’enfant fait des sourires aux voisins de siège qui se fendent de « agueugueu » de circonstance. Décollage, l’enfant au creux du bras tétant avec vigueur du jus de fruit acheté pour l’occasion. Le signal retentit et le bruit scintillant des ceintures qui se décrochent annonce que le vol commence pour de bon.

8 heures. 8 heures à sourire, 8 heures à dormir, 8 heures à entendre « elle est trop cute », 8 heures à arracher les cheveux de maman, 8 heures à jouer, 8 heures à manger, 8 heures à faire la cachette avec les voisins d’à-côté, 8 heures à passer de bras en bras, 8 heures pour devenir la coqueluche de plusieurs rangées. 8 heures sans pleurer.

On ne triomphe pas sans aide.

-Lexie Swing-

Parents : ces remarques qui nous font rire (jaune)

Un parent, c’est quelqu’un d’occupé (très), voire débordé, doté d’une patience extensible et d’un sens de l’organisation aussi droit que le Royaume-Uni sous Thatcher. Mais un parent, c’est aussi quelqu’un qui a un sens de l’humour et de l’autodérision extrêmement développé. Et il lui en faut, pour survivre aux petites remarques quotidiennes qui viennent peupler son existence. Condensé:

« C’est un garçon? »

« Non, c’est une fille »

« Vous êtes sûre que ce n’est pas un garçon? »

(Ouvrez la couche, qu’on vérifie)

« Vous ne voudriez pas dire quelque chose à votre fils ? Vous dérangez tout le monde! »

(quelques minutes passent)

« Mais pourquoi vous le disputez? Allez tiens mon petit prends cette sucette, il est méchant ton Papa hein? T’avais rien fait toi hein? »

(Fais gaffe vieille rombière, j’ai relevé ton adresse agrafée à l’intérieur de ton sac à main)

Etre parent./ Superbe photo de Gaetan Ducatteeuw

Etre parent./ Superbe photo de Gaetan Ducatteeuw

« Elle est costaud votre fille dîtes donc, elle mange bien à la cantine… Elle tient de vous non? »

(Non, il paraît que c’est le portrait de son père, mais ça va certainement lui faire plaisir)

« C’est quoi que t’attends alors? »

(Un bernard-l’hermite)

« Comment s’appelle votre fille? »

« Mlle B. »

« Et l’officier d’état-civil a accepté? »

(Non, mais il n’était pas contre un pot-de-vin non plus)

« Et vous trouviez vraiment ça joli ce prénom? »

(Fallait bien rigoler un peu)

« C’est quand même dangereux d’avoir un chien et un enfant ensemble, vous devriez peut-être vous en séparer… »

(Vous avez raison, où est le numéro de l’orphelinat?)

Et pour les parents de multiples (je te le dédicace D. ;-)) :

« Et ils sont tous à vous? »

(Non, je viens d’en piquer un à la dame à côté, vous lui dîtes pas hein?)

« Deux filles? Ça aurait été plus sympa les deux sexes ! »

(Le Père Noël s’est trompé)
 
 

Ils sont vraiment tous nés le même jour?

(Oui, on appelle ça une portée)
 
 

-Lexie Swing-

Le deuxième des douze travaux : déménager toute une vie

« Une vie n’y suffirait pas », ai-je lâché, rendue lyrique par l’épuisement. 13 heures, c’est le temps qu’il nous a fallu pour venir à bout de notre déménagement.

Pourtant, nous étions roués à l’exercice. Quatre déménagements à notre actif, une centaine de cartons faits, refaits et défaits, des bibelots empaquetés dans du papier journal, des verres protégés un à un à l’aide de papier bulle, des vêtements pliés dans des valises, des bouquins soigneusement rangés par format, le petit livre de recettes pour tenir le coin, les beaux livres empilés ensemble et les romans de poche dans un carton de couches Huggies avec les encoches sur les côtés qui font poignées.

On pensait maîtriser le concept, on s’est retrouvé englouti sous la réalité. Un départ pour une autre vie de l’autre côté de l’Atlantique, ce n’est pas un déménagement anodin. C’est un nouveau tome. Et pour bien partir, il fallait finir d’écrire le volume précédent. Ce qui signifie des tas de papiers à trier, des tas de babioles à jeter, des tas de vêtements à donner.

On a quadrillé la pièce, fait des piles de cartons et de meubles « pour Maman », « pour D&V », pour l’Auvergne, pour Midi-Pyrénées, pour le Canada, pour les copains, et pour la déchetterie aussi. On a réparti, on a monté dans le camion, on a ressorti du camion quand un meuble du Tarn-et-Garonne s’est retrouvé coincé entre deux cartons clermontois. On a lâché prise, on a tapé du pied, on s’est assis désespéré sur nos cantines d’affaires « vitales » qui prendront l’avion cargo dans quelques semaines, on s’est lancé des citations débiles du genre « Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait » pour se donner du courage, on a fait cuire des hot-dogs dans notre vieux micro-ondes avant de l’emballer. A 3h du matin, Mister Swing a poussé le ficus dans le dernier micro-coin du camion tandis que j’aplatissais les branches pour que « la tête passe ». Et puis on a claqué les portes.

C’est terminé. C’était impossible et pourtant on l’a fait. En 13 heures. A deux. Avec ce vague sentiment d’être sorti victorieux du deuxième de nos douze travaux herculéens.

Après ça, on a repeint la maison.

-Lexie Swing-

Le premier des douze travaux : obtenir un visa

Deux ans. Le 19 août 2011, nous lancions les jalons de notre immigration. Première étape, obtenir le Certificat de Sélection du Québec. Un mois et demi pour réunir diplômes, actes de naissance, attestations de travail, fiches de paie, preuves de notre vie commune, et les faire certifier. Aaaah la certification des copies, une demi-heure assise face au maire qui, effaré devant les deux piles de documents, m’a proposé de les tamponner tandis qu’il les signait. Un vrai travail d’équipe!

La bonne nouvelle./ Photo David et Déborah

La bonne nouvelle./ Photo David et Déborah

Une longue année aura été nécessaire pour obtenir le CSQ sans entrevue, année qui s’est soldée par la perte du Certificat par la Poste. Après envoi d’une copie par le bureau de l’immigration, l’original a finalement réapparu deux mois plus tard, après un passage par le service des pertes, et un retour à l’envoyeur…

Septembre 2012, deuxième envoi, en recommandé international, direction Sydney, Nouvelle-Ecosse. En janvier, mes instructions pour la visite médicale arrivent, mais pas celles de M.Swing (on a le chic nous). Quelques échanges de mails et un accouchement plus tard, nous passons la visite médicale et préparons les papiers pour le passager supplémentaire. Re-CSQ (un mois et demi), re-visite médicale (Bordeaux est une jolie ville), paiement des FDRP (frais de résidence permanente) (« Vous ne vous êtes pas acquittés des FDRP depuis notre courriel de janvier, vous avez 30 jours pour payer »; « NON MAIS QUEL COURRIEL???? » – échange de mails, paiement, passage de l’e-cas en « décision prise »).

Et puis le sésame, un matin dans la boîte aux lettres. Une enveloppe brune comme dans nos rêves. On la soupèse, on évalue le contenu. Et puis on la déchire, pour pouvoir savourer l’instant tout à fait. On se serre dans les bras, on ouvre une très bonne bouteille gardée pour l’occasion, on textote la nouvelle avec un victorieux « on l’a euuuuue », et puis on part en vacances. Il faut bien récupérer un peu, la suite s’annonce intense.

-Lexie Swing-

Immigration au Canada : les douze travaux d’Hercule

J-13 avant le grand départ. Dans un peu moins de deux semaines, la famille Swing posera le pied sur le sol canadien pour démarrer une nouvelle vie. Il y a quelques temps, à l’annonce de notre départ, une amie m’a glissé : « c’est un peu soudain non ? »

Pas vraiment non. Ça nous a pris deux ans. Deux ans à remplir des dossiers, envoyer des courriers, faire des photocopies, passer des visites médicales. Deux ans à attendre, à guetter le facteur, à discuter sur des forums, à surveiller les délais d’attente, à appeler les services d’immigration, à se renseigner sur notre future vie, sur notre société d’accueil, sur le travail, le logement, en se disant « un jour peut-être ». Ce jour, c’est demain.

Panorama montréalais de 1927./ Archives du musée McCord

Panorama montréalais de 1927./ Archives du musée McCord

Il aura donc fallu deux ans pour partir, il faudra sûrement plusieurs années pour que l’on puisse se dire que l’on a réussi notre immigration, notre intégration. Tout un chemin, tout un parcours, de longue haleine, à l’image des douze travaux d’Hercule (et peut-être un peu plus…).

-Lexie Swing-

Jazz in Marciac : clap de fin

JIM c’est fini. Encore une fois. Encore une année. Et après de brèves vacances, l’équipe se replongera dans la programmation annuelle et estivale, comme une ritournelle sans note de fin.

Il y a eu la diva Diana Krall, le chapiteau bondé et orageux qui accueillit Joe Cocker, la prestation – toujours – ultra maîtrisée d’Ahmad Jamal, la performance du parrain Wynton Marsalis. Les festivaliers qui vont et viennent, laissant leurs empreintes sur le sol mouillé par les averses. Les bénévoles qui courent, écoutent, astiquent, servent, écoutent de nouveau, organisent, installent, et dorment. Dorment peu. Et puis les touristes. Et puis les journalistes. Et les voitures-taxis qui vont et viennent entre Toulouse et Marciac, entre Marciac et Tarbes, entre deux avions, deux interviews, deux répétitions…

Clap de fin. JIM 2013 a fermé les portes bâchées du chapiteau. Rendez-vous l’année prochaine… de loin, car je m’en vais découvrir ce que le jazz canadien a à offrir. Bon vent!

-Lexie Swing-

Jazz in Marciac 2013 : place à Chucho Valdes et Dave Douglas

Jazz in Marciac, que l’on peut désormais intimement appeler JIM, a largué les amarres. L’édition 2013 est lancée et le festival a atteint sa vitesse de croisière. Petit café de bon matin sur la place centrale du village, arrêt devant la scène réservée au festival off, visite du village ou animations diverses, petit repas typiquement gascon, sieste à l’ombre, apéro devant le off et dernières vérifications (ticket ok, monnaie pour glace et bière ok, petit pull anti-brise autour du cou noué, carrosse? Avancé!)

Au programme ce soir, un habitué des lieux : Chucho Valdes. Le musicien cubain est au meilleur de sa carrière, ponctuée il y a quelques semaines par la sortie d’un album qu’il juge charnière: « Border Free ». C’est également la fête à l’Astrada ce soir avec deux spectacles attendus: les jeunes d’Actuum et l’inimitable Dave Douglas en quintet.

A venir demain: Shai Maestro et la célébrissime Diana Krall. Ils laisseront la place mercredi au parrain de ce bon vieux Jim: Wynton Marsalis.

-Lexie Swing-

J-1 avant Jazz in Marciac

Niché au creux d’un petit village gersois, le festival de jazz de Marciac attend tranquillement que la fête reprenne. Chaque été depuis 1978, Marciac la tranquille s’éveille à la fin du mois de juillet, bercée par les sessions (et jam sessions) de musiciens venus d’Europe, mais aussi des USA ou d’Amérique Latine et Centrale.

Ce vendredi, c’est le bluesman Robert Cray qui ouvre le bal, suivi de l’immense Marcus Miller, bassiste (quoique multiinstrumentaliste) de son état. Samedi, c’est au tour d’un trio féminin très spécial: Geri Allen (piano), Esperanza Spalding (contrebasse) et Terri Lyne Carrington (batterie), le genre de rencontres assez inattendue, qualifiée par les organisateurs du festival comme « un véritable all-stars du jazz contemporain ».

Dimanche, l’Astrada, la salle marciacaise intimiste inaugurée il y a deux ans, entre à son tour dans la danse, accueillant la chanteuse Sandra Nkake.

Et puis après? Après… On a le temps… Un tel programme, ça se savoure!

– Lexie Swing-

Salade de courgettes aux amandes grillés et fromage de brebis

Le Fandango, c’est ce fromage de brebis un peu rond en bouche qui s’accommode parfaitement d’un bon vin rouge, type Pellehaut si l’on s’en tient au vin de ma région. Fandango et bon vin, c’est le top de la soirée estivale en solo (ou duo), un petit plaisir sur le coin de la table de jardin à regarder s’éteindre doucement le soleil, tandis que les gamins sont partis cuver leurs feuilletés à la saucisse arrosés de jus d’orange sur le canapé.

S’il vous reste quelques tranches de brebis au frigo (Fandango, mais aussi d’autres fromages de brebis basques plus connus, comme l’Etorki ou l’Ossau-Iraty), vous avez de quoi préparer une salade délicieuse pour donner du corps à votre contemplation des couchers de soleil.

Tagliatelles de courgettes./ Photo DR Lexie Swing

Tagliatelles de courgette./ Photo DR Lexie Swing

Pour un repas en tête-à-tête, prévoyez 4 courgettes longues moyennes, une poignée d’amandes effilés grillées (rayon pâtisserie) et du fromage basque.

Lavez bien vos courgettes, enlevez la peau et les extrémités. Avec votre économe, taillez ensuite de larges bandes (comme si vous réalisiez des tagliatelles) jusqu’à arriver au coeur de la courgette. Réservez dans un saladier. Salez, poivrez et aromatisez d’une cuillère à soupe d’herbes de Provence. Faîtes chauffer une cuillère à soupe d’huile d’olive dans une sauteuse à feu vif. Versez-y le saladier de courgettes et retournez-les fréquemment pendant cinq minutes. Attention! Interdit d’aller étendre le linge, répondre à ce mail que vous laissez traîner depuis un mois ou sortir le chien. Ça demande une attention de tout instant! Servez-vous un petit verre tiens…

Sortez la poêle du feu, récupérez vos tagliatelles de courgettes à l’aide d’une écumoire pour ne pas prendre l’eau avec (« écopez qu’ils disaient… écopez! ») et déposez-les dans votre saladier. Réservez.

Découpez 25g de votre fromage de brebis en petits carrés (le rectangle, le losange et le parallélépipède sont également acceptés), voire plus si vous êtes gourmand, et ajoutez-les à vos courgettes dès que celles-ci ont tiédi. Versez une poignée (une petite poignée, la poignée de votre mouflet par exemple) d’amandes effilées grillées, mélangez et servez aussitôt avec un filet d’huile d’olive.

A tester aussi: le mélange courgettes/copeaux de parmesan/pignons de pin.

-Lexie Swing-